<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-33605584</id><updated>2011-04-21T21:53:31.686+02:00</updated><title type='text'>Journal d'Irak</title><subtitle type='html'>Aujourd'hui, face aux ambitions de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.
Les médias occidentaux dans leurs larges majorité accepte les versions de l'armée américainne et ferment les oreilles aux autres sources.
Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!
Sa diffusion est un acte de résistance.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://journal-bagdad.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33605584/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journal-bagdad.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Lemaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11620532186861732936</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>42</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33605584.post-7999986304064403299</id><published>2007-02-26T08:03:00.000+01:00</published><updated>2007-02-26T08:04:32.370+01:00</updated><title type='text'>N° 254 - Journal d'Irak   Special dossier- 25/02</title><content type='html'>Sommaire :&lt;br /&gt;2 Les Brèves.&lt;br /&gt;2-1 Jean-Louis SANTINI (Afp) : La réalité virtuelle pour traiter les soldats traumatisés en Irak.&lt;br /&gt;2-2 L'Australie disposée à étoffer son assistance en Irak et en Afghanistan.&lt;br /&gt;2-3 Affaire Palme: Le procès du conseiller de Dick Cheney se termine.&lt;br /&gt;3 Dossier &amp; Point de vue.&lt;br /&gt;3-1 L'ONU scandalisée par le recrutement de mercenaires pour l'Irak.&lt;br /&gt;3-2 Hayfa Zanka : Qui signera l’arrêt de mort des femmes innocentes condamnées à la peine capitale ?&lt;br /&gt;4 Courrier des lecteurs &amp; trouvé sur le net&lt;br /&gt;4-1 &lt;a href="http://usa-menace.over-blog.com/article-5729343.html"&gt;Le spectre d'Hitler hante à nouveau l'Europe&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;5 Annexes&lt;br /&gt;5 -1 Les derniers mots de Saddam Hussein : " À l’enfer qu’est l’Iraq !?" Ce que les médias ont délibérément caché.&lt;br /&gt;2 Les brèves&lt;br /&gt;Ndlr : PS : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information&lt;br /&gt;2-1 Jean-Louis SANTINI (Afp) : La réalité virtuelle pour traiter les soldats traumatisés en Irak.&lt;br /&gt;S'inspirant d'un jeu vidéo de guerre très populaire, des psychologues américains ont créé un monde virtuel qui replonge des soldats dans une situation très réaliste de combat en &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Irak&lt;/a&gt; pour les aider à surmonter leurs traumatismes.&lt;br /&gt;"Il y a un grand potentiel de soutien du traitement clinique traditionnel d'un malade avec un environnement virtuel", a expliqué dimanche Skip Rizzo, un psychologue de l'université de Californie du Sud qui avec d'autres chercheurs ont mis au point cette nouvelle approche thérapeutique ou cyberpsychologie.&lt;br /&gt;La réalité virtuelle permet au sujet de revivre plus intensément les événements à l'origine de son traumatisme et des troubles psychologiques qui en découlent que s'il recourait seulement à sa mémoire, a-t-il dit à la presse en marge de la conférence annuelle de l'Association américaine pour la promotion de la science (AAAS).&lt;br /&gt;Remettre le patient dans la situation responsable de son anxiété ou d'une phobie est le traitement psychologique traditionnel qui en faisant revenir la mémoire de l'événement fini par le désensibiliser. Il a noté que nombre d'anciens combattants du Vietnam ressentaient le besoin de retourner dans le pays pour les aider à guérir leur blessure psychologique.&lt;br /&gt;Dans le cas de l'Irak, le système de réalité virtuelle, inspiré du jeu vidéo "Full Spectrum Warrior", fait revivre au soldat son expérience de façon très intense.&lt;br /&gt;Installé dans une cabine, portant des lunettes spéciales et des écouteurs, le sujet peut se retrouver derrière le volant d'un Humvee fonçant sur une route déserte irakienne avec des tirs nourri de fusil mitrailleurs et de lance-grenade.&lt;br /&gt;Le thérapeute peut selon les réactions de son patient, modifier cet environnement virtuel en ajoutant ou retirant le bruit des tirs et faire apparaître de la fumée.&lt;br /&gt;Il est aussi possible d'entendre l'explosion d'une bombe près du véhicule et de sentir les secousses.&lt;br /&gt;Ces psychologues font aussi appel à l'odorat pour stimuler la mémoire avec des odeurs corporels, de vapeur de gasoil, de caoutchouc brûlé et même d'épices traditionnelles de la cuisine irakienne, a précisé Skip Rizzo.&lt;br /&gt;Ce système est encore en évolution, a-t-il ajouté indiquant qu'il recevait régulièrement d'Irak des suggestions pour rendre l'environnement virtuel le plus proche possible de la réalité comme par exemple ajouté l'odeur de cuisine de viande de mouton envahissante dans le pays.&lt;br /&gt;Les Irakiens cuisinent souvent à l'extérieur car ils ont de fréquentes coupures de courant, a-t-il noté.&lt;br /&gt;Jusqu'à présent a mis en garde Skip Rizzo, les résultats de cette approche expérimentale sont encore limités avec une guérison, la première à ce jour grâce à cette méthode, celle d'une jeune Américaine de 21 ans. Elle a été témoin de nombreuses scènes d'attaques suicide en &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Irak&lt;/a&gt; où elle faisait partie du personnel de soutien.&lt;br /&gt;Le psychologue a aussi cité la nette amélioration de l'état psychologique de quatre autres malades. L'approche est néanmoins encourageante, a-t-il estimé, notant qu'une dizaine de centres sont en passe de s'ouvrir aux &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/u/usa.html"&gt;Etats-Unis&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Les premiers résultats de ces essais cliniques laissent aussi penser que la thérapie par la réalité virtuelle est parfaitement adaptée à la jeune génération immergée dans les jeux vidéo.&lt;br /&gt;L'aspect jeu du traitement peut aussi aider à mieux accepter l'idée de suivre une thérapie.&lt;br /&gt;Ce projet est une entreprise conjointe entre l'"Institute for Creative Technologies", un laboratoire de recherche de pointe de l'université de Californie du sud et le bureau de recherche de la marine américaine (Office of Naval Research).&lt;br /&gt;19 février 2007, 11h07&lt;br /&gt;Jean-Louis SANTINI &lt;br /&gt; AFP) -&lt;br /&gt;2-2 L'Australie disposée à étoffer son assistance en Irak et en Afghanistan.&lt;br /&gt;L'Australie pourrait renforcer son assistance technique en Irak et en Afghanistan, mais n'a pas l'intention d'y déployer de renforts militaires, a déclaré le Premier ministre, John Howard, à quelques jours d'une visite du vice-président américain Dick Cheney.&lt;br /&gt;"En ce qui concerne les troupes combattantes, je pense que le niveau actuel est approprié et je n'envisage pas de déploiement supplémentaire. Je n'attends pas dans ce domaine de requête spécifique de la part du vice-président", a déclaré M. Howard à la télévision Channel Nine.&lt;br /&gt;Ces déclarations interviennent à l'approche d'une visite, vendredi en Australie, du vice-président Cheney, qui devrait demander à Canberra d'envisager une assistance renforcée aux forces américaines en Irak et en Afghanistan.&lt;br /&gt;Fidèle soutien du président américain George Bush, le chef du gouvernement australien a cependant indiqué "ne pas exclure l'envoi de quelques nouveaux formateurs". "Parce qu'ils jouent une rôle important dans la préparation de l'armée irakienne aux missions que nous souhaitons tous qu'elle soit capable d'assumer", a-t-il déclaré.&lt;br /&gt;Environ 1.400 soldats australiens participent aux opérations en Irak et une trentaine d'instructeurs militaires forment l'armée irakienne près de Tallil, au sud de Bagdad.&lt;br /&gt;M. Howard a ajouté que l'engagement en Afghanistan, où sont déployés 550 soldats australiens, restait à l'examen.&lt;br /&gt;"Nous aimerions un engagement plus important dans le Sud des pays qui ne sont pas membres de l'OTAN", a-t-il déclaré.&lt;br /&gt;John Howard, qui a récemment critiqué le projet de retrait américain d'Irak de Barack Obama, candidat à l'investiture démocrate pour la présidentielle américaine de 2008, a répété son opposition à tout départ "précipité de la coalition".&lt;br /&gt;"Cela plongerait le pays dans un bain de sang pire encore... et constituerait une humiliation énorme pour les Etats-Unis", a déclaré John Howard.&lt;br /&gt;Après une visite au Japon, Dick Cheney arrivera vendredi en Australie pour une rencontre avec le leader de l'opposition travailliste Kevin Rudd. Samedi, il s'entretiendra avec M. Howard pour évoquer notamment le dossier nucléaire nord-coréen et le dossier du "taliban australien", David Hicks, dont l'incarcération sur la base de Guantanamo depuis plus de 5 ans suscite un mécontentement grandissant en Australie.&lt;br /&gt;M. Hicks devrait comparaître d'ici quelques mois devant un tribunal militaire, l'Australie espérant le rapatrier avant la fin de l'année pour qu'il purge sa peine chez lui ou qu'il y soit libéré.&lt;br /&gt;(Afp / 19 février 2007 05h10)&lt;br /&gt;2-3 Affaire Palme: Le procès du conseiller de Dick Cheney se termine.&lt;br /&gt;Après un mois d'audiences, le procès de Lewis "Scooter" Libby touche à sa fin. Les jurés devaient entendre mardi les ultimes arguments de l'accusation et la défense avant d'entamer leurs délibérations sur l'ancien conseiller de Dick Cheney, jugé pour parjure et entrave à la &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/s/securite.html"&gt;justice&lt;/a&gt; dans l'affaire Valerie Plame, bien embarrassante pour la &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/u/usa.html"&gt;Maison Blanche&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Le juge Reggie B. Walton n'a pas voulu que réquisitoire et plaidoirie durent plus d'une journée. Après plus de trois ans d'enquête, l'accusation devait disposer de trois heures pour démontrer que Libby a menti au FBI, qui enquêtait sur la fuite ayant exposé le nom de l'agent de la CIA Valerie Plame, avant de mettre ces mensonges sur le compte d'une mémoire défaillante. Dans le même temps, la défense de Libby devait expliqué qu'il avait tout bonnement oublié ses conversations avec des journalistes sur Valerie Plame.&lt;br /&gt;C'est le procureur Peter Zeidenberg qui devait prendre le premier la parole, pour rappeler aux jurés le contexte de l'affaire. A l'été 2003, l'époux de Valerie Plame, Joseph Wilson devient très gênant pour la Maison Blanche. Quatre mois après l'intervention américaine en &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Irak&lt;/a&gt;, ce diplomate, ancien ambassadeur et ancien chargé d'affaires à Bagdad, accuse publiquement, dans une tribune dans le "New York Times", l'administration Bush d'avoir déformé les informations du renseignement pour exagérer la menace que représente le régime de &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/monde/moyen-orient/irak/proces-saddam-hussein.html"&gt;Saddam Hussein&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;D'après l'accusation, c'est en voulant jeter le discrédit sur Joseph Wilson que Libby évoque avec des journalistes le fait que sa femme travaillait pour la CIA.&lt;br /&gt;Le même mois de juillet, un article du journaliste Robert Novak révèle que Valerie Plame est un agent de la CIA. Le FBI ouvre une enquête pour déterminer l'origine de la fuite.&lt;br /&gt;Même si Libby n'est pas la source du journaliste, l'accusation estime qu'il a eu peur d'être inculpé parce qu'il avait évoqué des informations classées avec d'autres journalistes. Les procureurs l'accusent donc d'avoir menti, en déclarant qu'il avait appris l'identité de Plame par le vice-président Dick Cheney, puis oublié, et qu'il avait été surpris de l'entendre lors d'une conversation téléphonique avec le journaliste Tim Russert de NBC.&lt;br /&gt;Cet appel téléphonique constitue l'un des points clés de la défense de Libby. Ce dernier a témoigné que tout ce qu'il avait confié aux journalistes sur Valerie Plame n'étaient pas des informations officielles gouvernementales, mais des rumeurs entendues de Russert. Tim Russert affirme, lui, que l'échange n'a jamais eu lieu.&lt;br /&gt;Theodore Wells, l'avocat de Libby, devait tenter de décrédibiliser la journaliste du "New York Times" Judith Miller, qui a témoigné que Libby lui avait parlé de Valerie Plame bien avant la conversation avec Russert. L'avocat va rappeler aux jurés que Lewis Libby était connu pour sa mauvaise mémoire et que tous les témoins clés présentés par l'accusation ont eux aussi, soit des trous de mémoire, soit des raisons personnelles de mentir.&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;3 Dossier &amp; Point de vue&lt;br /&gt;3-1 L'ONU scandalisée par le recrutement de mercenaires pour l'Irak .&lt;br /&gt;L'ONU est scandalisée par les méthodes de recrutement de mercenaires de pays pauvres par des entreprises de sécurité occidentales qui n'hésitent pas à les envoyer dans des zones dangereuses comme l'Irak, où des centaines d'entre eux ont péri depuis l'intervention de 2003.&lt;br /&gt;Les gardes privés alignés par ces sociétés représentent la deuxième force armée en &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Irak&lt;/a&gt;, après le contingent américain, mais devant l'armée britannique, souligne le président du groupe de travail des &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/o/onu.html"&gt;Nations unies&lt;/a&gt; sur l'utilisation des mercenaires, José Luis Gomez del Prado.&lt;br /&gt;"Au moins 160 compagnies opèrent en &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Irak&lt;/a&gt;. Elles emploient probablement 35.000 à 40.000 personnes (ndlr : Non américain du nord)", estime M. Gomez del Prado, au terme de la deuxième session du groupe de travail qui s'est déroulée la semaine dernière à &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/s/suisse.html"&gt;Genève&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Selon lui, plus de 400 de ces employés ont perdu la vie en &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Irak&lt;/a&gt; depuis 2003 "et beaucoup plus ont été blessés", ce qui fait un bilan plus lourd que celui de l'armée britannique &lt;br /&gt;Dans un rapport que le groupe de travail doit remettre en mars au Conseil des droits de l'homme de l'ONU, M. Gomez del Prado et quatre autres experts indépendants entendent faire part de leur "préoccupation" à l'égard des conditions de recrutement de ces salariés par des sociétés américaines comme Triple Canopy ou Blackwater.&lt;br /&gt;Beaucoup sont d'anciens policiers ou militaires recrutés aux &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/p/philippines.html"&gt;Philippines&lt;/a&gt;, au &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/p/perou.html"&gt;Pérou&lt;/a&gt; ou en &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/e/equateur.html"&gt;Equateur&lt;/a&gt;, selon le groupe de travail qui a récemment effectué des missions dans ces deux derniers pays.&lt;br /&gt;"Ils sont formés en vitesse mais pas préparés pour des situations de conflit armé", observe M. Gomez del Prado. "Ils sont envoyés là-bas, ils reçoivent un (fusil d'assaut) M16 et sont placés dans des endroits très périlleux comme la zone verte (à &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Bagdad&lt;/a&gt;), des convois ou des ambassades".&lt;br /&gt;Leurs fonctions sont parfois fort honorables, lorsqu'il s'agit de protéger des convois d'organisations humanitaires, reconnaît-il. Mais moins bien formés que leurs homologues américains, ils "sont dans une situation où ils peuvent violer les droits de l'homme car ils sont armés".&lt;br /&gt;Si un employé américain ou européen gagne le plus souvent autour de 10.000 dollars par mois, la paie d'un salarié péruvien ne dépasse généralement pas 1.000 dollars, selon lui. Les droits de ces salariés, notamment le droit du travail, sont en outre fréquemment violés.&lt;br /&gt;"Le contrat qu'ils signent cache parfois des choses pas claires. L'original est en anglais, que la plupart ne parlent pas", relève l'expert onusien. Le droit applicable est en outre celui du pays où la multinationale a son siège et on voit mal en cas de litige "un pauvre Péruvien aller porter plainte devant un tribunal américain".&lt;br /&gt;Le phénomène des sociétés de sécurité privées s'accentue: on compte environ trois employé privé pour quatre soldats américains en &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Irak&lt;/a&gt; contre seulement un pour 50 durant la première guerre du Golfe, relève M. Gomez del Prado, qui s'alarme du vide juridique en la matière.&lt;br /&gt;Le statut de ces sociétés n'est en effet pas couvert par la définition stricte des mercenaires contenue dans la Convention internationale de 1989 sur l'utilisation, le recrutement, le financement et la formation des mercenaires, qui compte 28 Etats parties.&lt;br /&gt;"C'est un peu comme la différence entre les corsaires et les pirates autrefois", souligne l'expert.&lt;br /&gt;Outre les terrains de conflit, M. Gomez del Prado s'alarme de la présence des mêmes sociétés autour de sites d'extraction minière, où "elles violent les droits écologiques et sociaux de communautés qui veulent défendre leur terre ou leur environnement contre la pollution".&lt;br /&gt;AFP : 24-02&lt;br /&gt;3-2 Hayfa Zanka : Qui signera l’arrêt de mort des femmes innocentes condamnées à la peine capitale ?&lt;br /&gt;Le gouvernement irakien fantoche prépare un cadeau d’un genre très spécial, aux femmes irakiennes, arabes et musulmanes, à l’occasion de la fête internationale de la femme, prévue chaque année le 8 mars. C’est un cadeau qui correspond très bien à la nature d’un gouvernement qui a réussi à allier confessionnalisme, corruption et défense acharnée de l’occupant. Le cadeau consiste en un bouquet de 4 têtes de femmes, condamnées à mort et qui seront exécutées au cours du mois de mars.&lt;br /&gt;Il convient de rappeler que le gouvernement allié de l’occupant a exécuté 65 irakiens au cours de l’année dernière, pour des charges allant du vol, à l’enlèvement et au terrorisme. Ces exécutions ont eu lieu dans toutes les régions d’Irak, de Mossoul  et Irbil au nord, à Bassora au sud. Les chiffres indiqués sont ceux rendus publics par le gouvernement fantoche qui prétend avoir organisé des procès, ce dont doutent les journalistes et les diplomates encore en poste en Irak. En fait il n’y a aucune statistique des exécutions sommaires, faites dans le secret, ni des charges retenues contre les accusés et encore moins des conditions dans lesquelles elles se sont faites.&lt;br /&gt;Après toutes les tragédies qu’ils ont connues au cours des dernières décennies, les irakiens aspiraient à ne plus entendre parler d’exécution d’un seul de leurs concitoyens. Ils s’attendaient même à l’abolition définitive de la peine de mort, afin de se prémunir contre toute condamnation hâtive irréparable, surtout dans les crimes politiques et aussi pour rompre avec la culture de la vengeance, destructrice de toutes les valeurs de la civilisation.&lt;br /&gt;Le nouveau régime et ses gouvernements successifs ont vidé l’islam de tout contenu et l’ont réduit à « un turban et une soutane » et ses membres, intarissables sur l’arbitraire, les exécutions sommaires et les violations des droits de l’homme sous l’ancien régime et inconsolables quand il s’agit de leurs calvaires personnels, prononcent sans la moindre pudeur des peines de mort dans des parodies de justice,sur la base d’aveux extorqués sous la torture, les mauvais traitements, les menaces et les humiliations ;aveux souvent publics,en direct à la télévision, ce que les irakiens ont espéré ne jamais revoir.&lt;br /&gt;Le message est clair : faire comprendre à tout irakien qui refuse l’injustice, qu’il n’a qu’à courber l’échine s’il ne veut subir un sort pareil et perdre le droit à la vie. C’est la démocratie de la vengeance, de ceux qui se lamentent durant des décennies sur les injustices qu’ils ont subies en tant que victimes et qui reviennent pour se venger des leurs. La démocratie de l’ancienne victime qui se transforme en bourreau à la première occasion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi exécuter la femme irakienne ?&lt;br /&gt;Amnesty International dont tout le monde connaît le sérieux et la minutie de son travail ainsi que la crédibilité de ses appels et de ses actions, a publié une « action » le 8 février, appelant les gens à écrire en urgence au président irakien Jalel Talabani et à l’un des 3 vice-présidents, pour réclamer l’amnistie de 4 femmes risquant d’être exécutées au mois de mars prochain. Ces femmes sont : Samar Saad Abdallah, 25 ans, accusée d’avoir participé au meurtre de proches, Liqa Omar Muhammad, 25 ans, accusée d’avoir participé à un enlèvement et, Wassan Taleb, 31 ans et Zainab Fadhel, 25 ans, accusées d’avoir participé au meurtre de policiers. Tout un chacun estimerait que ces femmes ayant commis des crimes graves,  méritent bien leur sort.&lt;br /&gt;Amnesty International émet des doutes sérieux sur l’équité des sentences et ce pour de nombreuses raisons. Ainsi pour Samar, A.I. observe que le sort de son fiancé et coaccusé dans cette affaire demeure inconnu, l’accusation est très floue,  ajoutant que le pourvoi en cassation a été refusé ce qui l’expose à une exécution imminente. A.I. n’a pu obtenir d’amples informations sur les charges retenues contre Liqa Omar, détenue en même temps que son mari et coaccusé. Liqa est détenue en même temps que sa fille, née en prison et âgée d’une année.&lt;br /&gt;Wassan Taleb et Zainab Fadhel, condamnées toutes les deux à la peine capitale par la cour criminelle le 31 août 2006, pour le meurtre de membres des forces de sécurité irakiennes à la cité de l’Euphrate, avaient démenti toute implication dans cette affaire. Zainab qui est aussi en prison avec sa fille de 3 ans, assure qu’elle était en dehors du pays au moment des faits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me faut expliquer les raisons pour lesquelles je suis contre la peine de mort d’une façon générale et surtout quand elle vise les femmes. Je cite un communiqué du « Comité de la Volonté de la femme », membre du Congrès constitutif national irakien contre l’occupation », sous le titre : Non à la peine de mort et notamment contre la femme : « le Comité de la Volonté de la femme soutient la légitimité de la résistance contre l’illégitimité de l’occupation, et refuse catégoriquement tout acte de violence visant les civils, qu’il soit le fait d’un Etat, d’une milice ou de tout autre groupe armé de toute obédience ».&lt;br /&gt;Le droit à la vie est un droit sacralisé par toutes les religions. Celles-ci ont fait du pardon, notamment quand la victime est à même d’obtenir réparation et de se venger, une vertu et une valeur humaine. Notre Comité soutient tous les efforts visant à abolir la peine de mort… ».&lt;br /&gt;C’est de cette vision philosophique des droits de la femme que notre Comité a adoptée et qu’il entend approfondir que nous refusons la peine de mort et que nous la refusons davantage pour la femme parce qu’elle est la matrice de la vie et qu’elle a pour mission de la préserver et de la garantie pour l’éternité.&lt;br /&gt;Il est donc absolument nécessaire pour nos sages d’admettre que la violence ne peut que conduire à la violence et que, par contre, le respect de la vie humaine, de sa dignité et de sa liberté ainsi que le respect de l’indépendance des peuples et de leur droit à l’autodétermination, sont les garants de la paix sociale dans notre pays et dans le monde.&lt;br /&gt;Les condamnations à mort prononcées en Irak suscitent le mépris parce qu’elles sont le fait d’autorités responsables, avec une occupation  illégale et non soumise au droit irakien, du plus grand nombre et des pires crimes commis dans le pays. Les autorités d’occupation échappent même à la punition quelque soient les crimes et les massacres qu’elles commettent en Irak. Les autorités irakiennes sont celles là même qui insistent pour le maintien des troupes d’occupation dans notre pays avec toutes leurs armes, leurs équipements lourds, leurs violations des droits humains et leur pillage des biens que seul dépasse celui du gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et alors que le devoir du gouvernement de ce nouvel Irak est d’agir pour se laver du sang des innocents, le voici qu’il est en passe de commettre un nouveau genre de crime en essayant de faire croire qu’il fait respecter la loi et défend le citoyen.&lt;br /&gt;Ce gouvernement sait pertinemment qu’il assume l’entière responsabilité d’avoir vidé le pays de ses compétences et d’avoir réduit les fiers citoyens à quémander l’assistance et la charité de pays qui leur ferment leurs portes.&lt;br /&gt;Au moment où les organisations humanitaires internationales réclament de la communauté internationale d’apporter son aide aux deux millions d’irakiens déplacés dans leur pays et aux deux autres millions contraints de le quitter, le gouvernement Maliki tente de camoufler son échec et sa compromission dans les crimes commis contre les enfants, les femmes et les vieillards, par les arrestations massives et l’exécution du plan Bush. C’est ce qu’il essaie de faire aussi en exécutant les quatre  condamnées à mort. Mais sait-on qui signera leur arrêt de mort ? Saura-t-on jamais qui avait signé l’arrêt de mort dans les centaines de sentences de mort prononcées ces dernières années ?&lt;br /&gt;Nous savons tous par contre, que les fantômes des morts, les cris et les lamentations des suppliciés et les drames de leurs familles pourchasseront à jamais les responsables*.&lt;br /&gt;Traduit de l’arabe par Ahmed Manai : &lt;a href="http://www.tunisitri.net/" target="_blank"&gt;www.tunisitri.net/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.iraqirabita.org/index3.php?do=article&amp;id=7527/" target="_blank"&gt;http://www.iraqirabita.org/index3.php?do=article&amp;amp;id=7527/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;4 Courrier des lecteurs &amp; trouvé sur le net&lt;br /&gt;4-1 &lt;a href="http://usa-menace.over-blog.com/article-5729343.html"&gt;Le spectre d'Hitler hante à nouveau l'Europe&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;C'est le moins que l'on puisse dire. Et ceux qui ont mené Hitler au Pouvoir sont dans la même lignée que ceux qui y ont mené Bush et Cheney. Tout se tient. Le 11 septembre, l'incendie du Reischtag... la mise au pas des médias, propagande mensongère, renforcement de la répression dans les deux cas. Invasion de l'Autriche et de la Pologne, de l'autre côté l'Afghanistan et l'Irak... et souvenons nous de tous les pays "démocratisés" de l'Est actuels dont le trois quart avait pactisé avec Hitler.&lt;br /&gt;Aujourd'hui les mêmes pactisent avec Bush pour se venger de la Russie et trahissent l'Europe. Doit-on dire ce qu'Hitler fit de la SDN et l'équpe Bush de l'ONU ?&lt;br /&gt;Doit-on parler des méthodes de gestapistes avec lesquelles sont traités les prisonniers ?&lt;br /&gt;Des chiens policiers ?&lt;br /&gt;Des goulags ?&lt;br /&gt;Mais aujourd'hui, la peste noire a jeté son sort sur les musulmans. Mais tout comme nous avons vaincu Hitler, nous vaincrons tous ceux qui veulent prendre sa place et nous imposer ce que nous ne voulons pas. A coeur vaillant rien d'impossible. Peuple debout pour combattre l'ennemi du monde.&lt;br /&gt;Adriana Evangelizt&lt;br /&gt;20 Février 2007&lt;br /&gt;5 Annexes&lt;br /&gt;5 -1 Les derniers mots de Saddam Hussein : " À l’enfer qu’est l’Iraq !?" Ce que les médias ont délibérément caché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mahdi Darius Nazemroaya, 31 janvier 2007Traduit par Fausto Giudice&lt;br /&gt;"Le jour sacré de l’Aïd, le monde a assisté horrifié au lynchage barbare du président de l’Iraq Saddam Hussein, soi-disant pour crimes contre l’humanité. Ce meurtre public a été sanctionné par les criminels de guerre que sont le président Bush et le Premier ministre  Blair.Tout le procès a été une parodie de justice, devant un tribunal d’opérette. Des avocats de la défense ont été brutalement assassinés, des témoins menacés et des juges remplacés, à cause de leur impartialité, par des juges fantoches. Et pourtant, on nous a dit que l’Iraq avait été envahi pour promouvoir le démocratie, la liberté et la justice. »(Tun Dr. Mahathir Mohamad, ancien Premier Ministre de Malaysia, 30 décembre 2006)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lynchage barbare de Saddam Hussein, l’ancien président de l’Iraq, a été un événement orchestré, une opération de guerre psychologique soigneusement mise en scène sous supervision US, avec l’objectif de déclencher des divisions sociales et  de fomenter une violence sectaire en Iraq et, au-delà, à travers le Moyen-Orient. Dans leur couverture de l’exécution, les médias internationaux ont, d’une manière hautement sophistiquée, combiné la transcription de l’exécution de Saddam Hussein avec des déclarations de soi-disant témoins.Plus, les transcriptions ont été souvent présentées aux lecteurs hors contexte et sans explication. Plus généralement, les traductions de l’arabe ont fait l’objet de manipulations et de distortions médiatiques.L’exécution du dirigeant iraquien a été soigneusement fixée à un moment sensible pour les Musulmans. Elle a eu lieu le jour de l’Aid El Kebir, un jour sacré pour les Musulmans. La date de l’exécution est peut-être ce qui indique le plus clairement qu’il s’agissait là vraiment d’une opération psychologique (PSYOP*) lancée par les USA.La date de l’exécution a été choisie délibérément a une période sacrée pour les Musulmans afin d’exploiter la division entre chiites et sunnites. L’Aïd était en effet observé le samedi 30 décembre 2006 par les sunnites et le dimanche 31 décembre par les chiites.L’exécution a eu lieu le 30 décembre afin d’enrager les musulmans sunnites contre les musulmans chiites. Les médias et les déclarations officielles US ont simultanément pointé les chiites (et le « gouvernement chiite ») comme responsables de l’exécution.À part le contexte religieux, l’exécution était en outre illégale du point de vue du code pénal et de la constitution de l’Iraq. C’est ce qu’a démontré Rizgar Mohammad Amin, un Kurde iraquien qui a été l’un des juges au procès contestable de Saddam hussein.L’exécution a été effectuée, comme arme psychologique, pour susciter des violences et des divisions sectaires à travers le Moyen-Orient. Le moment choisi coïncidait aussi avec de nombreuses annonces et informations faisant état de plans de guerre des USA et d’Israël contre la Syrie et l’Iran.Ce n’est pas une coïncidence si, peu après l’exécution, le Président US a identifié la Syrie et l’Iran comme ennemis de l’Iraq et a ordonné un raid contre un consulat iranien au Kurdistan iraquien.La campagne médiatique de désinformation accompagnant l’exécution a été coordonnée avec les instruments de la propagande de guerre émanant du pentagone et des services de renseignements US.Dans la foulée immédiate de l’exécution, les réseaux mondiaux des médias dominants se sont empressés de propager la désinformation que le Pentagone voulait transmettre au grand public.Les traductions des transcriptions des derniers mots de Saddam Hussein, scrupuleusement manipulées et dénaturées, ont inondé la chaîne mondiale d’information.   Nous présentons ci-dessous la traduction par Global Research de l’original arabe enregistré, semble-t-il, à partir d’un téléphone portable. Nous présentons aussi, à titre de comparaison, plusieurs autres « traductions » du même original arabe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Transcription: notre traduction de l’original arabe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’arrière-fond, une conversation, difficilement audible, a lieu : quelqu’un appelle quelqu’un d’autre dans la salle d’exécution par son nom « Ali ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saddam Hussein: "Je témoigne que Mohamed est le messager de Dieu."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saddam Hussein: "Oh Dieu." [il dit cela pendant qu’on lui passe la corde au cou]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une voix engage la récitation d’une prière musulmane coutumière (une salvat): "Que les bénédictions de Dieu soient sur Mohamed et les siens."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes les voix, y compris celle de Saddam Hussein, répètent : « Que les bénédictions de Dieu soient sur Mohamed et les siens."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un groupe de voix : "Moqtada...Moqtada ...Moqtada." [allusion à Moqtada A Sadr, chef de l’Armée du Mahdi] …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saddam, amusé : "Moqtada...Moqtada! Vous trouvez que c’est ça, le courage ? " [Cela peut aussi être traduit par : "C’est ça votre virilité ?"]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs individus disent plusieurs fois : "Au diable!" [= « Va en enfer ! »]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saddam Hussein moqueur : "À l’enfer qu’est l’Iraq !? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres voix: "Longue vie à Mohammed Baqir Al-Sadr."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voix isolée : "Non, s’il vous plaît. L’homme a été exécuté. S’il vous plaît, non, s’il vous plaît arrêtez."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saddam Hussein commence la récitation de la prière musulmane finale: "Je témoigne qu’il n’y a de Dieu que Dieu et que Mohamed est son messager. Je témoigne qu’il n’y a de Dieu que Dieu et que Mohamed… " [Saddam Hussein est soudain interrompu dans sa prière par l’ouverture de la trappe.]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs voix : "Le tyran est tombé !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres voix : "Bénis soient Mohamed et les siens."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voix isolée : "Laissez-le pendre huit minutes."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs conversations continuent en arrière-fond sur Saddam Hussein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note sur la vidéo originale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La traduction de Global Research est basée sur une vidéo en arabe. La diffusion de cette vidéo faisait de toute vraisemblance partie de l’opération de renseignement sous supervision US. Il a été allégué que la vidéo avait été enregistrée avec un téléphone portable appartenant à l’un des exécuteurs. La scène est cruelle et ne ressemble pas à une exécution d’État. &lt;a href="http://canadawatch.org/videos/saddam-execution.wmv" target="_new"&gt;Pour la voir, cliquer ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Traductions des médias dominants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ci-dessous plusieurs transcriptions de traductions. Certaines de ces transcriptions s’éloignent fortement du mot à mot du dialogue original en arabe. Les versions de &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=ZVGeeztM9V4" target="_new"&gt;CNN&lt;/a&gt; ou de la &lt;a href="http://news.bbc.co.uk/media/avdb/news/video/72000/nb/72044_16x9_nb.asx" target="_new"&gt;BBC&lt;/a&gt; révèlent une tentative délibérée de dénaturer les déclarations de Saddam Hussein et de présenter les Chiites d’Iraq comme étant les auteurs de l’exécution du dirigeant iraquien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les traductions des médias dominants ajoutent ou intercalent des mots attribués à Saddam Hussein a ce qui a été enregistré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fox News&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La transcription de Fox News ne donne même pas un aperçu des derniers mots de Saddam Hussein. Elle ne donne qu’une traduction détaillée du début de la vidéo. On peut se demander pourquoi toute la vidéo n’a pas été transcrite et pourquoi la transcription partielle a été présentée comme étant une transcription intégrale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Transcription de Fox News&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une nouvelle bande vidéo est parue lundi sur le web, montrant le corps de l’ancien homme fort de l’Iraq Saddam Hussein après sa pendaison le 30 décembre 2006. Voici la traduction de la conversation enregistrée sur 27 secondes  entre des hommes ayant accès au corps et quelqu’un utilisant apparemment un téléphone portable équipé de caméra :(Inaudible)— Abou AliDépêchez-vous ! Dépêchez-vous !- Dépêchez-vous ! (Inaudible)- Allons-y, mon ami … Allez, viens, mec ! - Je vais t’arranger ça.- J’arrive, j’arrive. - Un moment, un moment- J’arrive, j’arrive.- Abou Ali, Abou Ali… Tu t’occupes de ça.- Ok allons-y, allons-y- Viens, mon ami ! Viens, mon ami !- Ok, j’arrive, j’arrive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Transcription de la BBC&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La transcription de la BBC ne restitue pas non plus les derniers mots de Saddam Hussein, outre qu’elle présente les exécuteurs comme des chiites sauvages. Le compte-rendu de la BBC ne rend pas non plus compte du rôle de Washington dans l’ordre d’exécution.En outre, les derniers mots de Saddam Hussein sur l’Iraq transformé en enfer sont opportunément omis. La transcription de la BBC présente aussi les exécuteurs comme des chiites. Cela est fait par le choix de la référence à la phrase faisant allusion à la famille du Prophète et à la déclaration : "Et que Dieu hâte leur apparition et maudisse leurs ennemis », qui réfère au Mahdi, figure centrale pour les chiites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Traduction des sous-titres arabes accompagnant la scène de l’exécution elle que diffusée par la chaîne Al Jazeera :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Saddam] Oh Dieu !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Voix] Que Dieu bénisse Mohamed et les siens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Voix] Et que Dieu hâte leur apparition et maudisse leurs ennemis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Voix] Moqtada [Al-Sadr]...Moqtada...Moqtada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Saddam] Vous considérez ça comme du courage ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Voix] Longue vie à Mohamed Baqir al-Sadr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Voix] En enfer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Voix] S’il vous plaît non. L’homme a été exécuté. Non, s’il vous plaît, je vous supplier d’arrêter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Saddam] Je témoigne qu’il n’y a de Dieu que Dieu et que Mohamed est son messager. Je témoigne qu’il n’y a de Dieu que Dieu et que Mohamed…...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, la vidéo s’interrompt et on entend le bruit de la trappe qui s’ouvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Independent (Royaume-Uni)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Independent, un quotidien britannique qui donne une vision plutôt progressiste des événements internationaux, a publié une transcription similaire de la scène qui omet elle aussi les derniers mots de Saddam Hussein disant que l’Iraq est devenu un enfer sur terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Analyse et implications&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au niveau international et particulièrement dans le monde arabe et au Moyen-Orient, ce lynchage barbare a été superficiellement présenté comme une initiative chiite, alors que les forces d’occupation anglo-usaméricaines  ont contrôlé chaque phase de cet événement horrible.Curieusement, les individus et dirigeants qui ont joué un rôle majeur dans l’ordre de lyncher Saddam Hussein sont maintenant en train de proclamer qu’ils étaient opposés à son exécution. Le Premier ministre Tony Blair aurait déclaré que « la manière dont l’ancien dirigeant iraquien Saddam Hussein a été exécuté était complètement erronée . »Simultanément, els dicteurs et dirigeants autocratiques du monde arabe ont enfourché le même cheval et exprimé leur opposition au lynchage de Saddam Hussein.Les critiques exprimées par la Maison des Saoud en Arabie saoudite, la famille hachémite en Jordanie et le Pésident Moubarak en Égypte, parmi d’autres, ne constituent que des postures creuses destinées à augmenter leur popularité auprès de leurs propres citoyens.Le rôle du gouvernement fantoche iraquien Dans ces divers compte rendus médiatiques, il y a une volonté délibérée et calculée de faire reposer la responsabilité de l’exécution de Saddam Hussein uniquement sur les épaules du soi-disant » gouvernement iraquien », en faisant semblant d’oublier que ce gouvernement ne peut pas agir sans le consentement US. Le gouvernement iraquien, qu’il faut définir comme un gouvernement fantoche contrôlé par les USA, es invariablement décrit dans les médias comme un « gouvernement chiite » ou un « gouvernement dominé par les chiites ». Cela fait partie intégrante de l’opération psychologique US destinée à briser la solidarité entre chiites et sunnites contre les envahisseurs et occupants anglo-usaméricains.L’actuel « gouvernement » iraquien est un appendice de l’administration d’occupation US et reçoit ses ordres de Washington et Londres. Il n’est pas plus chiite qu’il n’est un gouvernement réel. Sans pouvoir, il est composé à parts égales de Kurdes, de sunnites arabes et de chiites arabes.  Pour dénoncer l’interprétation fabriquée du pouvoir en Iraq, il faut regarde rla composition des institutions gouvernementales iraquiennes pendant l’ère de Saddam Hussein. Avant l’invasion de 2003, les Arabes chiites étaient plus représentés dans la bureaucratie civile aussi bien que dans l’appareil militaire et sécuritaire, en grande partie à cause des réalités démographiques de l’Iraq. Mais ce fait a été oublié depuis longtemps. Rien n’a changé du point de vue de la composition de la bureaucratie, des organes administratifs, des forces de sécurité et de l’appareil militaire de l’Iraq. Avant l’invasion anglo-usaméricaine de l’Iraq, environ 60% des militaires iraquiens étaient des Arabes chiites. Ces 60% ont combattu l’Iran voisin, qui est une nation à prédominance chiite.En fait, les divisions réelles au Moyen-Orient ne sont pas fondées sur des considérations religieuses, sectaires ou ethniques mais sur l’opposition,ou le soutien à l’agenda anglo-usaméricain pour le Moyen-Orient. La focalisation des médias sur les divisions sectaires a pour but de détourner l’attention de l’opinion publique du fait que les USA et leurs partenaires de coalition sont à l’origine de l’anarchie et de la violence qui provoquent un nombre incalculable de morts et d’atrocités en Iraq.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les derniers moments de Saddam HusseinLes derniers mots de Saddam Hussein étaient vraiment convaincants. Lorsque ses exécuteurs lui ont dit d’aller en enfer, le dirigeant iraquien a répondu : [Vous voulez dire] à l’enfer qu’est l’Iraq ? »Qui a transformé l’Iraq en enfer sur terre ? À qui donner la faute ? Ces mots étaient si puissants que plusieurs grands médias, dont CNN et la BBC, ont opportunément omis de les traduire. Toute révélation ou couverture significative de la teneur exacte de la déclaration finale de Saddam Hussein pourrait avoir des implications graves et négatives pour la feuille de route militaire anglo-usaméricaine au Moyen-Orient. "À l’enfer qu’est l’Iraq!?" pourrait devenir un slogan politique puissant, servant à rallier l’opinion publique à travers le ponde musulman contre les ambitions impériales de l’Usamérique.Les derniers mots du dirigeant iraquien ont un grand poids car ils décrivent la situation créée en Iraq par l’occupation militaire. Cette déclaration finale pourrait avoir aussi des retombées aux USA et en Grande-Bretagne, où l’opinion publique prend de plus en plus conscience que ces derniers mots, « l’enfer sur terre », décrit ce qu’est devenu l’Iraq sous l’occupation usaméricaine et britannique Les derniers mots de Saddam Hussein pourraient servir à rallier la résistance dans le monde arabe contre l’occupation anglo-usaméricaine de l’Iraq. De ce point de vue, les médias dominants arabes ont joué un rôle calculé au service de l’agenda militaire anglo-usaméricain en faisant reposer la responsabilité de l’exécution de Saddam Hussein sur les chiites iraquiens.  En dehors du monde arabe, s’il est permis de les entendre tels qu’ils ont été prononcés, les derniers mots de Saddam Hussein  (« À l’enfer qu’est l’Iraq !? »), qui décrivent la réalité d’un pays occupé, pourraient remettre en cause la légitimité de l’administration US et son de son indéfectible allié britannique. Les médias dominants qui ont apporté sa déclaration ont véhiculé l’impression, à travers une analyse dénaturée et alambiquée, que Saddam Hussein s’en prenait aux Arabes chiites et au « gouvernement iraquien à prédominance chiite » pour la destruction de l’Iraq. Mais rein ne pourrait être moins vrai. Tout prouve que depuis les premiers jours de l’occupation de l’Iraq, les USA et la Grande-Bretagne n’ont pas seulement créé une situation d’insécurité mais ont aussi été mêlés à des actes clandestins de violence, dont des massacres au hasard et des attaques suicide dirigées contre des civils. Ce tableau dépeint par les médias d’une « ascension chiite » émergente en Iraq et au Moyen-Orient fait partie d’une stratégie à facettes multiples visant à créer des tenions au sein de la population majoritairement musulmane du Moyen-Orient. C’est stratégie classique du « diviser pour conquérir », soutenue par les longs tentacules de l’appareil de renseignement US. L’agenda caché est de déclencher une « guerre civile » et de redessiner la carte du Moyen-Orient. Le but ultime est la domination du Moyen-orient par les USA, la Grande-Bretagne et leurs partenaires de coalition, Israël et régimes arabes amis compris. La collaboration active des gouvernements arabes de la ligne de front, qui ont des accords de coopération militaire avec l’OTAN et les USA, est aussi comprise dans cet agenda.Les divisions et l’animosité au sein de leurs populations respectives ont permis à ces personnages arabes autoritaires et pro-US, qui agissent de plus en plus comme hommes de paille, de se maintenir au pouvoir.Depuis le siège israélien du Liban, patronné par les Anglo-Usaméricains, la phase de construction d’une coalition dans la feuille de route militaire a été lancée. Les USA sont en train de construire la « Coalition des modérés », qui inclut Israël, l’Arabie saoudite, Mahmoud Abbas, le gouvernement libanais, l’Égypte, les Émirats arabes unis, la Turquie et la Jordanie. En même temps, on a oeuvré en permanence à construire un consensus public en faveur d’une division de l’Iraq et de frappes militaires contre la Syrie et l’Iran. Les médias en Amérique du Nord, en Europe et dans le ponde arabe ont joué un rôle important dans la diabolisation des Syriens et des Iraniens.Alors que les USA embrayent vers la prochaine étape de la guerre du Moyen-orient, il s’agit pour eux de diviser les populations dans une vaste région, allant du Liban et de la Palestine au Golfe arabo-persique.La vie de Saddam Hussein a été sacrifiée par les USA pour alimenter le feu de la discorde et de la division en Iraq et au Moyen-Orient avant la prochaine phase de leur feuille de route militaire, dont les cibles sont la Syrie et l’Iran. &lt;br /&gt;*NdT : PSYOP = opérations psychologiques, terme élégant pour désigner la propagande de guerre, enseignée dans les écoles militaires US. La photo ci-dessous est tirée d'un site de recrutement de l'US Army pour les militaires chargés de cet aspect important de la guerre, elle montre un membre d'un bataillon PSYOP faisant son travail officiel en Iraq. Mais une grande partie du travail PSYOP est clandestine. L'objectif est toujours le même : convaincre les autres qu'on a raison...de leur faire la guerre.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.globalresearch.ca/index.php?context=viewArticle&amp;code=NAZ20070129&amp;amp;articleId=4620"&gt;Global Research&lt;/a&gt;Mahdi Darius Nazemroaya est un auteur indépendant basé à Ottawa et spécialisé dans les affaires du Moyen-Orient. Il est chercheur associé au Centre de recherches sur la mondialisation (Center for Research on Globalization). Traduit de l’anglais par Fausto Giudice, membre de &lt;a href="http://www.tlaxcala.es/"&gt;Tlaxcala&lt;/a&gt;, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est en Copyleft pour tout usage non-commercial : elle est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner sources et auteurs.URL de cet article : &lt;a href="http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=2077&amp;lg=fr"&gt;http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=2077&amp;amp;lg=fr&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.rebelion.org/noticia.php?id=46029"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33605584-7999986304064403299?l=journal-bagdad.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journal-bagdad.blogspot.com/feeds/7999986304064403299/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33605584&amp;postID=7999986304064403299' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33605584/posts/default/7999986304064403299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33605584/posts/default/7999986304064403299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journal-bagdad.blogspot.com/2007/02/n-254-journal-dirak-special-dossier.html' title='N° 254 - Journal d&apos;Irak   Special dossier- 25/02'/><author><name>Lemaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11620532186861732936</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33605584.post-2651876521178664268</id><published>2007-02-25T11:31:00.000+01:00</published><updated>2007-02-25T11:34:59.973+01:00</updated><title type='text'>N° 253 - Journal d'Irak - 24/02</title><content type='html'>Tiré a part  :&lt;br /&gt;23-02&lt;br /&gt;Bavure… à Ramadi :&lt;br /&gt;Selon des responsables locaux irakiens, 26 civils dont des femmes et des enfants auraient été tués mercredi lors de frappes aériennes américaines ayant détruit plusieurs bâtimentsUn photographe de l'agence Reuters affirme avoir vu entre autres les corps d'un bébé et d'un jeune garçon. L'armée américaine signale pour sa part que 12 résistants ont été tués dans ces combats.&lt;br /&gt;EuroNews&lt;br /&gt;24-02&lt;br /&gt;Bavure ..a Tarmiyah&lt;br /&gt;Appuyés par des hélicoptères US, des commandos de l'armée irakienne ont attaqué samedi après-midi une base de la résistance  dans le secteur de Mashhadah, près de Tarmiyah, a annoncé le général Abdul-Karim Khalaf, porte-parole du ministère de l'Intérieur.&lt;br /&gt;Un responsable de la police locale a rapporté qu'un hélicoptère américain avait tiré une roquette sur une maison près de Tarmiyah, tuant un père et ses six filles âgées de 4 à 14 ans et blessant deux garçons âgés de 13 et 18 ans.&lt;br /&gt;Des images filmées par Associated Press Television News montrent les cadavres de deux fillettes qui, d'après les villageois, ont été tuées dans cette frappe aérienne. Un autre plan montre sept corps sous des couvertures, alignés devant une maison en ruines.&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;Marc&lt;br /&gt;Sommaire :&lt;br /&gt;1 La résistance contre l'agresseur&lt;br /&gt;2 Politique des collaborateurs afghans&lt;br /&gt;3 Politiques des occupants&lt;br /&gt;4 Lutte pour la libération du territoire&lt;br /&gt;Détails&lt;br /&gt;&lt;a href="outbind://18/#guerrilla"&gt;L'Irak&lt;/a&gt; en chiffres&lt;br /&gt;5 Médias/Vidéo.&lt;br /&gt;5-1 La vidéo de Juba, le franc-tireur de la résistance irakienne.&lt;br /&gt;5-2 Vidéo : Les francs-tireurs de la résistance irakienne.&lt;br /&gt;6 Les Brèves.&lt;br /&gt;6-1 Réduction du contingent britannique en Irak, Blair reconnaît un échec et met en difficulté Bush.&lt;br /&gt;6-2 RIA Novosti. : L'annonce du calendrier de retrait des troupes britanniques d'Irak peut signifier la scission au sein de l'alliance.&lt;br /&gt;6-3 Pétrole contre nourriture": un Sud-Coréen condamné.&lt;br /&gt;6-4 Ammar al-Hakim arrêté par les troupes d’occupation..&lt;br /&gt;7 Dossier &amp; Point de vue.&lt;br /&gt;7-1 Dossier de l’Associated Press :: Près de 800 sous-traitants de l'armée américaine tués en Irak.&lt;br /&gt;7-2 Dossier de l’Associated Press : Guerre en Irak: le sacrifice de l'Amérique profonde.&lt;br /&gt;7-3 Point de vue de Kate Randall Les soldats américains terrorisent Bagdad avec l’opération  « Respect de la loi »&lt;br /&gt;8 Courrier des lecteurs &amp; trouvé sur le net.&lt;br /&gt;8-1 Selon « Le Monde », l’Iran a déjà attaqué les États-Unis.&lt;br /&gt;9 Annexes&lt;br /&gt;9 -1 La Maison aux cinq côtés et le dollar.&lt;a name="Art3"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'Irak en chiffre: du 18-02 au 24/02/07&lt;br /&gt;tués&lt;br /&gt;blessés&lt;br /&gt;Peuple irakien&lt;br /&gt;91 +x&lt;br /&gt;6 +x&lt;br /&gt;Usboys/Autres boys&lt;br /&gt;8&lt;br /&gt;20&lt;br /&gt;Policiers, armée et collaborateurs&lt;br /&gt;9&lt;br /&gt;4&lt;br /&gt;1 Occupation de l'Irak &lt;br /&gt;b) Analyse &amp; déclaration&lt;br /&gt;b) Les colonisteurs&lt;br /&gt;21-02&lt;br /&gt;# Militaires et spécialistes s'interrogent sur le développement d'une nouvelle stratégie, visant spécifiquement les avions de la coalition.&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;22-02&lt;br /&gt;L'armée américaine a fait état de la possible existence d'une cellule d'Al-Qaïda en Irak qui se concentrerait sur les attaques d'hélicoptères.&lt;br /&gt;Et que les résistants cherchaient depuis longtemps à cibler des avions, et commençaient à réussir.&lt;br /&gt;"Je les soupçonne d'avoir une cellule plutôt efficace", a-t-il déclaré, alors que huit hélicoptères américains ont été abattus depuis le 20 janvier.&lt;br /&gt;Ces attaques, a-t-il aussi expliqué, ont été suivies à deux ou trois reprises d'embuscades contre les passagers et équipages de ces appareils.&lt;br /&gt; (AFP)&lt;br /&gt;22-02&lt;br /&gt;# ( Selon l'Afp qui répercure les infos du pentagone) &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/w/wtcenquete.html"&gt;Al-Qaïda&lt;/a&gt; a ajouté des bombes au chlore à son arsenal, dit l'armée US qui affirme avoir trouvé des cylindres de chlore destinés à de futures attaques, ainsi qu'un camion et trois voitures transformés en bombes roulantes.&lt;br /&gt;"Ce qu'ils essaient de faire est de s'adapter afin de continuer à créer de l'instabilité", a déclaré le général Raymond Odierno. "Et c'est ce qu'ils font, notamment avec des VBIED (véhicules transformés en engins explosifs) contenant du chlore", a-t-il ajouté, lors d'une téléconférence depuis l'Irak.&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;b) Analyse du terrain&lt;br /&gt;Les colonisteurs&lt;br /&gt;22-02&lt;br /&gt; Les hélicoptères Usont volé 240.000 heures en 2005, 334.000 heures l'an dernier et, selon les prévisions, devraient compter 400.000 heures de vol cette année, selon le général Odierno&lt;br /&gt;(reuters)&lt;br /&gt;c) Les forces en présence&lt;br /&gt;Leurs analyses &amp; commentaires&lt;br /&gt;2) Les troupes&lt;br /&gt;USA&lt;br /&gt;22-03&lt;br /&gt;Al Anbar est le principal bastion de la résistance contre les forces américaines. C'est la région la plus meurtrière pour les troupes Us.&lt;br /&gt;Le pentagone compte envoyer plus de 4.000 hommes en renforts.&lt;br /&gt;(Reuters)&lt;br /&gt;Australie&lt;br /&gt;19-02&lt;br /&gt;Environ 1.400 soldats australiens participent aux opérations en Irak et une trentaine d'instructeurs militaires forment l'armée irakienne près de Tallil, au sud de Bagdad.&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;Danemark&lt;br /&gt;21-02&lt;br /&gt;Le Premier ministre danois Anders Fogh Rasmussen a annoncé qu’il allait retirer son contingent de 460 hommes de l'&lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Irak&lt;/a&gt; d'ici le mois d'août.&lt;br /&gt;Plusieurs sondages ont montré que la population danoise est majoritairement opposée à la présence militaire du Danemark en Irak qui a déjà coûté la vie à six de leurs soldats.&lt;br /&gt;Le dernier en date, publié début février, montre que 64% des 1.034 personnes interrogées désapprouvent le fait que des soldats danois sont encore en Irak.&lt;br /&gt;AP &amp;amp; afp&lt;br /&gt;Lituanie&lt;br /&gt;21-02&lt;br /&gt;Le ministre de la Défense de Lituanie Juozas Olekas a enfin déclaré qu'il était "réellement possible" que son pays ne renouvelle pas en août son contingent de 50 hommes.&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;Roumanie&lt;br /&gt;22-02&lt;br /&gt;La Roumanie maintiendra dans les mois qui viennent la totalité de ses effectifs militaires annonce le ministre de la guerre, Sorin Frunzaverde. .&lt;br /&gt;Les centristes au pouvoir à Bucarest sont divisés sur la présence militaire en &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Irak&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Le président Traian Basescu a assuré que les 605 soldats roumains resteraient sur place tant que les Alliés et les autorités irakiennes ne demanderaient pas leur départ.&lt;br /&gt;Le Parti libéral du Premier ministre Calin Tariceanu, lui, souhaite que ces soldats soient rapatriés, une idée largement partagée dans l'opinion - environ 60% des Roumains sont favorables à un retrait, selon les derniers sondages.&lt;br /&gt;(Reuters)&lt;br /&gt;UK&lt;br /&gt;21-02&lt;br /&gt;Blair a annoncé à la Chambre des communes le début du retrait du contingent britannique, dont les effectifs passeront en 2007 de 7.100 à 5.500 soldats.&lt;br /&gt;Blair, a souligné que la présence militaire britannique serait maintenue jusqu'en 2008, au moins, et aussi longtemps qu'elle serait désirée.&lt;br /&gt;(Reuters)&lt;br /&gt;2) Politique des collaborateurs Irakiens&lt;br /&gt;Maliki&lt;br /&gt;21-02&lt;br /&gt;Al-Maliki a limogé le chef de la Fondation Ahmed Abdel Ghafour al-Samarraï qui conservera en revanche son poste de fonctionnaire au sein de cet organisme, a-t-on ajouté de même source.&lt;br /&gt;Cette fondation, qui est chargée de la gestion des cultes sunnites en &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Irak&lt;/a&gt;, avait accusé lundi des membres des forces de l'ordre d'avoir violé une femme, dans un communiqué diffusé à la presse.&lt;br /&gt;al-Maliki avait annoncé la création d'une commission d'enquête, puis dès mardi, affirmé que les accusations de cette femme arrêtée dimanche par des forces de sécurité irakienne étaient fausses, et avaient pour but de discréditer ces forces et porter ainsi atteinte au plan de sécurité destiné à pacifier la capitale, lancé officiellement le 14.&lt;br /&gt;La fondation avait pour sa part estimé que ce viol était la démonstration de l'échec du plan, censé protéger la population.&lt;br /&gt;(AFP&lt;br /&gt;Les Observateurs&lt;br /&gt;Retrait UK…&lt;br /&gt;21-02&lt;br /&gt;# Le gouvernement déclare qu'il est prêt à prendre en charge la province de Bassorah dans le sud du pays après le départ de 1.600 soldats britanniques dans les prochains moins.&lt;br /&gt;"La diminution du nombre de soldats britanniques dans la province a été décidée en accord avec le gouvernement irakien", indique le cabinet du Premier ministre .&lt;br /&gt;(Reuters)&lt;br /&gt;21-02&lt;br /&gt; Un conseiller du Premier al-Maliki a expliqué que "le retrait correspond au souhait du gouvernement et de tous les pouvoirs politiques dans le pays".&lt;br /&gt;"Le retrait des troupes britanniques est salué mais il ne doit pas créer un vide sécuritaire", aurait pour sa part nuancé Jalal al-Din al-Saghir…&lt;br /&gt; (AFP)&lt;br /&gt;21-02&lt;br /&gt;# Mercredi à Bassorah, des habitants interrogés ont pour leur part souhaité un retrait total. "Nous voulons que les forces britanniques partent le plus vite possible ", a notamment déclaré Ali Abdoullah, 27 ans, employé d'une entreprise de fourniture d'électricité&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;Prisons, exactions &amp; torture&lt;br /&gt;22-02&lt;br /&gt;4 soldats irakiens ont été inculpés pour viol par une commission militaire de Mossoul, avant d'être déférés à la &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/s/securite.html"&gt;justice&lt;/a&gt;,&lt;br /&gt;"Une plainte a été déposée  accusant un groupe de soldats de'avoir violée à son domicile iune femmel y a quelques jours",.Cette femme, mère de onze enfants, a plus de 40 ans et elle est mariée.&lt;br /&gt;"L'un des soldats a tenté de s'y opposer. Son nom est Mushtaq Taleb, de Bassorah, il a tenté de s'opposer à ses camarades en les menaçant avec des armes, mais le viol a bien eu lieu",&lt;br /&gt;"La commission a inculpé les suspects, à l'exception de Mushtaq Taleb et ils ont été présentés à la justice", selon le général Najim Abdoullah Al-Joubouri, maire de la localité de Tall Afar (ouest de Mossoul), où se sont déroulés les faits,&lt;br /&gt;L'affaire a été révélée alors que les accusations d'une autre femme, visant des policiers, ont soulevé une controverse entre al-Maliki et de hauts responsables, le premier affirmant qu'elles ….&lt;br /&gt;Un député du Parti islamique, Abdel Sattar, a déclaré jeudi que des résultats d'analyses ADN étaient toujours attendus dans cette affaire.&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;3 Politiques des occupants&lt;br /&gt;3-1 Usa&lt;br /&gt;Dans les coulisses et au sénat&lt;br /&gt;23-02&lt;br /&gt;## Les sénateurs démocrates préparent actuellement une proposition de loi qui viserait à restreindre la mission des GIs à combattre &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/w/wtcenquete.html"&gt;Al-Qaïda&lt;/a&gt;, à entraîner les forces de sécurité irakiennes, à préserver l'intégrité territoriale de l'Irak et, par ailleurs, amorcer les retrait des troupes américaines.&lt;br /&gt;ce qui reviendrait à révoquer le mandat très étendu que le Congrès avait accordé à Bush, ont déclaré des responsables..&lt;br /&gt;Le texte pourrait prendre la forme d'un amendement à une loi antiterroriste.&lt;br /&gt;Ce projet serait le deuxième pas des efforts prévus par les sénateurs démocrates pour tenter d'infléchir la ligne du président en Irak.&lt;br /&gt;Rappel : Une résolution non contraignante critiquant l'envoi de 21.500 nouveaux soldats, adoptée par la Chambre des représentants la semaine dernière, a été bloquée par les républicains au Sénat refusant que soit voté un texte très critique sur la nouvelle stratégie du président Bush qui vise à renforcer les troupes américaines sur le terrain.&lt;br /&gt;AP&amp; afp&lt;br /&gt;Les grandes manoeuvres &lt;br /&gt;23-02&lt;br /&gt;La &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/u/usa.html"&gt;Maison Blanche&lt;/a&gt; a affirmé qu'elle s'opposerait à toute tentative de revenir sur la résolution adoptée en 2002 par le Congrès.&lt;br /&gt;L'administration Bush a jugé que les démocrates étaient dans une situation confuse sur l'Irak. "Il y a beaucoup de (...) sables mouvants dans la position des démocrates", a raillé le porte-parole adjoint de la Maison Blanche, Tony Fratto. ".&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;Prisons, exactions &amp; torture&lt;br /&gt;23-02&lt;br /&gt;# Un sergent, a été condamné jeudi à 100 ans de prison, a indiqué l'armée. Il a été jugé pour avoir participé au viol et au meurtre d'une jeune fille irakienne de 14 ans et de trois membres de sa famille(sa mère, son père et sa petite soeur.).&lt;br /&gt;Le sergent, âgé de 24 ans, avait choisi de plaider coupable des chefs d'inculpation qui pesaient contre lui, parmi lesquels assassinat, viol, association de malfaiteurs, obstruction à la justice, incendie criminel, afin d'éviter d'être condamné à mort.&lt;br /&gt;Il a été condamné par une cour martiale siégeant à Fort Campbell (Kentucky, centre-est).&lt;br /&gt;Le quadruple meurtre, d'abord attribué à des milices irakiennes puis a été révélé lors d'un "débriefing sur le stress au combat",&lt;br /&gt;(ats)&lt;br /&gt;Les alliés (des Usa)&lt;br /&gt;Grande Bretagne&lt;br /&gt;21-02&lt;br /&gt;Annonce par Blair du début du retrait du contingent britannique.&lt;br /&gt;# Le bilan humain (au moins 132 tués depuis 2003), les nombreuses  "bavures" (qui ont choqué), et le coût de cet engagement alimentent une impopularité croissante de M. Blair.&lt;br /&gt;De plus, "la tolérance de l'opinion publique pour ce que font la &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/r/ru.html"&gt;Grande-Bretagne&lt;/a&gt; et les forces de l'Otan en &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/a/asiecentrale.html"&gt;Afghanistan&lt;/a&gt; est bien plus grande que pour l'Irak", a observé Richard Cobbold, analyste de l'institut de défense britannique RUSI, ceci malgré que la Grande-Bretagne ‘engagée’ en Afghanistan, y subit régulièrement des pertes dans le sud …&lt;br /&gt;Nb : Le dirigeant libéral-démocrate Menzies Campbell a appelé à un retrait complet d'ici la fin octobre.&lt;br /&gt;(Reuters –AFP) &lt;br /&gt;4 Lutte pour la libération du territoire&lt;br /&gt;Pertes US                       &lt;br /&gt;17-02&lt;br /&gt;L'armée Us  a confirmé la mort d'un Marine dans des opérations de combat samedi dans la province d'Anbar dans l'ouest de l'Irak.&lt;br /&gt;Tarmiyah, à 30 km au nord de Bagdad,&lt;br /&gt;20-02&lt;br /&gt;l'armée Us a évoqué une "attaque coordonnée" visant l'un de ses postes avancés…&lt;br /&gt;Au moins deux soldats Us ont été tués et 17 autres blessés lundi lorsqu'une voiture conduite par un kamikaze, a explosé devant une base militare dans le nord de Bagdad, a annoncé l'armée US&lt;br /&gt;Les lieux de l'attaque ont été bouclés et les soldats blessés ont été évacués, selon le communiqué.&lt;br /&gt;A en croire des témoins de Tarmiyah, où une base militaire américano-irakienne est située, des résistants ont attaqués des troupes Us  après que le kamikaze a percer les barrières entourant la base.&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;21-02&lt;br /&gt;L'armée a annoncé mercredi la mort d'un Marine, dans la province d'Anbar.&lt;br /&gt;Ce Marine est mort mardi des suites de blessures infligées dans des combats dans cette vaste province qui s'étend des faubourgs de la capitale irakienne aux frontières avec la Syrie, la Jordanie et l'Arabie saoudite.&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;21-02&lt;br /&gt;L'armée a annoncé que l'un de ses hélicoptères de type Blackhawk "semblait avoir été abattu par des tirs d'armes légères et des roquettes", portant à huit les hélicoptères us abattus depuis le 20 janvier.&lt;br /&gt;Ses neuf passagers et membres d'équipage, "qui vont bien (..) ", ont pu être évacués  par un hélicoptère déployé en soutien, selon la même source.&lt;br /&gt;Selon des sources de ‘sécurité’ irakiennes, l'hélicoptère est tombé à une trentaine de kilomètres au nord de Bagdad dans une région où les affrontements se sont multipliés ces derniers jours….&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;21-02&lt;br /&gt;Le général Raymond Odierno, numéro deux du contingent US, a souligné jeudi, que l’hélicoptère Blackhawk avait probablement essuyé des tirs ennemis,-…&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;21-02&lt;br /&gt;Le groupe de résistance Jaïch Al-Moujahidine (Armée des Moujahidine) a annoncé avoir abattu un hélicoptère Black Hawk dans la région de Taji, dans la périphérie nord de &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Bagdad&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Cette revendication, dont on ne pouvait vérifier l'authenticité ( ?.)  a été postée sur le site &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/i/internet.html"&gt;internet&lt;/a&gt; souvent utilisé par la branche localle d'Al-Qaïda.&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;22-03&lt;br /&gt;Quatre soldats ont été tués jeudi en Irak, dont trois dans la province d'Al-Anbar (ouest)&lt;br /&gt;Un soldat a été tué et trois autres blessés jeudi par l'explosion d'un engin dissimulé au bord de la route aux environs de la ville de Diwaniyah, à 181 km au sud de Bagdad.&lt;br /&gt;L'explosion a dévasté son véhicule, selon un communiqué.&lt;br /&gt;Trois autres soldats sont morts au combat jeudi dans la province d'Al-Anbar, a ajouté l'armée, sans plus de précisions.&lt;br /&gt; (afp- 16h38)&lt;br /&gt;1-1 Bagdad&lt;br /&gt;Opération Wolf": et le nouveau plan de sécurité «Ordre et loi»&lt;br /&gt;plus de 110.000 soldats y participent&lt;br /&gt;20-02&lt;br /&gt;Nouri al Maliki, a ordonné aux ‘forces irakiennes’ d'écraser sans pitié les résistants.&lt;br /&gt;La télévision ‘publique’ Irakiya a diffusé des images du Premier ministre dialoguant avec un militaire irakien à proximité d'un véhicule de transport blindé dans le centre-ville. Le soldat désigne de la main un secteur d'où sont partis des tirs en direction des forces de sécurité.&lt;br /&gt;"Ne vous contentez pas de riposter, écrasez l'endroit d'où sont partis les tirs", rétorque Maliki. "Ne faîtes pas preuve de clémence envers eux. Ceci est un véhicule blindé, il faut que vous vous en serviez !", ordonne-t-il au militaire.&lt;br /&gt;20-02&lt;br /&gt;L'offensive a commencé pour de bon il y a une semaine, a d'abord entraîné un recul du nombre d'exécutions, qui dans leur majorité, ont été exécutées par des escadrons de la mort.&lt;br /&gt;20-02&lt;br /&gt;Conscients de l'échec d'autres opérations menées l'an dernier, les dirigeants militaires, ont souligné que les activistes étaient susceptibles d'adapter leur tactique et d'observer la situation quelque temps.&lt;br /&gt;Un porte-parole de l'ambassade US à noté que l'offensive s'engageait à peine et ne produirait pas de résultats tangibles avant un certain temps.&lt;br /&gt;"C'est un plan progressif. Il est beaucoup trop tôt pour parler de succès ou d'échec", a-t-il dit. .&lt;br /&gt;L'état-major militaire Us a insisté sur le fait que les résistants frappait à l'extérieur de &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Bagdad&lt;/a&gt; pendant que les troupes américaines et irakiennes concentraient leur action sur la capitale….&lt;br /&gt;(Reuters)&lt;br /&gt;21-02&lt;br /&gt;Le général Qassim Moussaoui, porte-parole des forces irakiennes engagées depuis une semaine dans cette vaste opération, a déclaré que les actions visant à reprendre le contrôle de la ville quartier par quartier avait "atteint de très importants objectifs en dépit des réactions attendues".(..)&lt;br /&gt;"Le plan se poursuivra" Il a ajouté que 42 "terroristes"(lire ?)  avaient été tués lors des interventions et que plus de 250 militants présumés avaient été arrêtés, mais il n'a pas donné plus de détails.&lt;br /&gt;Les résistants contre cette opération en concentrant leurs attaques en dehors de &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Bagdad&lt;/a&gt;, notamment au nord de la ville, et en employant de nouvelles tactiques, comme le ciblage d'hélicoptères …&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;22-02&lt;br /&gt;L'armée américaine a annoncé la mort de "trois terroristes" et la capture de onze autres suspects dans la région de Taji, à la périphérie nord de &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Bagdad&lt;/a&gt; et de Samarra, à 125 km au nord de la capitale.&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;24-02&lt;br /&gt;Des forces américaines ont bombardé samedi soir un secteur du sud-est de Bagdad, a-t-on indiqué de source militaire irakienne, tandis que des habitants évoquaient des tirs d'artillerie lourde.&lt;br /&gt;Une trentaine d'explosions puissantes ont été entendues.&lt;br /&gt;Des habitants du secteur ont pour leur sa part déclaré que des résistants avaient apparemment tiré des obus de mortier, recevant en riposte des tirs d'artillerie lourde.&lt;br /&gt;Les frappes dites de "précision" visant ponctuellement un bâtiment où ont été repérés des résistants alors que des troupes au sol ratissent un quartier, sont fréquentes dans la capitale..&lt;br /&gt;L'armée américaine n'était pas immédiatement joignable samedi soir pour commenter ces informations.&lt;br /&gt;(Afp)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et à Bagdad. pendant de ce temps..?&lt;br /&gt;24-02&lt;br /&gt;" Un kamikaze a passer à travers le premier barrage menant à la maison du président du Conseil suprême de la révolution islamique en Irak (CSRII),  Abdel Aziz Hakim, Les gardes ont ouvert le feu et il s'est fait exploser, tuant l'un d'entre eux et blessant quatre autres ", a déclaré un responsable du ministère de l'Intérieur sous couvert de l'anonymat.&lt;br /&gt; (afp- 16h39)&lt;br /&gt;24-02&lt;br /&gt;Une attaque spectaculaire a visé une unité commando de la police irakienne tenant un barrage près de l'aéroport de &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Bagdad&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Huit membres d'une unité commando de la police irakienne ont été tués samedi lorsqu’ils ont été attaqué à leur barrage à proximité de l'aéroport de Bagdad, a annoncé l'armée américaine.&lt;br /&gt;"Des témoins ont décrit deux voitures arrivant à vive allure"... Une dizaine d'hommes armés ont alors ouvert le feu sur le poste de contrôle à l'aide de fusils d'assaut et de grenades...&lt;br /&gt;(afp- 16h32)&lt;br /&gt;1-2 Province d'Anbar (vaste territoire à l'ouest de Bagdad comprenant les villes de Amiriya, Baghdadi, Diyarah, Falloujah, Habbaniyah, Haditha, Haqlaniyah, Hawija, Hit, Houssabayh, Karabilah,  Khaldiyah, Koussaïba, Mahawil, Oubaïdi, Ramadi -capitale de la province d'Al-Anbar-, Kaïm (à la frontière avec la Syrie), Sindjar &amp; Zaidan)&lt;br /&gt;Ramadi&lt;br /&gt;22-02&lt;br /&gt;Un porte-parole des "marines" déployés dans le secteur a fait savoir que des combats à la mitrailleuse lourde et au lance-grenades avaient débuté mercredi soir par une attaque contre ces soldats à l'est de Ramadi,&lt;br /&gt;"L'ampleur des combats a contraint les forces de la coalition à recourir à des frappes aériennes qui ont endommagé plusieurs structures", a écrit le lieutenant Shawn Mercer dans un courriel répondant à une demande d'information.&lt;br /&gt;Mercer a précisé que les combats avaient duré six heures et fait au moins 12 morts et trois blessés parmi les "forces anti-irakiennes", mais ne parle pas des pertes Us...&lt;br /&gt;Selon des habitants de Ramadi, trois bâtiments ont été détruits dans les combats. Un responsable de la défense civile et un chauffeur d'ambulance qui ont requis l'anonymat affirment que 26 personnes ont trouvé la mort, dont des femmes et des enfants&lt;br /&gt;(Reuters)&lt;br /&gt;1-13 Les autres régions de l'Irak occupée&lt;br /&gt;Tarmiyah&lt;br /&gt;24-02&lt;br /&gt;Appuyés par des hélicoptères US, des commandos de l'armée irakienne ont attaqué samedi après-midi une base de la résistance  dans le secteur de Mashhadah, près de Tarmiyah, a annoncé le général Abdul-Karim Khalaf, porte-parole du ministère de l'Intérieur. Un responsable local fait état de victimes civiles.&lt;br /&gt;Des dizaines de membres présumés de l'Armée islamique en Irak ont été tués durant les échanges de tirs qui ont duré environ deux heures, a affirmé le général Khalaf sans pouvoir donner un bilan plus précis.&lt;br /&gt;L'armée américaine n'a pas confirmé cette attaque menée près de Tarmiyah, …&lt;br /&gt;Un responsable de la police locale a cependant rapporté qu'un hélicoptère américain avait tiré une roquette sur une maison près de Tarmiyah, tuant un père et ses six filles âgées de 4 à 14 ans et blessant deux garçons âgés de 13 et 18 ans.&lt;br /&gt;Des images filmées par Associated Press Television News montrent les cadavres de deux fillettes qui, d'après les villageois, ont été tuées dans cette frappe aérienne. Un autre plan montre sept corps sous des couvertures, alignés devant une maison en ruines.&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;&lt;a href="outbind://18/#guerrilla"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L’Irak en chiffres (depuis le début de la guerre de conquête en mars 2003)&lt;a href="outbind://18/#guerrilla"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="outbind://18/#guerrilla"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="outbind://18/#guerrilla"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="outbind://18/#guerrilla"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peuple&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Civils tués (depuis l'occupation)&lt;br /&gt;670.958&lt;br /&gt;Civils blessés (depuis l'occupation)&lt;br /&gt;67.839 (chiffre très très minimum)&lt;br /&gt;Civils violés (par les troupes d'occupations)&lt;br /&gt;2.507     (voir Ibrahim Allousch&lt;br /&gt;Civils/Résistants arrêtes : (une dizaine par jour...)&lt;br /&gt;8.935     (chiffre minimum)&lt;br /&gt;Résistants (décrit tel quel ) tués&lt;br /&gt;3.483  (chiffre minimum)&lt;br /&gt;Résistants (décrit tel quel ) blessés&lt;br /&gt;3.827 (chiffre minimum)&lt;br /&gt;En prison&lt;br /&gt;40.268. (chiffre minimum)&lt;br /&gt;Embargo&lt;br /&gt;750.000 enfants (chiffre minimal)&lt;br /&gt;Embargo&lt;br /&gt;750.000 adultes (chiffre moyen)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Militaires irakiens tués pendant l'invasion&lt;br /&gt;45.565(chiffre minimal)&lt;br /&gt;Civils tués pendant l'invasion&lt;br /&gt;120.134   (chiffre minimal)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Coalition (depuis le début de la guerre) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nombre de Soldats tués (ou morts...) &lt;br /&gt;33.968&lt;br /&gt;Soldats rapatriés (blessés ou malades)&lt;br /&gt;51.912 (chiffre minimal)&lt;br /&gt;(*) dont 10% meurent en cours de route ou à l'hopital)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disparus (dans la nature)&lt;br /&gt;1.014&lt;br /&gt;Désertions&lt;br /&gt;5.501&lt;br /&gt;Mutinerie&lt;br /&gt;2 corps + 25&lt;br /&gt;Aide psychologique&lt;br /&gt;66.108***&lt;br /&gt;Suicides&lt;br /&gt;Mercenaires tués                                                                            &lt;br /&gt;79&lt;br /&gt;800&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Policiers/soldats irakiens (ou mercenaires ..) tués&lt;br /&gt;11.170&lt;br /&gt;Policiers /soldats irakiens (ou mercenaires .) blessés&lt;br /&gt;25.044 (chiffre minimal)&lt;br /&gt;Policiers /soldats irakiens disparus (dans la nature)&lt;br /&gt;13.854&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autres tués (collaborateur irakiens &amp; autres etc)&lt;br /&gt;4.619&lt;br /&gt;Autres blessés ( collaborateur etc)&lt;br /&gt;3.306&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oléoducs,les infrastructures pétrolières &amp; d'electricité&lt;br /&gt;240 attaques (très grand minimum)&lt;br /&gt;Infrastructures du rail&lt;br /&gt;195 attaques (idem)&lt;br /&gt;Hélicopteres&lt;br /&gt;81 ++              (idem)&lt;br /&gt;Avions (&amp; drone)&lt;br /&gt;26 ++&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces totaux sont obtenu par le recoupement (si possible) des chiffres des pertes communiqué par la résistance &amp; les médias occidentaux + XINHUANET&lt;br /&gt;5 Médias / Vidéos&lt;br /&gt;Ndlr : PS : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information&lt;br /&gt;Marc&lt;br /&gt;5-1 La vidéo de Juba, le franc-tireur de la résistance irakienne,&lt;br /&gt;est accessible sur le site de la "Information Clearing House" (où ils le nomment "Juma"):&lt;a href="http://informationclearinghouse.info/article11282.htm"&gt;http://informationclearinghouse.info/article11282.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;5-2  Les francs-tireurs de la résistance irakienne.&lt;br /&gt;a) vidéo du type de celle de Juba:- &lt;a href="http://video.google.es/videoplay?docid=2448110092719070574&amp;q=iraqi+sniper"&gt;http://video.google.es/videoplay?docid=2448110092719070574&amp;amp;q=iraqi+sniper&lt;/a&gt;b) Une séquence plus courte mais assez intense:- &lt;a href="http://www.yikers.com/video_new_iraqi_sniper_footage.html"&gt;http://www.yikers.com/video_new_iraqi_sniper_footage.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;6 Les brèves&lt;br /&gt;Ndlr : PS : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information&lt;br /&gt;Marc&lt;br /&gt;6-1 Réduction du contingent britannique en Irak, Blair reconnaît un échec et met en difficulté Bush.&lt;br /&gt;En annonçant la réduction du contingent britannique en Irak, Blair a reconnu un échec et du même coup mis en difficulté Bush, estiment la plupart des journaux de jeudi à travers le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Grande-Bretagne, c'est le soulagement que la presse a exprimé au lendemain de l'annonce d'un retrait de 1600 soldats, mais aussi une âpre critique de Blair Le premier ministre «se devait pour les soldats britanniques et leurs familles de clore ce chapitre politique tragique avant de se retirer», écrit le Daily Mirror (centre-gauche). «Le soulagement est la première réaction», écrit aussi le Daily Telegraph. Mais «le soulagement que les gars rentrent est tempéré à la fois par (...) la crainte et par l'avenir horriblement incertain qui entoure le sud» de l'Irak, ajoute le quotidien de centre-droit. Le Daily Mail (centre-droit) écrit que cette annonce constitue une «défaite» pour «un premier ministre qui a fait entrer son pays dans la guerre sur un mensonge et qui partage la responsabilité de la mort de dizaines de milliers d'Irakiens». Même analyse du Guardian, traditionnel soutien du Parti travailliste, pour qui «Tony Blair est arrivé hier aux Communes pour reconnaître son échec». Le Times estime cependant que «la Grande-Bretagne ne devrait pas se précipiter de quitter le sud de l'Irak sur un calendrier artificiel» et que l'annonce du premier ministre «pourrait être le début de la fin du rôle britannique en Irak». Ailleurs dans le monde, la presse estime surtout que M. Blair a voulu préserver son héritage avant de quitter Downing Street. Et insiste sur le fait que cette décision va isoler le président américain, alors que les États-Unis sont en train de déployer 21.000 soldats supplémentaires en Irak. Ce calendrier «montre l'intention de (...) Tony Blair de se débarrasser de l'héritage négatif de l'Irak quelque mois avant qu'il ne quitte ses fonctions», commenté le quotidien japonais Mainichi Shimbun Mais «cette annonce pourrait plonger encore davantage le gouvernement Bush dans le trouble tandis que les critiques montent au Congrès (américain où les démocrates sont majoritaires, ndlr) et dans le public contre l'augmentation prévue des effectifs des troupes américaines en Irak», ajoute le quotidien japonais. Même analyse en Russie. «Cette décision peut (...) aider Blair à améliorer sa cote de popularité», estime le quotidien Izvestia. Mais elle montre que «Blair et Bush ne sont pas en phase». «Le plan de retrait des militaires britanniques de l'Irak a mis (...) le président américain George W. Bush dans une situation encore plus difficile», souligne également le quotidien russe Kommersant. Le journal français Le Figaro (droite) fait le même constat : au moment où M. Bush «impose à son opinion publique et à un Congrès hostile une augmentation des troupes américaines en Irak, la décision de Tony Blair l'isole encore davantage et risque de lui rendre la tâche encore plus difficile», écrit-il. «Après que des dizaines de milliers d'Irakiens ont quitté le pays, les alliés les plus fidèles des Américains s'en vont aussi», note aussi en Allemagne le Tagesspiegel. Au Danemark où le premier ministre Anders Fogh Rasmussen a annoncé le retrait en août des quelque 430 soldats déployés dans le sud, la plupart des éditorialistes ont également critiqué le gouvernement. Le quotidien Politiken (centre-gauche), l'un des plus opposés à la guerre, accuse le gouvernement de «maquiller son échec en Irak» et considère que «le gouvernement a changé de stratégie car l'Irak est devenu (...) une cause perdue». Le quotidien conservateur Berlingske Tidende, favorable lui à l'engagement du royaume scandinave en Irak, regrette pour sa part que «les Danois laissent les Américains derrière».&lt;br /&gt; 22-02&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20070222/CPMONDE/70222040/1014/CPMONDE"&gt;http://www.cyberpresse.ca/article/20070222/CPMONDE/70222040/1014/CPMONDE&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;6-2 RIA Novosti. : L'annonce du calendrier de retrait des troupes britanniques d'Irak peut signifier la scission au sein de l'alliance.&lt;br /&gt;L'annonce par le premier ministre britannique Tony Blair, attendue mercredi, du calendrier de retrait des troupes britanniques d'Irak peut signifier la scission au sein de l'alliance entre les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, estime l'éminent politologue américain David Gergen, professeur à l'Université Harvard, ancien conseiller de quatre présidents américains : Richard Nixon, Gerald Ford, Ronald Reagan et Bill Clinton. "Si ces renseignements se confirment, ce sera la scission au sein de l'alliance", a déclaré David Gergen à la chaîne de télévision CNN après la publication à Londres d'informations, selon lesquelles Tony Blair pourrait annoncer mercredi que trois mille sur les sept mille soldats britanniques se trouvant en Irak quitteront ce pays avant la fin de 2007. "Cela signifie que la Grande-Bretagne emprunte sa propre voie, ce qui aura pour conséquence un plus grand isolement du président George Bush", a ajouté le politologue. Les changements dans les rapports entre Washington et Londres ont des raisons, a-t-il fait remarquer. "En fait, dans les relations internationales, aucune amitié n'est illimitée. Il arrive que nous n'occupions pas obligatoirement des positions communes, nous l'avons vu dans le passé dans les rapports américano-britanniques, même pendant la Seconde Guerre mondiale", a déclaré David Gergen.Source : &lt;a href="http://fr.rian.ru/world/20070221/61042102.html"&gt;Agence Ria-Novosti&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;21-02&lt;br /&gt;publié par Kochab publié dans : &lt;a title="" href="http://kochab.over-blog.com/categorie-1129068.html"&gt;Le monde comme il est&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;6-3 Pétrole contre nourriture": un Sud-Coréen condamné.&lt;br /&gt;Un homme d'affaires sud-coréen a été condamné à 5 ans de prison dans le cadre du scandale "pétrole contre nourriture",( programme ‘humanitaire ‘de l'ONU largement détourné). a indiqué une source judiciaire. Il a été jugé pour pour avoir servi d'intermédiaire secret auprès de l'ONU.&lt;br /&gt;L'homme d'affaires est accusé d'avoir reçu au moins deux millions de dollars pour avoir dès octobre 1992 tenter d'influencer au nom de Bagdad des contacts à l'ONU autour de la fixation des termes du programme "pétrole contre nourriture", ensuite votés par le Conseil de sécurité en 1995.&lt;br /&gt;Il lui est aussi reproché de n'avoir à aucun moment déclaré officiellement aux Etats-Unis des fonctions d'agent du gouvernement irakien.&lt;br /&gt;L'homme d'affaires, 71 ans, avait été en juillet reconnu coupable de complot pour avoir depuis les Etats-Unis agi au profit du gouvernement irakien dans l'application de "pétrole contre nourriture",&lt;br /&gt;Le juge Denny Chin, du tribunal fédéral de Manhattan, lui a imposé la peine maximale possible. Le condamné doit aussi s'acquitter d'une amende de 15 000 dollars et verser aux Etats-Unis 1,2 million de dollars, qui seront reversés au Fonds de développement pour l'Irak (DFI) créé par le Conseil de sécurité de l'ONU en mai 2003..&lt;br /&gt;(ats / 23 février 2007 )&lt;br /&gt;6-4 Ammar al-Hakim arrêté par les troupes d’occupation.&lt;br /&gt;Ammar al-Hakim, un fils d'Abdel-Aziz Hakim, chef du Conseil suprême de la révolution islamique en Irak (CSRII), , a été arrêté vendredi par les troupes US, a-t-on appris auprès de ce parti, ajoutant qu'il était détenu dans la base américaine de Kout, à 175 km au sud-est de Bagdad.&lt;br /&gt;"Demain, s'il n'est pas libéré, une manifestation sera organisée à Najaf", a déclaré une source du parti.&lt;br /&gt;Ammar al-Hakim est souvent présenté comme le numéro deux du parti de son père.&lt;br /&gt;Le CSRII a été fondé par l'oncle d'Ammar al-Hakim, Mohammed Bakr al-Hakim en 1982, à Téhéran. Mohammed Bakr al-Hakim avait été tué dans un attentat à la voiture piégée, attribué à Al-Qaïda, le 29 août 2003 à Najaf.&lt;br /&gt;Bien qu'accusé de maintenir des liens avec Téhéran, et de disposer d'une branche armée, les Brigades de Badr,le CSRII est considéré comme "modéré" sur la scène politique irakienne.&lt;br /&gt;Abdel-Haziz Hakim a notamment été reçu à la Maison Blanche le 4 décembre.&lt;br /&gt;Il s'était, après cet entretien, déclaré opposé à un retrait immédiat des troupes américaines.&lt;br /&gt;Selon un haut responsable militaire américain, cet homme n'était autre que le plus haut gradé en charge des opérations de la Force Al-Qods des Gardiens de la révolution iranienne..&lt;br /&gt;(afp- 23-02-17h18)&lt;br /&gt;7 Dossier &amp; Point de vue&lt;br /&gt;Ndlr : PS : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information&lt;br /&gt;7-1 Dossier de l’Associated Press :: Près de 800 sous-traitants de l'armée américaine tués en Irak.&lt;br /&gt;Ils assurent la protection des convois militaires ou gardent des bâtiments ou font l’intendance...&lt;br /&gt;Les sous-traitants civils employés par le Pentagone sont presque aussi nombreux que les soldats américains en &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Irak&lt;/a&gt; et près de 800 d'entre eux y ont trouvé la mort.&lt;br /&gt;Les chiffres obtenus par l'Associated Press montrent que le bilan officiel américain présenté ne recouvre qu'une partie de la réalité. A la fin de l'année dernière, le département américain du Travail, qui répond aux demandes d'indemnisation, avait en effet enregistré 769 morts et 3.367 blessés chez les employés civils.&lt;br /&gt;Pourtant, ces morts ne font pas l'objet de la même communication que celles des soldats. "C'est un autre des coûts cachés de la guerre", commente Thomas Houle, un ancien réserviste de l'armée de l'air qui a perdu son beau-frère en Irak où celui-ci conduisait un camion. "C'est presque un manque de respect que cela ne reçoive pas la même publicité et de respect que la mort d'un soldat."&lt;br /&gt;L'armée américaine a mené en Irak un mouvement d'externalisation sans précédent, ce qui se traduit par la présence dans le pays de 120.000 employés civils en plus des 135.000 soldats.&lt;br /&gt;Il est impossible de connaître le nombre d'Américains engagés par les sous-traitants, souvent de grandes entreprises comme Halliburton, Blackwater ou Wackenhut.&lt;br /&gt;"Avant, les militaires prenaient tout en charge. On avait des cuisiniers, on avait des gens pour gérer les lieux de détente. Mais ce ne sont pas les compétences de base dont vous avez besoin pour mener une guerre", explique le général Neil Dial, directeur adjoint chargé du renseignement au commandement central américain.&lt;br /&gt;Sur le terrain, militaires et sous-traitants remplissent souvent exactement les mêmes missions et les combattants irakiens font peu de différence entre les uns et les autres.&lt;br /&gt;D'autant que les sous-traitants sont souvent d'anciens soldats américains qui rempilent en Irak après la fin de leur mission pour l'armée.&lt;br /&gt;Les sous-traitants sont largement payés pour les risques qu'ils prennent, jusqu'à 100.000 dollars (75.000 euros) par an. C'est à peu près six fois plus qu'un soldat de seconde classe américain, qui sera chargé à peu près des mêmes tâches, comme conduire un camion.&lt;br /&gt;Au début de la guerre, en mars 2003, la très grande majorité des pertes étaient militaires. Mais depuis, les contractants civils sont arrivés en Irak et ont payé un tribut de plus en plus lourd aux violences.&lt;br /&gt;AP-24-02&lt;br /&gt;7-2 Dossier de l’Associated Press : Guerre en Irak: le sacrifice de l'Amérique profonde.&lt;br /&gt;L'Amérique profonde, celle des petites villes souvent sinistrées économiquement, paie un prix élevé à la guerre en &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Irak&lt;/a&gt;: un grand nombre de soldats américains tués depuis l'invasion de 2003 sont en effet originaires de ces localités.&lt;br /&gt;Habitant de McKeesport, dans le nord-est des &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/u/usa.html"&gt;Etats-Unis&lt;/a&gt;, Edward Carman, voyait dans l'armée une chance pour son avenir, un moyen de quitter cette petite ville de tradition sidérurgique, située près de Pittsburgh.&lt;br /&gt;Il est mort en Irak il y a trois ans à l'âge de 27 ans. Ce jeune père, qui avait économisé pour se payer des études supérieures, avait une fiancée et deux enfants, dont un bébé qu'il n'a jamais vu. Dans un élan de solidarité, les voisins du camp de caravanes où vit sa mère ont collecté pour elle 400 dollars (304 euros).&lt;br /&gt;Près de la moitié des soldats américains tués depuis 2003 en Irak venaient de villes de moins de 25.000 habitants, comme McKeesport, et environ 20% de localités de moins de 5.000 âmes, montre une étude de l'Associated Press.&lt;br /&gt;Beaucoup de ces villes sont pauvres. Les trois quarts des GIs tués en Irak viennent de localités dont le revenu par habitant est inférieur à la moyenne nationale. Certaines sont de vieilles villes industrielles comme McKeesport, où était jadis basée une entreprise sidérurgique qui employait à son heure de gloire 8.000 personnes. Aujourd'hui le revenu moyen s'établit à seulement 60% de la moyenne nationale dans cette ville, où un habitant sur huit vit sous le seuil de pauvreté.&lt;br /&gt;Selon le critère du nombre de morts par habitants, ce sont surtout les Etats avec une forte population rurale qui ont le plus souffert. Le Vermont, le Dakota du Sud, l'Alaska, le Dakota du Nord, le Nebraska, le Wyoming, le Delaware, le Montana, la Louisiane et l'Oregon arrivent en tête de liste. William O'Hare, de l'Institut Carsey de l'université du New Hampshire, évoque une "injustice fondamentale", en référence au nombre de GIs tués originaires de zones rurales.&lt;br /&gt;Les difficultés économiques sont un des facteurs qui expliquent le taux de recrutement plus élevé de l'armée dans les campagnes. De 1997 à 2003, 1,5 million de travailleurs ruraux ont perdu leur &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/e/emploi.html"&gt;emploi&lt;/a&gt; en raison de changements dans des secteurs qui les employaient traditionnellement, selon l'Institut Carsey.&lt;br /&gt;Dans un millier de petites villes à travers le pays, des amis, des parents ont appris la mort d'un proche en Irak. Des deuils ressentis avec plus d'acuité que dans les grandes villes, où les habitants se connaissent moins.&lt;br /&gt;La mort n'est pas le seul tribu payé par ces localités. Des entrepreneurs ont souvent perdu leur entreprise après avoir été mobilisés dans la garde nationale et les réservistes, souligne le sénateur Jon Tester.&lt;br /&gt;Une autre injustice soulevée par le député Bart Stupak concerne le rapatriement des corps, dont le Pentagone n'assure le transport que jusqu'à l'aéroport principal le plus proche. L'élu propose une loi qui exigerait que la dépouille soit acheminée jusqu'à l'aéroport civil ou militaire choisi par la famille.&lt;br /&gt;Le soutien à la guerre est en fort recul dans les zones rurales depuis trois ans. Selon des sondages AP-Ipsos, 73% des habitants de ces régions jugeaient en 2004 que la guerre était la bonne décision, contre 39% aujourd'hui.&lt;br /&gt;Joanna Hawthorne, la mère du GI de McKeesport mort en Irak, est amère. Elle estime que l'armée a attiré son fils avec des promesses d'argent et l'a envoyé à la guerre sur la base d'un mensonge. Lorsqu'il est mort en 2004, l'armée a donné 4.000 dollars (3.000 euros) pour ses funérailles, une somme loin de payer la facture, s'élevant à 14.000 dollars (10.600 euros). Les pompes funèbres ont fait un geste, acceptant d'annuler le reste de la note.&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;7-3 Point de vue de Kate Randall Les soldats américains terrorisent Bagdad avec l’opération  « Respect de la loi »&lt;br /&gt;Des milliers de soldats américains sont allés de maison en maison dans des quartiers principalement chiites du nord-est de Bagdad le 13 février au cours de la première phase de l’opération « Respect de la loi », le plan d’intensification des combats annoncé par l’administration Bush le 10 janvier. Ce plan prévoit le déploiement de troupes de combat supplémentaires, soit 21 500 soldats, pour la plus grande partie dans la capitale irakienne. Il faudra encore un nombre comparable de soldats américains pour assurer le soutien de l’opération. Un supplément de soldats kurdes et irakiens fut aussi envoyé en renfort depuis d’autres régions du pays. Au moins 3000 soldats américains et 2000 soldats irakiens sont déjà arrivés dans la capitale. Toutes les troupes supplémentaires devraient être arrivées à Bagdad d’ici le mois de mai. Le but de l’opération « Respect de la loi » est de pénétrer partout à Bagdad dans les bastions de la résistance, d’arrêter ou de tuer les ‘insurgé’s et d’occuper des quartiers entiers de la capitale. Cette intensification fait partie d’un effort plus général de la part de l’impérialisme américain pour étendre sa domination à tout le Moyen-Orient. Les Etats-Unis ont déjà deux porte-avions qui ont chacun leur flotte de soutien, stationnés dans le golfe Persique, la plus importante présence militaire américaine depuis 2003. Des missiles Patriot ont déjà été positionnés dans d’autres Etats du Golfe alors que les Etats-Unis intensifient leurs préparatifs pour une attaque militaire de l’Iran. Lundi dernier, trois véhicules piégés ont explosé au cours d’un attentat-suicide près d’un poste de police irakien servant de caserne américaine à Tarminya, 40 kilomètres au nord de Bagdad, tuant deux soldats américains et huit policiers irakiens. L’armée américaine a également confirmé que dix-sept soldats américains avaient été blessés dans ce qu’elle appela une « attaque coordonnée ». On peut s’attendre à ce que les attaques de camps vulnérables en réponse à l’opération de contre-insurrection américaine aillent en augmentant, entraînant la mort de plus de soldats américains.&lt;br /&gt;La vaste majorité des Irakiens voient l’armée américaine comme un ennemi et un occupant. Des sondages récents montrent que la majorité des Irakiens croient que tuer des soldats américains est justifié. Malgré ces faits bien connus, le gouvernement Bush et les médias américains complaisants présentent l’opération comme une tentative désintéressée de protéger le peuple irakien de ceux qu’ils qualifient souvent de « forces anti-irakiennes ». La prémisse absurde de cette affirmation est que l’armée américaine, qui est en fin de compte responsable de la mort de centaine de milliers d’Irakiens, est « pro-iraquienne » alors que les Irakiens résistant à la conquête coloniale de leur pays et s’opposant au gouvernement fantoche soutenu par les Etats-Unis sont eux, par définition, des criminels et des terroristes. Alors qu’au cours de cette opération de contre-insurrection des milliers de soldats prennent d’assaut des quartiers entiers de Bagdad avec l’appui des avions de chasse, on peut entendre dans toute la capitale des explosions assourdissantes. Les forces américaines ont installé de petits camps au milieu des quartiers occupés et elles y restent stationnées plutôt que de retourner dans leurs casernes fortifiées de la « zone verte » ou d’ailleurs. De nouveaux points de contrôle ont été établis dans toute la ville; on y fouille les gens fusil pointé sur eux. Les voitures et les motos y sont passées au peigne fin. L’armée américaine a annoncé au deuxième jour de l’opération qu’elle avait dégagé plusieurs secteurs de la capitale grâce à des « perquisitions visant à obtenir des renseignements ». Dans le sud de l’Irak, les forces britanniques et américaines ont fermé deux routes menant en Iran, bloquant le passage de la frontière avec de grands containers. Ils ont augmenté le nombre de patrouilles le long des côtes pour surveiller le trafic maritime vers le sud de l’Irak. Bassorah, la deuxième ville d’Irak, a été encerclée et des points de contrôle érigés au cours d’une opération dont les Britanniques ont dit qu’elle durerait 72 heures. Les forces de sécurité ont bloqué Sadr City se préparant à un assaut majeur de ce quartier densément peuplé de Bagdad qui est un centre de soutien à l’Armée du Madhi de l’imam antiaméricain Moqtada al-Sadr. Haidar Karam, un habitant de Bagdad, a décrit au Los Angeles Times comment environ 50 soldats sont soudainement apparus et ont encerclé son quartier, à Shaab, au nord-est de la ville. Environ un quart d’heure plus tard, une demi-douzaine de « Humvees » sont arrivés et les tireurs d'élite américains ont pris position sur les toits. Des soldats ont empêché les voitures de bouger. L’armée américaine aurait capturé seize suspectes et saisi trois fusils kalachnikovs dans ce quartier .Le quartier de Dora, a également été frappé parmi les premiers, les troupes américaines prenant pour cible Abou Dissheer, une enclave chiite. Avec des Humvees et des véhicules blindés protégés par l’aviation, les soldats américains ont lancé des grenades à « effet spécial » avant de défoncer les portes et de fouiller les maisons à la recherche d’insurgés. Le Los Angeles Times a rapporté qu’à Sadiya, un quartier avoisinant, un soldat irakien a fouillé une maison à la recherche d’armes, et harcelant une septuagénaire dit à celle-ci : « Allez, grand-mère, où sont tes grenades autopropulsées ou tes engins explosifs ? » Des colonnes de véhicules SUV banalisés remplis d’agents de sécurité masqués ont circulé dans le district de Yarmouk au centre-ville, pointant des fusils d’assaut sur les automobilistes. Des camionnettes de la police, sur lesquelles on avait ajouté des plaques blindées rudimentaires, patrouillaient dans les rues. Les responsables américains n’ont pas fait connaître d’estimation du nombre total d’arrestations et de décès dans cette opération. Samedi, la secrétaire d’État américaine Condoleezza Rice a fait une visite surprise d’une demi-journée à Bagdad pour souligner la détermination de l’administration Bush à mener à terme l’opération contre l’opposition populaire aux Etats-Unis et en dépit d’une résolution non exécutoire votée le jour précédent par la Chambre des représentants et s’opposant à l’intensification des combats. Sa visite avait aussi pour but de faire pression sur le gouvernement irakien du premier ministre Nouri al-Maliki. « Ce qui est vraiment important, c’est de savoir comment les Irakiens vont profiter de la marge de manoeuvre que cette opération pourrait leur donner », a-t-elle affirmé lors d’un discours de dix minutes prononcé depuis la « zone verte » hautement fortifiée. Parmi ceux qui ont assisté au bref discours de Rice se trouvaient Maliki, le président Jalal Talabani, et le vice-président Tariq Hashimi, Les Etats-Unis exigent depuis longtemps de Maliki qu’il s’oppose à l’Armée du Mahdi et à Al-Sadr, même si le pouvoir chancelant du premier ministre dépend du soutien de ceux-ci. Rice a répété les avertissements de l’administration selon lesquels l’« intensification des combats » allait faire augmenter le carnage. « De mauvais jours attendent le plan de sécurité de Bagdad quand la violence non pas diminuera, mais augmentera », a-t-elle déclarée Même si lors des premiers jours de l’opération la violence sectaire et les décès semblaient avoir diminué, dès dimanche, le nombre de morts s’était à nouveau rapproché de la centaine journalière auxquels les habitants de Bagdad ont dû s’habituer. Ce jour-là, trois voitures piégées ont explosé dans des zones à majorité chiite de la ville, tuant au moins 67 personnes et en blessant plus de 120 autres. L’augmentation de la violence avait été précédée d’une vidéoconférence avec le président Bush, vendredi dernier, au cours de laquelle le premier ministre Maliki a qualifié les premiers jours de l’opération de « brillant succès ». Depuis l’invasion américaine, environ 2 millions d’Irakiens ont quitté le pays et 1,7 million de personnes ont été déplacées à l’intérieur du pays. L’Organisation internationale pour la migration a rapporté vendredi dernier que l’on pouvait s’attendre à ce qu’un million d’Irakiens de plus quitte le pays d’ici la fin de 2007 en raison de la violence incessante et de la catastrophe économique et sociale causée par l’occupation américaine. Les médias américains n’ont pratiquement pas publié d’informations sur les actions de l’armée américaine au cours de l’opération « Respect de la loi ». Les grands médias et l’administration Bush sont complices dans la dissimulation au peuple américain de la véritable nature de cette opération. Néanmoins, des sections de l’élite dirigeante américaine s’inquiètent fortement de la politique de l’administration Bush. Plus tôt ce mois-ci, le Conseil des relations étrangères a publié un dossier politique intitulé : « Après l’intensification : pour un désengagement de l’armée américaine de l’Irak ». Ce dossier faisait remarquer que l’intervention des Etats-Unis en Irak avait « provoqué l’effondrement de l’Etat irakien, plongé le pays dans une guerre civile qui a causé la mort de dizaines de milliers de civils irakiens, détruit les infrastructures déjà déficientes du pays, et a incité les violences sectaires qui menacent de s’étendre à l’ensemble du Moyen-Orient. » Les auteurs ajoutaient : « La crise échappe déjà au contrôle de Washington. Les résultats des élections législatives démontrent que le soutien du public pour la présente stratégie n’est plus le même. Les Etats-Unis n’ont ni les ressources militaires, ni l’appui politique dans le pays et internationalement pour maîtriser la situation. » Le principal facteur permettant à la cabale guerrière qui entoure Bush de poursuivre sa politique irresponsable et incendiaire est la lâcheté et la complicité du Parti démocrate. Les démocrates les plus en vue, même lorsqu’ils critiquent « l’intensification » de Bush d’un point de vue tactique, déclarent régulièrement leur « soutien pour les troupes » et leur opposition à un arrêt du financement de la guerre.&lt;br /&gt;Kate Randall23 Février 2007Sources&lt;a href="http://www.wsws.org/francais/News/2007/fevrier07/230207_bagdad.shtml"&gt; WSWS&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Posté par Adriana Evangelizt&lt;br /&gt;8 Courrier des lecteurs &amp; trouvé sur le net&lt;br /&gt;8-1 Selon « Le Monde », l’Iran a déjà attaqué les États-Unis.&lt;br /&gt;Dans un contexte où Washington s’invente des justifications pour agresser l’Iran, Le Monde titre son édition du 28 janvier 2007 : « Irak, Afghanistan : les États-Unis s’efforcent de contre-attaquer ». D’où l’on peut déduire que, selon le quotidien français, l’Irak et l’Afghanistan sont des provinces états-uniennes qui ont été attaquées.&lt;br /&gt;Le sous-titre précise : « Escalade : l’armée américaine a ordre de capturer ou de tuer les agents iraniens sur le sol irakien ». Cette précision permet de conclure que l’Iran a attaqué la province US d’Irak.&lt;br /&gt;Cette situation est très grave. On apprend en effet en page intérieure qu’« environ 150 officiers de renseignement [iraniens], plus des membres du commandement des Gardiens de la Révolution et de l’unité Al-Qods » s’en prennent aux 130 000 soldats de la Coalition et aux 45 000 mercenaires qui les assistent. Bigre !&lt;br /&gt;Washington est donc bien en droit de « contre-attaquer ».&lt;br /&gt;9 Annexes&lt;br /&gt;9 -1 La Maison aux cinq côtés et le dollar.&lt;br /&gt;Le plus gros propriétaire foncier de la planète, avec ses quelques 2,8 millions de km2 sur son territoire national et près de 30 à travers le monde est le Pentagone.Il employait en 2005 1,8 millions de personnes dans le monde, avec en plus  473 000 civils au sein du Département de la Défense et près de 200 000 salariés locaux.&lt;br /&gt;Cette machinerie dispose officiellement de 737 bases militaires, mais nul ne sait leur nombre exact, pas même au sein de l'administration du Pentagone elle-même, tant se sont multipliées ces dernières années des bases censées demeurées secrètes. Celle édifiée au Kosovo en 1999 par Kellog Brown and Roots, filiale de Harriburton, n'est pas mentionnée dans le registre officiel. 5000 soldats stationnent le long de la frontière avec l'Irak en Jordanie dans la plus complète dénégation du gouvernement local de même que la Jordanie est une destination importante des prisonniers faits par les USA pour être torturés pour le compte de la CIA. Des centaines de sites de dépôt d'armes nucléaires de dissuasion ou de relais de communication, des douzaines de bateaux et de sous-marins sont autant de noeuds non divulgués du réseau de l'hégémonie militaire US. Ne citons que les bases en Afghanistan, en Israël, au Kyrgyzstan, au Qataren Ouzbekistan et les colossales structures construites en Irak.Depuis 2002, une nouvelle stratégie de défense fut définie avec l'ambition de mener de front deux guerres simultanément et depuis à chaque occasion, a été répétée qu'avait cours la plus grande restructuration militaire depuis 1945 avec déploiement d'une force plus flexible et plus agile avec réintégration des deux divisions l'une de blindés l'autre de fantassins en Allemagne dès 2007-2008.La fin de la prétendue guerre Froide avec l'effondrement soviétique n'allait pas laisser inemployées des ressources aussi abondantes qui ne demandent qu'à croître pour elles-mêmes.Un tel dispositif guerrier aussi monstrueusement hypertrophié outre qu'il sécrète ses propres hormones de croissance indépendamment de tout intérêt stratégique global, comme il se doit pour toute bureaucratie qui se respecte, a la prétention d'interdire toute menace aux intérêts US, économiques s'entend.L'hégémonie du dollar doit restée incontestable.Un autre type de guerre pour assurer cette domination, absolument injustifiée de nos jours car les USA ne sont plus les créanciers de l'après Worl War II du monde mais bien le plus gargantuesque et insolvable débiteur de la planète se prépare à l'abri des bruits de botte qui résonnent autour de l'Iran.Une audition devant le sénat s'est tenue fin janvier avec comme principal rapporteur de la toute nouvelle majorité Démocrate Christopher Dood et témoin le 74ème secrétaire au Trésor Hank Paulson. Elle concernait la politique du taux de change monétaire et le dialogue économique USA-Chine.Depuis que le double déficit, budgétaire et du commerce, a atteint des sommets plus qu'himalayens, les responsables des Finances US veulent faire payer aux Chinois leurs erreurs économiques, et font pression sur le gouvernement chinois pour relever le taux de change de leur monnaie.Le Yuan est une valeur qui ne s'échange pas sur le marché monétaire mondial, et donc est peu sensible aux attaques anti-spéculatives ou spéculatives extérieures.L'intervention du Démocrate Dodd a lié la faible évaluation de la monnaie chinoise aux pertes d'emplois à l'intérieur des USA, plus de 3 millions depuis 2001, et la chute du revenu moyen étasunien de 1300 dollars depuis cette même date avec une aggravation de la disparité dans les revenus.Le plus élémentaire est de s'apercevoir que les firmes multinationales ne suppriment pas des emplois, elles les déplacent, là où ils sont moins chers pour leur plus grand profit. Dodd peut se sentir assailli d'angoisse existentielle pour la sécurité de sa chère patrie quand les usines d'armement fabriquent des pièces "sensibles" en Chine et en Inde, la loi du capitalisme financier prime.L'erreur seconde et pas secondaire consiste à faire croire maîtriser les taux de change parviendrait à résoudre le déficit commercial étasunien.Or l'un des moyens de manipuler les taux de change pour un État est le jeu qu'il pratique avec les taux d'intérêt directeurs édictés par la Banque Centrale du pays concerné, ce taux est évalué surtout en fonction des phobies des décideurs par rapport à l'inflation et est une décision hautement politique. Le grand manipulateur de son taux de change par le biais du taux d'intérêt est bien le gouvernement étasunien, condamnant l'Europe avec sa valeur de l'euro à 1,30 $ à un grand risque de déflation.Mais dire pour Dodd et Paulson que le Riminbi est sous-évalué de 15 à 40% revient à vouloir faire fondre le déficit commercial étasunien avec la Chine de 40% au détriment des salariés chinois qui n'ont déjà que des sous-salaires.En 2006, le surplus commercial chinois s'est accru de 75% à 177,5 milliards de US$ avec PIB qui a connu une croissance de 10,7% le plus faible taux en 11 années.Les réserves en devises excèdent les 1000 milliards de US $ surpassant de loin la fonction de trésorier traditionnellement tenu par le Japon.C'est de ces données que vont discuter les membres du G7, affûtant leurs armes de destruction massive financières pour faire reculer la puissance émergente.Tant que le privilège exorbitant du dollar imposé comme monnaie d'échange international demeurera, le Trésor financera et perpétuera les déficits en imprimant cette future monnaie de singe. Les Chinois continueront à fabriquer pour peu cher des chaussures et les exporter pour acheter des Boeing qui continuent d'être vendus très cher.Le poids de la Chine dans le déficit commercial US n'est que de 8%, contre 27% pour l'Europe.Mais c'est la Chine qui sera visée.Et l'Iran.Convergence des Causes21 février 2007&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33605584-2651876521178664268?l=journal-bagdad.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journal-bagdad.blogspot.com/feeds/2651876521178664268/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33605584&amp;postID=2651876521178664268' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33605584/posts/default/2651876521178664268'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33605584/posts/default/2651876521178664268'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journal-bagdad.blogspot.com/2007/02/n-253-journal-dirak-2402.html' title='N° 253 - Journal d&apos;Irak - 24/02'/><author><name>Lemaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11620532186861732936</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33605584.post-6121053948547832930</id><published>2007-02-20T12:45:00.000+01:00</published><updated>2007-02-20T12:46:21.248+01:00</updated><title type='text'>N° 252 - Journal d'Irak   Special dossier- 20-02</title><content type='html'>Sommaire :&lt;br /&gt;1 Médias&lt;br /&gt;Vidéo : Les mercenaires en Irak..&lt;br /&gt;2 Les Brèves..&lt;br /&gt;2-1 «Weekly Standard» veut privatiser la CIA.&lt;br /&gt;3 Dossier &amp; Point de vue.&lt;br /&gt;3-1 Point de vue de Bernard Estrade : Les mercenaires à la rescousse de l'US Army.&lt;br /&gt;3-2 Sandy English : les violences contre des étudiants et des enseignants ne cessent de croître.&lt;br /&gt;3-3 Karim Mohsen : L’unilatéralisme US mis à l’index.&lt;br /&gt;3-4 Point de vue de Feurat Alani : Bagdad, on ne vit plus, on survit».&lt;br /&gt;4 Courrier des lecteurs &amp; trouvé sur le net.&lt;br /&gt;4-1 La Belgique accusée de retenir des informations sur les vols CIA.&lt;br /&gt;4-2 La Belgique appelée à clarifier son rôle dans le transfert des détenus de la CIA.&lt;br /&gt;1 Médias/Vidéo&lt;br /&gt;1-1 Vidéo : Les mercenaires en Irak.&lt;br /&gt; La privatisation de la guerre... excellent documentaire en français sur les mercenaires engagés en Irak, y compris français... ici ceux de la société Vinnell, Black Water, Dyncorp qui prend 40 millions de dollars pour entraîner les militaires irakiens. Il y a plus de 15 000 "militaires privés". N'oublions pas que toutes ces "sociétés" sont des amis aux amis de Bush... mafia et compagnie. Tout est bon pour faire du fric.&lt;br /&gt;Posté par Adriana Evangelizt&lt;br /&gt;&lt;a href="http://usa-menace.over-blog.com/article-5626716.html"&gt;http://usa-menace.over-blog.com/article-5626716.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 Les brèves&lt;br /&gt;Ndlr : PS : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information&lt;br /&gt;Marc&lt;br /&gt;2-1 «Weekly Standard» veut privatiser la CIA.&lt;br /&gt;Le Weekly Standard propose, dans son édition à paraître le 5 février 2007, de privatiser la CIA. Selon le journaliste Michael Rubin, malgré les moyens considérables dont elle dispose, l’Agence de renseignement ne produit que des analyses médiocres, voire erronées. La privatisation partielle de la CIA et son ouverture à la concurrence permettrait de la dynamiser, sur le modèle de ce que la NSA a fait en privatisant une de ses branches sous le nom de SAIC.&lt;br /&gt;Ce que l’hebdomadaire des néo-conservateurs ne dit pas, c’est que la NSA privatisa la SAIC la veille d’une inspection par une commission parlementaire de manière à échapper à tout contrôle. De même le Weekly Standard présente son journaliste Michael Rubin comme un ancien collaborateur du secrétariat à la Défense sans indiquer qu’il travaillait au sein d’une structure de renseignement opaque, le Bureau des plans spéciaux (Office of Special Plans), créée pour échapper au contrôle parlementaire.&lt;br /&gt;En réalité, un vent de panique a saisi la CIA après l’élection surprise de John D. Rockefeller IV à la présidence de la Commission sénatoriale du renseignement. Cet élu démocrate, héritier de la dynastie Rockefeller, est le vilain petit canard de la famille. Aussi célèbre pour sons sens de l’auto-dérision que son grand-père et ses oncles le furent pour leur arrogance, il s’est distingué en défendant les intérêts des ouvriers des mines de charbon et en luttant contre l’OMC. Il aurait décidé de virer tous les fonctionnaires de la Commission du renseignement et de nommer à leur place des enquêteurs persévérants. Il disposerait de taupes au sein de l’Agence et voudrait empêcher que se reproduise à propos de l’Iran les intoxications que la CIA avait couverte au sujet de l’Irak.&lt;br /&gt;3 Dossier &amp; Point de vue&lt;br /&gt;Ndlr : PS : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information&lt;br /&gt;3-1 Point de vue de Bernard Estrade : Les mercenaires à la rescousse de l'US Army.&lt;br /&gt;Voilà un article qui tombe à pic alors que nous avons posé précédemment &lt;a href="http://usa-menace.over-blog.com/article-5626716.html"&gt;une vidéo sur les mercenaires&lt;/a&gt; en Irak. Le chiffre est à la hausse, il serait 100 000 sur le terrain.&lt;br /&gt;Et le général Petraeus vient carrément de déclarer qu'il ferait appel à eux pour le "nettoyage" en Irak. Car pour nous, c'est du "nettoyage". Inutile de se poser des questions sur leur manière de procéder. Il semble que l'armée a de plus en plus de mal à recruter des hommes et de surcroît, les mercenaires ne sont pas comptés bien évidemment dans les morts US.&lt;br /&gt;Pour la première fois dans l’histoire de l’armée américaine, l’un de ses commandants en chef a publiquement déclaré compter sur des forces mercenaires pour mener à bien la mission dont il a été chargé par le Président des États-Unis. « C’est une conséquence de l’évolution moderne de la stratégie contre l’insurrection », a même estimé le général David Petraeus devant le Sénat américain lors de l’audition préalable à sa confirmation de commandant suprême des forces américaines en Irak.&lt;br /&gt;Présenté par la Maison Blanche comme l’homme providentiel, mi-guerrier mi-intellectuel, seul capable de trouver la sortie du bourbier irakien ; le général David Petraeus a supervisé la première révision en vingt ans du manuel de contre insurrection de l’armée américaine.&lt;br /&gt;Selon cette nouvelle doctrine, l’effectif nécessaire pour reprendre le contrôle d’une ville comme Bagdad ne peut être inférieur à un soldat pour 50 habitants.&lt;br /&gt;Dans le cas de la capitale irakienne, où rétablir l’ordre et la sécurité constituera la mission première du général Petraeus, cela signifie 120.000 hommes. Beaucoup plus que les 40.000 à 85.000 qui seront, dans le meilleur des cas, à sa disposition.&lt;br /&gt;« Ne vous inquiétez pas », a-t-il répondu aux sénateurs John McCain et Jack Reed qui soulignaient la contradiction, il y a en fait « des dizaines de milliers de personnels de sécurité supplémentaires, occidentaux et irakiens, sur lesquels je peux compter ».&lt;br /&gt;Aux sénateurs lui faisant remarquer que les employés des compagnies privées n’étaient pas placés sous ses ordres et que les gardes irakiens armés étaient souvent en fait des miliciens, l’officier supérieur a répondu que les tâches qu’ils accomplissent « libèrent les soldats » (&lt;a href="http://www.cbsnews.com/stories/2007/01/23/national/main2387398.shtml?source=RSSattr=HOME_2387398" target="_blank"&gt;voir ici sur CBS News des extraits vidéos de l'audition du général Petraeus devant le Congrès&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;Ces propos du général Petraeus jettent une lumière crue sur un aspect de la guerre que l’administration américaine, qui a de plus en plus de mal à aligner 140.000 soldats en Irak, préfère tenir dans l’ombre : la sous-traitance au secteur civil de missions relevant des armées.&lt;br /&gt;Un rapport de l’organisme du Congrès chargé d'auditer l’administration (Government Accountability Office) a ainsi établi que les entreprises privées sous contrat avec le Pentagone ou le département d’État alignaient 100.000 employés civils en Irak, dont 48.000 pour des missions qui en font des « soldats privés ». Avec les dérives que l’on connaît – voir sur ce point &lt;a href="http://www.geopolitique.com/les-critiques-de-lus-army-contre-halliburton-en-irak-058.html" target="_blank"&gt;les révélations de www.geopolitique.com relatives aux activités d’Halliburton en Irak&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Le plus souvent anciens militaires, ils assurent la garde rapprochée des personnalités et des officiels, pilotent des hélicoptères de combat ou des drones de reconnaissance et d’attaque, interrogent les prisonniers. Ils construisent aussi les bases américaines dont ils assurent le ravitaillement et l’intendance.&lt;br /&gt;Leurs cadres sont en majorité américains, britanniques ou sud-africains mais les rangs subalternes comptent des ressortissants d’une myriade de nationalités, des Fidji à la Corée du sud en passant par l’Amérique Latine.&lt;br /&gt;Deux des six hélicoptères de combat abattus en Irak depuis la mi-janvier appartenaient à Blackwater USA, &lt;a href="http://www.blackwaterusa.com/about/" target="_blank"&gt;une compagnie basée en Caroline du nord &lt;/a&gt;dont les contrats en Irak atteindraient 300 millions de dollars.&lt;br /&gt;L’un des avantages du recours à ces personnels civils, qui, en d’autre temps étaient qualifiés de « mercenaires », est que leur mort n’alourdit pas les bilans des pertes du Pentagone. Entre 400 et 600 ont été tués en Irak depuis l’invasion américaine en 2003, mais ils sont comptabilisés à part –quand ils le sont.&lt;br /&gt;Ils ne relèvent aussi d’aucune autorité autre que celle de leur employeur et, jusqu’à une modification récente du code militaire américain, ils se trouvaient de fait à l’abri de toute poursuite judiciaire.&lt;br /&gt;Une inconnue subsiste pourtant et elle est de taille : comment ces personnels et leurs employeurs se conduiraient-ils en cas d’aggravation dramatique sur le terrain ? Fort-Alamo ou le sauve-qui-peut façon Saigon 1975 ?&lt;br /&gt;Les mercenaires, que l’on aurait pu croire relégués dans les coulisses de l’Histoire par l’émergence des armées nationales au XIXe  réinvestissent les champs de bataille de ce nouveau siècle.&lt;br /&gt;La conséquence d’une réalité incontournable. Elle a été très clairement exposée par Erik Prince, le fondateur de Blackwater USA maintenant milliardaire : « Le Pentagone est consterné : ils estiment que pour augmenter les effectifs de 30.000 hommes, ils ont besoin d’ entre 3.6 et 4 milliards de dollars. J’ai fait le calcul, c’est 135.000 dollars par soldat : nous sommes en mesure de le faire pour beaucoup moins ».&lt;br /&gt; Sources : &lt;a href="http://www.geopolitique.com/editorial/les-mercenaires-a-la-rescousse-de-l-armee-americaine-157.html"&gt;Geopolitique com &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Posté par Adriana Evangelizt&lt;br /&gt;3-2 Sandy English : les violences contre des étudiants et des enseignants ne cessent de croître.&lt;br /&gt;Le kidnapping de trois professeurs de droit et d’un étudiant lundi dernier ainsi que la mort ce dimanche de cinq élèves d'un collège de filles, sont révélateurs de l’effondrement du système d’éducation irakien qu’a entraîné l’invasion américaine.&lt;br /&gt;Extraits Selon le New York Times, de nombreux collèges et écoles primaires ont ainsi été pris pour cible le mois dernier. Au collège de Gharbiya, à Bagdad, ce sont dix élèves qui ont été tués. Début décembre, un lycée pour filles d’un quartier à majorité chrétienne de Bagdad a dû être fermé après que des affiches ont été apposées, menaçant de mort les élèves qui s'y rendaient. La plus grave de ces exactions a été commise le 17 janvier, lorsque des bombes ont explosé dans la prestigieuse université de Mustansiriya à Bagdad, tuant plus de 70 étudiants, des jeunes filles pour la plupart, et laissant un grand nombre de blessés. Les bombes ont explosé au moment où les étudiants s’alignaient devant des camionnettes qui devaient les ramener chez eux. On s'attendait d'ailleurs à de telles attaques. Le journaliste Nir Rosen écrivait en décembre dernier sur le site Internet IraqSlogger, que le groupe fondamentaliste sunnite Ansar Al Sunna avait placardé des affiches et des banderoles dans des quartiers à majorité sunnite, appelant au boycott des universités par des étudiants sunnites. L’Université Mustansiriya avait été particulièrement ciblée. En réponse, une banderole avait été fixée à l’Université Mustansiriya où l’on pouvait lire « Nous ne cèderons pas au terrorisme, voilà notre réponse. » Les étudiants de cette Université sont chiites, sunnites, kurdes, chrétiens, etc. Il s’agit d’une guerre contre tout ce qui se rapporte à l’Irak. » Le 23 janvier, un professeur d’économie de l’Université Mustansiriya, Diya al-Meqoter, a été abattu d’une balle dans la tête et d’une dans la poitrine. Meqoter avait animé une émission télévisée très populaire qui accordait à des gens pauvres des aides afin qu’ils puissent démarrer de petits commerces.&lt;br /&gt;Meqoter était aussi le directeur d’une Association de Consommateurs qui luttait contre les politiques inflationnistes des milieux d’affaires. Depuis l’invasion U.S. de 2003, ce sont plus de 300 professeurs d’université qui ont ainsi été assassinés. Près de 40% des professionnels de ce secteur ont fui à l'étranger, au nombre desquels plus de 3 000 enseignants. Des centaines d’autres se sont réfugiés au Kurdistan irakien, où ils sont à peu près en sécurité. Selon un rapport des Nations Unies paru en 2005, 84 % des installations d’enseignement supérieur d’Irak ont été « détruites, saccagées ou pillées », depuis l’invasion U.S. de 2003. En 1982, l’UNESCO avait attribué à l’Irak le prix d’éradication de l’analphabétisme. A l’époque, la population irakienne montrait l'une des plus fortes proportions de femmes sachant lire et écrire.&lt;br /&gt;En 2004 – un an après le début de l’occupation américaine et après 12 ans d’embargo sponsorisé par les Nations Unies – l’UNESCO évaluait le taux d’alphabétisme chez les adultes à près de 74%.&lt;br /&gt;En janvier 2007 le même organisme estimait que la proportion de femmes éduquées en milieu rural était tombée à 37 %. Cette même enquête démontrait qu'à peine 42% des garçons et 30% des filles d’âge scolaire, étaient effectivement scolarisés. Dans de nombreuses grandes villes du pays, si les Universités restent ouvertes elles sont littéralement désertes. À Basra, Mosul, et Divala de nombreuses écoles sont vides, les parents craignant trop de laisser leurs enfants se rendre dans les écoles primaires ou au collège. La destruction méthodique de l’infrastructure culturelle de l’Irak a commencé avec le pillage du Musée National en avril 2003, désastre qui n'a pu être perpétré que grâce à la présence des forces d’occupation U.S. Depuis, la destruction et l’occupation des écoles (30% des écoles de Ramadi sont occupées par les troupes U.S), et les efforts de l’Administration Bush pour attiser les haines sectaires ont entraîné le quasi-total effondrement du système d’éducation irakien. Cela ne peut pas ne pas être délibéré. Plus une population se trouve privée d’instruction et d’accès à la connaissance, plus il est facile de la soumettre à une domination semi-coloniale.&lt;br /&gt;De fait la scolarisation de millions de jeunes irakiens est devenue impossible, des universitaires et des enseignants sont froidement abattus, les bibliothèques ferment et les sièges des journaux sont la cible d’attentats à la bombe&lt;br /&gt;http://www.wsws.org/articles/2007/jan2007/stud-j31.shtml&lt;br /&gt;Traduction : Sheza Moledina&lt;br /&gt;31 janvier 2007&lt;br /&gt;3-3 Karim Mohsen : L’unilatéralisme US mis à l’index.&lt;br /&gt;Extraits : La «Davos de la sécurité» s’est ouverte hier, en présence, notamment du président russe Vladimir Poutine.&lt;br /&gt;Invité de marque à la 43e conférence internationale sur la sécurité de Munich, estimée comme étant au militaire et à la sécurité ce qu’est Davos aux finances et à l’économie, le président russe Vladimir Poutine en a été, incontestablement, la vedette à l’ouverture des travaux de la réunion qui s’achève aujourd’hui. 270 participants militaires et politiques représentant une quarantaine de pays prennent part à un rendez-vous très attendu dans le contexte des situations prévalant en Irak et dans les territoires palestiniens occupés, des crises du nucléaire iranien et nord-coréen, entre autres. De fait, l’édition de 2007 de Munich qui arrive quelques jours après la réunion informelle à Séville (Espagne) des ministres de la Défense de l’OTAN, est centrée sur le thème de «Crises globales, responsabilité globale».&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;Une quarantaine de pays, dont les Etats-Unis et l’Iran, notamment, en sus de l’Allemagne et de la Russie, y ont délégué des représentants dont le nouveau secrétaire à la Défense américain, Robert Gates, et le chef du Conseil national de la sécurité iranien et principal négociateur sur le nucléaire, Ali Larijani.&lt;br /&gt; …&lt;br /&gt; Mais, hier, c’est l’intervention du président russe Vladimir Poutine qui a été le clou de la réunion faisant de l’effet sur l’assistance. Le chef du Kremlin a, particulièrement, mis à l’index l’unilatéralisme des Etats-Unis, indiquant que ces derniers «débordaient de leurs frontières nationales dans tous les domaines» et que cela était un facteur d’instabilité dans le monde. «Les Etats-Unis sortent de leurs frontières nationales dans tous les domaines et cela est très dangereux, personne ne se sent plus en sécurité parce que personne ne peut plus trouver refuge derrière le droit international», a déclaré le chef de l’Etat russe. «Un monde unipolaire ne signifie en pratique qu’une chose, un centre de pouvoir, un centre de force, un centre de décision agissant comme un maître unique, un souverain unique. C’est fatal pour le souverain lui-même qui se détruira de l’intérieur. Cela n’a rien de commun avec la démocratie», a souligné le président russe. Et Vladimir Poutine de signaler à l’assistance, que quatre pays dits «émergents» le Brésil, la Chine, l’Inde et la Russie ont, à eux quatre, un PNB supérieur à celui des 27 pays de l’Union européenne réunis, insistant «nous devons vraiment penser à l’architecture mondiale» estimant que «ce fossé va s’élargir et le potentiel économique de nouveaux centres dans le monde va consolider la multipolarité».&lt;br /&gt;Enfonçant le clou, M.Poutine ajoute, «de toute manière, le monde unipolaire ne fonctionnerait pas car il ne serait pas à même de défendre les principes sur lesquels le monde repose» et de soutenir «l’usage de la force n’est légitime que sur la base d’un mandat des Nations unies, pas de l’Otan ou de l’Union européenne». En allusion à l’interventionnisme tous azimuts des Etats-Unis et singulièrement leur invasion de l’Irak, sous des prétextes qui se sont révélés, par la suite, sans fondements et à tout le moins fumeux, il dira: «Des actions unilatérales, illégitimes, n’ont pas réussi à régler les problèmes mais ont, au contraire, aggravé les tragédies humaines.» Il aura ces mots sévères à l’adresse des nouveaux seigneurs de la guerre: «Des pays, qui ont aboli la peine de mort, participent allègrement à des opérations militaires illégitimes, qui provoquent la mort de centaines de personnes». C’est ce qui se passe, aujourd’hui, tant en Irak qu’en Afghanistan où les nouvelles coalitions «pour la paix» font de plus en plus de dégâts dans les pays qu’ils sont censés protéger.&lt;br /&gt;Karim MOHSEN 31 janvier 2007&lt;br /&gt;3-4 Point de vue de Feurat Alani : Bagdad, on ne vit plus, on survit»&lt;br /&gt;Le nouveau plan de sécurité «Ordre et loi» ne convainc pas les Bagdadis, blasés et habitués au pire.&lt;br /&gt;Rana, jeune mère d'une fille et d'un garçon, en rêve. Moderne, musulmane pratiquante mais ne portant pas le voile, Rana s'est mariée en plein embargo, il y a dix ans, et elle a connu trois guerres consécutives. Elle habitait dans un quartier mixte souvent cible d'attentats en plein centre de Bagdad, près de la zone verte ultraprotégée - le quartier des institutions et des ambassades. Après des menaces à l'encontre de sa famille, elle et son mari, Laith, décident de déménager à l'ouest de la capitale dans l'arrière-boutique d'un proche. A l'abri des regards. Assise sur un canapé, sous la lumière tamisée de quelques bougies, faute d'électricité, elle remarque que le quatrième anniversaire de l'entrée des troupes américaines en Irak approche. Ce qui a réellement changé dans les rues irakiennes? «Rien», lance-t-elle. Ce qu'elle attend du nouveau plan de sécurité mis en place à Bagdad? Même réponse. Les jeunes comme les plus vieux sont fatigués de vivre au rythme des coupures de courant et «comme des machines», déplore la jeune mère à la silhouette fine. «Pourquoi nos conditions de vie ne progressent-elles pas alors qu'il suffit de creuser un trou pour trouver du pétrole en abondance?» interroge-t-elle avec ironie. Une manière de poser la question, rarement évoquée: «Mais où va donc notre pétrole?» En attendant une éventuelle réponse, Rana doit élever ses enfants au milieu des bombes, des enlèvements et des violences interconfessionnelles. Confinés à la maison, ses enfants connaissent par cœur les gestes de survie en cas d'attaque. «Si ça explose, il faut s'éloigner des fenêtres et des portes. Et surtout s'allonger à plat ventre au pied du mur. Si possible, derrière le canapé», récite Saadallah, du haut de ses 6 ans. A plusieurs reprises, les vitres de la maison ont volé en éclats. Avec sa sœur, Sarah, ils prennent le chemin de l'école à pied et souvent seuls. «Dans la classe, raconte-t-il, il y a souvent des chaises vides, et les fenêtres n'ont plus de vitres.» Ses camarades de classe se font de plus en plus rares. Comme les instituteurs. En Irak, les écoles publiques ferment... et les cours privés font florès. Pour des raisons de sécurité, les enseignants se reconvertissent dans les cours particuliers à domicile. Ainsi, dans l'enseignement public, «la bataille est perdue d'avance», confie une institutrice, elle-même démissionnaire. Les enseignants et les bus scolaires sont la cible d'attentats. Aujourd'hui, le taux de scolarisation est au plus bas à cause de l'insécurité. En témoignent les parents inquiets qui attendent leurs enfants à la sortie de l'école. Un jour d'été, un missile avait touché la cour de l'établissement. Bilan: trois victimes. Toutes étaient des enfants. Il y a aussi la peur de l'enlèvement qui se lit sur leurs visages. Rana, elle, attend seule. Il est loin le temps où elle vivait dans sa belle maison au centre de Bagdad, lorsqu'un chauffeur de taxi allait chercher ses enfants et les accompagnait jusque devant la porte du jardin. Mais, depuis les points de contrôle incessants et les embouteillages monstres à Bagdad, il a renoncé à venir dans ce quartier de l'ouest réputé dangereux. Parce qu'elle doit bien vivre, Rana va faire les courses parfois au péril de sa vie. Lorsqu'elle se rend au marché, une bombe peut exploser à tout moment. La jeune femme en est consciente. «J'y vais bon gré mal gré. De toute façon, je n'ai pas le choix», concède-t-elle. Quasi quotidiennement, les grands marchés de Bagdad, comme le très fréquenté «Chorja» au centre-ville, sont la cible d'attentats meurtriers. Son mari, Laith, travaille dans les commerces en gros de «Jamila», à l'est de Bagdad. Ce dernier ne parle plus beaucoup. La plupart de ses amis ont quitté le pays. Ils font partie de ces deux millions d'Irakiens qui ont choisi la Jordanie et la Syrie pour exil. C'est sur les bancs de l'université que Rana et Laith s'étaient rencontrés. Contrairement à d'autres couples parfois issus de mariages arrangés, ils sont tous les deux tombés amoureux l'un de l'autre. Dans une société à mi-chemin entre tradition et valeurs occidentales, il est difficile pour les deux sexes de se parler hors du cadre familial. «L'université est le seul lieu de rencontre officieusement autorisé», confie Rana. «Notre priorité aujourd'hui, c'est la survie de notre famille, de nos enfants. Qu'ils aillent à l'école, qu'ils mangent à leur faim.» Il y a également ce sentiment de confiance qui a été remplacé par la paranoïa. «Même entre voisins de palier, l'inquiétude règne. On ne dit jamais où l'on va. On essaie de se faire discret. Souvent, les enlèvements sont commis par des voisins», affirme-t-elle. Elle regrette le temps où elle pouvait sortir avec ses amies au volant de sa voiture sans risquer d'être prise pour cible par un attentat ou d'être prise entre deux feux lors d'un accrochage armé. A Bagdad, l'histoire de cette famille ressemble à beaucoup d'autres. Les jours défilent avec les mêmes problèmes récurrents. Amer constat ou réel pessimisme de leur part, les Irakiens ne vivent plus. Ils survivent. Et ne rêvent que d'une chose: fuir le pays.&lt;br /&gt;par Feurat Alani&lt;br /&gt;4 Courrier des lecteurs &amp; trouvé sur le net&lt;br /&gt;4-1  La Belgique accusée de retenir des informations sur les vols CIA.&lt;br /&gt; Le Parlement européen (PE) a appelé plusieurs pays de l'UE à dévoiler leurs informations relatives aux pratiques illégales de la CIA en Europe, dans un rapport adopté mercredi. Il "invite" notamment la Belgique "à rendre publics les résultats de toutes les enquêtes qui ont eu lieu sur l'utilisation (par la CIA) d'aéroports belges et de l'espace aérien belge par des aéronefs".&lt;br /&gt;EnquêtesLes eurodéputés ont toutefois clairement amendé le texte initial, issu de la commission ad hoc, qui "déplorait", à l'initiative de Frida Brepoels (N-VA, la seule Belge membre de la commission CIA) "que la Belgique n'ait pas procédé à une enquête approfondie". Ils ont aussi adopté un amendement notant "que les autorités belges ont transmis à la commission temporaire les résultats de toutes les enquêtes qui ont eu lieu depuis novembre 2005".&lt;br /&gt;Après le vote, Mme Brepoels s'est pourtant félicitée que le Parlement ne "se soit pas incliné devant la pression de la diplomatie belge". Selon elle, "au cours des deux dernières semaines, le gouvernement a exercé, via ses représentants diplomatiques, une pression sur le Parlement".&lt;br /&gt;VoteDe manière générale, le rapport sur la CIA, approuvé mercredi par 382 voix pour, 256 contre et 74 abstentions, critique plusieurs Etats membres pour avoir fermé les yeux sur les transferts secrets de prisonniers par la CIA. Il demande au Conseil qui représente les 27, d'engager une "enquête indépendante".&lt;br /&gt;Le texte est nuancé au sujet de la Belgique, qui est en même temps "invitée à rendre publics les résultats des enquêtes" et louée pour avoir "transmis à la commission temporaire les résultats de toutes les enquêtes qui ont eu lieu depuis novembre 2005". [faux : cf article suivant] Le rapport pointe aussi les déclarations de la présidente du Sénat, Anne-Marie Lizin, selon laquelle la transparence des services de renseignements a été insuffisante dans ce dossier. &lt;br /&gt;14 février&lt;a href="http://www.7sur7.be/hlns/cache/fr/det/art_379025.html?wt.bron=homeHVDN"&gt;http://www.7sur7.be/hlns/cache/fr/det/art_379025.html?wt.bron=homeHVDN&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;4-2 La Belgique appelée à clarifier son rôle dans le transfert des détenus de la CIA.&lt;br /&gt;Le rapport détaille, pays par pays, le niveau d'implication des autorités dans les arrestations arbitraires effectuées par la CIA sur le continent européen dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.&lt;br /&gt;L'amendement signé par Véronique De Keyser assure "que les autorités belges ont transmis à la commission temporaire les résultats de toutes les enquêtes qui ont eu lieu depuis novembre 2005".Le vote du Parlement européen sur les pratiques illégales de la CIA a donné lieu mercredi et jeudi à une grande confusion auprès des eurodéputés belges, qui se sont longuement opposés sur l'interprétation d'un rapport adopté en séance plénière.&lt;br /&gt;Ce rapport détaille, pays par pays, le niveau d'implication des autorités dans les arrestations arbitraires effectuées par la CIA sur le continent européen dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.&lt;br /&gt; A propos de la Belgique, le texte final:- "invite le gouvernement belge à rendre public les résultats de toutes les enquêtes qui ont eu lieu sur l'utilisation d'aéroports belges et de l'espace aérien belge par des aéronefs utilisés dans le cadre du programme de restitutions extraordinaires ou pour le transport de détenus" (paragraphe 132).&lt;br /&gt;- "prend acte des déclarations d'Anne-Marie Lizin, présidente du Sénat belge, qui déplore le manque de coopération des services de renseignement belges et des autorités belges au début de l'enquête; renvoie, toutefois, aux conclusions finales du rapport du Sénat belge qui témoignent de la volonté de la Belgique de dépasser les problèmes rencontrés (paragraphe 133).&lt;br /&gt; Cette formulation est le résultat d'un vote complexe, impliquant des amendements oraux et écrits, qui a mis aux prises les députés de la majorité violette et ceux de l'opposition sur le rôle du gouvernement. Il a plus particulièrement opposé Véronique De Keyser (PS) et Frida Brepoels (N-VA, la seule Belge ayant siégé dans la commission CIA), qui ont diffusé des communiqués contradictoires après le vote.&lt;br /&gt;La dernière a accusé le gouvernement d'avoir exercé, au cours des dernières semaines, une pression sur le Parlement européen via ses représentants diplomatiques. La députée s'est félicitée que le Parlement ne "se soit pas incliné devant la pression de la diplomatie belge".&lt;br /&gt;A la faveur de la confusion régnant sur le vote, Mme De Keyser a quant à elle envoyé une mise au point à l'agence Belga, dans laquelle elle assurait qu'un amendement signé de sa plume, plus clément pour la Belgique, avait été adopté. Le dit amendement assure "que les autorités belges ont transmis à la commission temporaire les résultats de toutes les enquêtes qui ont eu lieu depuis novembre 2005" et "constate que les investigations nécessaires se sont avérées négatives".&lt;br /&gt;En réalité, cette formulation n'a pas recueilli la majorité des suffrages mercredi. Reconnaissant une "erreur", le service de presse de Mme De Keyser a présenté des excuses jeudi.&lt;br /&gt;15 février&lt;a href="http://www.7sur7.be/hlns/cache/fr/det/art_380046.html?wt.bron=hlnMatrix"&gt;http://www.7sur7.be/hlns/cache/fr/det/art_380046.html?wt.bron=hlnMatrix&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33605584-6121053948547832930?l=journal-bagdad.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journal-bagdad.blogspot.com/feeds/6121053948547832930/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33605584&amp;postID=6121053948547832930' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33605584/posts/default/6121053948547832930'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33605584/posts/default/6121053948547832930'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journal-bagdad.blogspot.com/2007/02/n-252-journal-dirak-special-dossier-20.html' title='N° 252 - Journal d&apos;Irak   Special dossier- 20-02'/><author><name>Lemaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11620532186861732936</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33605584.post-1596421787940813623</id><published>2007-02-19T14:31:00.000+01:00</published><updated>2007-02-19T14:34:15.535+01:00</updated><title type='text'>N° 251-Journal d'Irak -18-02</title><content type='html'>Tiré a part  :&lt;br /&gt;16-02&lt;br /&gt;Vendredi, le Congrès a désavoué la stratégie de Bush en Irak, dans laquelle s'inscrit ce plan, en adoptant une résolution non contraignante qui la "désapprouve".&lt;br /&gt;Les parlementaires ont désapprouvé lors d'un vote, par 246 voix contre 182, l'envoi de 21.500 militaires supplémentaires.&lt;br /&gt;Cette résolution non contraignante représente le plus cinglant désaveu jamais essuyé par Bush sur sa conduite de la guerre.&lt;br /&gt;14-02&lt;br /&gt;La présidente de la Chambre des représentants &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/l/lorraine.html"&gt;Nancy&lt;/a&gt; Pelosi et le chef de la majorité au Sénat Harry Reid ont relevé que "les milliers de militaires supplémentaires" en partance pour l'Irak "ne disposeront apparemment pas des blindés et des équipements dont ils ont besoin pour mener à bien leur mission et réduire les risques de pertes".&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;19-02&lt;br /&gt;Selon un rapport du Programme des &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/o/onu.html"&gt;Nations unies&lt;/a&gt; pour le développement (PNUD) publié dimanche, au moins un tiers des 27 millions d'Irakiens vivent en dessous du seuil de pauvreté.&lt;br /&gt;"Un pays béni, qui a un grand potentiel de ressources naturelles et des ressources humaines de grande qualité, a été mis à genoux par l'homme", a déclaré le directeur du PNUD pour l'Irak, Paolo Lembo.&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;Marc&lt;br /&gt;Sommaire :&lt;br /&gt;1 La résistance contre l'agresseur&lt;br /&gt;2 Politique des collaborateurs afghans&lt;br /&gt;3 Politiques des occupants&lt;br /&gt;4 Lutte pour la libération du territoire&lt;br /&gt;Détails&lt;br /&gt;&lt;a href="outbind://18/#guerrilla"&gt;L'Irak&lt;/a&gt; en chiffres&lt;br /&gt;5 Médias.&lt;br /&gt;5-1 George Galloway's Speech To UK Parliament.&lt;br /&gt;6 Les Brèves.&lt;br /&gt;6-1 USA : La débâcle irakienne **&lt;br /&gt;6-2 Critiques aux USA contre le programme de reconstruction en Irak .&lt;br /&gt;6-3 Alliance Patriotique Irakienne : Le gouvernement irakien va pendre trois jeunes femmes pour résistance.&lt;br /&gt;6-4 La Turquie accuse les Kurdes irakiens de soutenir le PKK.&lt;br /&gt;6-5 Affaire Valerie Plame: Cheney ne témoignera pas.&lt;br /&gt;6-5 Des membres de la CIA inculpés en Italie après un rapt à Milan.&lt;br /&gt;6-6 Pennington est condamné à 8 ans ferme pour le meurtre de Hashem Ibrahim Awad.&lt;br /&gt;6-7 Meurtre de Baha Moussa,: cinq militaires britanniques acquittés ….&lt;br /&gt;7 Dossier &amp; Point de vue.&lt;br /&gt;7-1 Convergence des Causes : Le ciel n'est plus un lieu sûr pour les hélicoptères  de l'armée étasunienne en Irak.&lt;br /&gt;7-2 Point de vue de Gérard Chaliand : Le siècle des guérillas&lt;br /&gt;8 Courrier des lecteurs &amp; trouvé sur le net&lt;br /&gt;8-1 Rassemblement des forces de la Résistance Arabe en Europe.&lt;br /&gt;8-2 Hassan Aydinli : LesTurkmènes victimes de discrimination ethnique en Irak.&lt;br /&gt;8-3 L'horreur impériale.&lt;br /&gt;9 Annexes&lt;br /&gt;9 -1 Opération "Ordre et loi" ( Fardh al-Qanoon), Bagdad au jour le jour&lt;a name="Art3"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'Irak en chiffre: du 13-02 au18/02/07&lt;br /&gt;tués&lt;br /&gt;blessés&lt;br /&gt;Peuple irakien&lt;br /&gt;x + 11&lt;br /&gt;x+6&lt;br /&gt;Usboys/Autres boys&lt;br /&gt;17&lt;br /&gt;x+4&lt;br /&gt;Policiers, armée et collaborateurs&lt;br /&gt;10&lt;br /&gt;14&lt;br /&gt;1 Occupation de l'Irak &lt;br /&gt;Les forces en présence&lt;br /&gt;Les troupes&lt;br /&gt;Usa&lt;br /&gt;16-02# Le Pentagone a annoncé vendredi soir que 1.000 soldats affectés à l'état-major d'une des divisions américaines en Irak seraient déployés dès mars, alors qu'ils devaient arriver en juin.(Afp)&lt;br /&gt;2) Politique des collaborateurs Irakiens&lt;br /&gt;14-02&lt;br /&gt;Les ‘autorités irakiennes’ ont accusé la Syrie de laisser passer en &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Irak&lt;/a&gt; "50% des résistants".&lt;br /&gt;(AFP).&lt;br /&gt;15-02&lt;br /&gt;Abou Ayoub al Masri, qui dirige l'organisation Al Qaïda en Irak, a été blessé lors d'un accrochage au nord de Bagdad, apprend-on auprès de deux sources du ministère irakien de l'Intérieur.&lt;br /&gt;La chaîne publique irakienne Al Irakiya a affirmé que le successeur d'Abou Moussab al Zarkaoui avait disparu….&lt;br /&gt;(Reuters)&lt;br /&gt;15-02&lt;br /&gt;## Le président Talabani, a annoncé jeudi soir que plusieurs hauts responsables de la milice de Moqtada Sadr avaient reçu de leur hiérarchie l'ordre de s'exiler pour faciliter le plan de sécurité.&lt;br /&gt;"Moqtada Sadr tient à stabiliser la situation et à assister à la réussite du plan de sécurité en &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Irak&lt;/a&gt;", a ajouté Talabani&lt;br /&gt;L'armée du Mahdi compte entre 10.000 et 60.000 combattants selon les estimations, a subi des pressions croissantes avec notamment l'arrestation d'environ 600 de ses membres depuis le mois de décembre.&lt;br /&gt;Le courant politique de Moqtada Sadr, qui compte 32 députés sur 275 et six portefeuilles sur 37 au gouvernement, a pour sa part adopter en janvier une position conciliatrice en annonçant coup sur coup la fin de deux mois de boycottage du Parlement, sa réintégration dans le gouvernement et son appui au nouveau plan de sécurité.&lt;br /&gt;(Afp)&lt;br /&gt;3 Politiques des occupants&lt;br /&gt;16-02&lt;br /&gt;Un sondage AP-Ipsos fait apparaître que 63% des Américains sont opposés à l'envoi de troupes supplémentaires en Irak, tandis que 35% approuvent la décision du chef de l'exécutif.&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;3-1 Usa&lt;br /&gt;Bush&lt;br /&gt;14-02&lt;br /&gt;# "Ce serait la première fois de l'histoire que le Congrès des Etats-Unis, après avoir envoyé général David Petraeus au poste de commandant en chef des forces US en Irak. sur le terrain, voterait à nouveau pour s'opposer à son plan, qui est nécessaire pour remporter cette bataille",&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;Rice&lt;br /&gt;Opération "Ordre et loi"…( Fardh al-Qanoon),17-02Condoleezza Rice la secrétaire d'Etat a déclaré, prudente, que le plan, de sécurité suscitait de "nouveaux espoirs", devait "monter en puissance peu à peu".&lt;br /&gt;# "Il y aura de mauvais jours pour le plan de sécurité (...) et le vrai test sera de maintenir le cap" dans cette direction, a-t-elle insisté.(AFP)&lt;br /&gt; Extension de la guerre ?&lt;br /&gt;14-02&lt;br /&gt;# Un haut responsable US a confirmé des informations de presse selon lesquelles  Moqtada Sadr s'était réfugié en &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/i/iran.html"&gt;Iran&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Nasser al-Roubaie, a estimé "ridicule" cette affirmation rappelant qu’il avait annoncé soutenir le ‘plan de sécurité’.&lt;br /&gt;(AFP).&lt;br /&gt;18-02&lt;br /&gt;Les frontières terrestres irakiennes avec l'Iran et la Syrie ont partiellement rouvert dimanche après trois jours de fermeture.&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;Les grandes manoeuvres&lt;br /&gt;17-02&lt;br /&gt;L'administration Bush a décidé d'accueillir sur son sol 7.000 réfugiés irakiens au cours de l'année à venir, contre seulement 463 depuis le début de la guerre il y a près de quatre ans.&lt;br /&gt;Washington a également l'intention de débloquer une enveloppe de 18 millions de dollars (13,7 millions d'euros) destinée à un programme mondial de réinstallation et d'assistance aux réfugiés irakiens….&lt;br /&gt;(AP)&lt;br /&gt;Dans les coulisses et au sénat.&lt;br /&gt;Opération "Ordre et loi"…( Fardh al-Qanoon),&lt;br /&gt;14-02&lt;br /&gt;# Dans un courrier adressé mercredi à la Maison Blanche, la présidente de la Chambre des représentants &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/l/lorraine.html"&gt;Nancy&lt;/a&gt; Pelosi et le chef de la majorité au Sénat Harry Reid ont ainsi relevé que "les milliers de militaires supplémentaires" en partance pour l'Irak "ne disposeront apparemment pas des blindés et des équipements dont ils ont besoin pour mener à bien leur mission et réduire les risques de pertes".&lt;br /&gt;Selon le représentant démocrate Jack Murtha, membre d'une commission de la défense à la Chambre l'armée de terre américaine ne serait pas en mesure de fournir ces garanties aux unités qui s'apprêtent à rejoindre l'Irak..&lt;br /&gt;Nancy Pelosi a averti que la résolution soumise au vote des parlementaires ne sera que la première étape d'une longue campagne visant à mettre un terme à l'implication des Etats-Unis dans cette guerre, qui passera en mars le cap des quatre ans.&lt;br /&gt;AP16-02&lt;br /&gt;Vendredi, avant d'ouvrir dans les semaines qui viennent un débat sur le financement de la guerre,&lt;br /&gt;l# Le Congrès a désavoué la stratégie de Bush en Irak, dans laquelle s'inscrit ce plan, en adoptant une résolution non contraignante qui la "désapprouve".&lt;br /&gt;Les parlementaires ont désapprouvé lors d'un vote, par 246 voix contre 182, l'envoi de 21.500 militaires supplémentaires.&lt;br /&gt;# Cette résolution non contraignante représente le plus cinglant désaveu jamais essuyé par Bush sur sa conduite de la guerre.&lt;br /&gt;Le Sénat devait pour sa part en débattre samedi.&lt;br /&gt;(Afp)&lt;br /&gt;16-02&lt;br /&gt;Bush n'a fait aucun commentaire sur le vote de la chambre basse du Congrès. Son porte-parole a simplement fait savoir que le commandant en chef était "trop occupé" pour le suivre à la télévision.&lt;br /&gt;Il s'agissait du premier vote du nouveau Congrès sur la guerre en Irak. En quatre jours de débat sur le projet de résolution, près de 400 des 434 membres de la Chambre ont pris la parole, une proportion tout à fait exceptionnelle pour une seule mesure.&lt;br /&gt;Le sénateur Harry Reid, chef de la majorité démocrate à la chambre haute, a appelé à un vote samedi au Sénat sur le même texte.&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;17-02&lt;br /&gt;# Le Sénat s'est prononcé contre l'examen de la résolution adoptée la veille par la Chambre des représentants&lt;br /&gt;Pour la deuxième fois en deux semaines, le Sénat à décidé de ne pas débattre d'une résolution non contraignante stigmatisant la récente décision de Bush d'envoyer 21.500 militaires en renfort .&lt;br /&gt;56 sénateurs se sont prononcés pour l'examen de la résolution de 34 contre, mais il aurait fallu 60 voix pour afin que la résolution fasse l'objet d'un débat.&lt;br /&gt;(Reuters) &lt;br /&gt;Les alliés&lt;br /&gt;Nations unies&lt;br /&gt;19-02&lt;br /&gt;## Selon un rapport du Programme des &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/o/onu.html"&gt;Nations unies&lt;/a&gt; pour le développement (PNUD) publié dimanche, au moins un tiers des 27 millions d'Irakiens vivent en dessous du seuil de pauvreté.&lt;br /&gt;"Un pays béni, qui a un grand potentiel de ressources naturelles et des ressources humaines de grande qualité, a été mis à genoux par l'homme", a déclaré le directeur du PNUD pour l'Irak, Paolo Lembo.&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;Les voisins&lt;br /&gt;Syrie&lt;br /&gt;M. al-Mouallem a fait noter que la Syrie et l'Irak s'étaient convenus lors de la visite du président Talbani à Damas sur ce que la Syrie pourrait faire pour aider au succès de l'entente nationale irakienne, que la Syrie a en effet entamé ses efforts dans ce sens mais que pour parvenir au résultat escompté il faut que la direction irakienne déploie des efforts parallèles. "La force ne règle pas le problème en Irak. Ce qu'il faut c'est une solution politique qui commence par l'unité de l'Irak terre et peuple, son indépendance, l'échelonnement du retrait des forces étrangères et l'édification d'une armée nationale sur des bases nationales", a précisé M. al-Mouallem.&lt;br /&gt;4 Lutte pour la libération du territoire&lt;br /&gt;Pertes US   &lt;br /&gt;13-02&lt;br /&gt;L'armée a annoncé mardi la mort d'un de ses soldats dans la province d'Anbar&lt;br /&gt;Le soldat de la Force multinationale-ouest est mort dimanche des suites de blessures infligées dans des combats dans cette vaste province qui s'étend des faubourgs de la capitale irakienne aux frontières avec la Syrie, la Jordanie et l'Arabie saoudite.&lt;br /&gt; AP&lt;br /&gt;14-02&lt;br /&gt;Cinq soldats ont été tués, dont quatre dans la province de Diyala (nord-est de Bagdad).&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.aloufok.net/article.php3?id_article=3703"&gt;http://www.aloufok.net/article.php3?id_article=3703&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;14-02&lt;br /&gt;L'armée a annoncé la mort d'un Marine mercredi, dans la province d'Al-Anbar (ouest),&lt;br /&gt;(Reuters)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.aloufok.net/article.php3?id_article=3703"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;15-02&lt;br /&gt;Quatre soldats ont été tués par l'explosion de bombes en Irak lors de missions de combat dans la province de Diyala, annonce l'armée&lt;br /&gt;Les bombes ont explosé au passage de leur véhicule.&lt;br /&gt;Trois soldats ont été tués sur le coup; le quatrième a succombé à ses blessures. Deux autres soldats ont été blessés, précise un communiqué de l'état-major.&lt;br /&gt;(Reuters)&lt;br /&gt;16-02&lt;br /&gt;Un Marine a été tué au cours d’opérations de combat dans la province d’Anbar, dans l’ouest de l’Irak, a annoncé samedi l’armée américaine.&lt;br /&gt;Le Marine est mort vendredi, a précisé l’armée sans autres détails.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.aloufok.net/article.php3?id_article=3703"&gt;http://www.aloufok.net/article.php3?id_article=3703&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;17-02&lt;br /&gt;L'armée américaine a annoncé samedi la mort d'un Marine, dans la province d'Al-Anbar.&lt;br /&gt;(Afp)&lt;br /&gt;17-02&lt;br /&gt;Deux soldats américains ont été tués dans des attaques séparées dans la capitale..&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;19802&lt;br /&gt;Un Marine est mort dimanche des suites de blessures infligées dans des combats dans la province d'Anbar,&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;1-2 Province d'Anbar (vaste territoire à l'ouest de Bagdad comprenant les villes de Amiriya, Baghdadi, Diyarah, Falloujah, Habbaniyah, Haditha, Haqlaniyah, Hawija, Hit, Houssabayh, Karabilah,  Khaldiyah, Koussaïba, Mahawil, Oubaïdi, Ramadi -capitale de la province d'Al-Anbar-, Kaïm (à la frontière avec la Syrie), Sindjar &amp; Zaidan)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hawija (220 km au nord de &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Bagdad&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les forces locales ont repoussé une attaque menée par 150 résistants  tuant selon eux neuf d’entre eux selon cette source militaire.&lt;br /&gt;Information démentie par la résistance.&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ramadi&lt;br /&gt;14-02&lt;br /&gt;Un &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/t/terrorisme.html"&gt;kamikaze&lt;/a&gt; c’est fait exploser devant le commissariat central de Ramadi, tuant huit policiers et en blessant sept autres, a annoncé la police.&lt;br /&gt;Parmi les tués figurent le chef local de la police, le lieutenant-colonel Salim Abbas, et son adjoint Bassem al-Alwani, ont précisé les autorités.&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;1-9 Kirkouk (chef-lieu de la province de Taamim  - 255 km au nord de Bagdad) et environ ::Dakouk, Hawija, Rachaad, Touz Khourmatou, Yaïtchi )&lt;br /&gt;Kirkouk (250 km au nord de &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Bagdad&lt;/a&gt;),&lt;br /&gt;15-02&lt;br /&gt;Dans la soirée, trois gardes du ministre des Affaires étrangères irakien, Hoshyar Zebari, ont été tués dans une embuscade, au sud de la ville selon le général Abbas Mohammed Amine.&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;1-10 Bassorah ( capitale méridionale de l'Irak, à 550 au sud de Bagdad.- (deuxième ville du pays)&lt;br /&gt;13-02&lt;br /&gt;Un avion britannique de type C-130 HerculesC-130 qui venait de se poser dans la province de Maysan a été endommagé par une explosion, selon un porte-parole du ministère. "Nous ignorons quelle en est la cause",.&lt;br /&gt;Un autre C-130 dans le secteur a rapidement atterri au même endroit et a secouru l'équipage, le ministère britannique de la Défense précisant que deux soldats avaient été blessées.&lt;br /&gt;Le lieu a été sécurisé et "après une évaluation approfondie des dommages, on a conclu que l'appareil ne pouvait pas être récupéré sans exposer notre personnel à des risques indus", a-t-il dit.&lt;br /&gt;"Il y avait également un risque potentiel que les forces anti-irakiennes puissent obtenir des informations" en matière d'équipement. Par conséquent, "l'appareil a été détruit par les forces multinationales".&lt;br /&gt; AP&lt;br /&gt;15-02.&lt;br /&gt;Craignant un déplacement des attaques vers Bassorah, les autorités la ville (550 km au sud de &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Bagdad&lt;/a&gt;) ont "intensifié les contrôles des accès de la ville", a indiqué le chef de la police locale, Mohammed al-Moussawi.&lt;br /&gt;Près de 2.000 soldats de l'armée britannique, déployée dans cette région, et 1.200 soldats irakiens ont bouclé la ville portuaire, et fermé deux points de passage à la frontière iranienne et renforcé les patrouilles côtières pour surveiller le trafic maritime à destination du sud de l'Irak, selon un communiqué des forces irakiennes.&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;18-02&lt;br /&gt;Des combats ont opposé les forces britanniques à des hommes armés de mitrailleuses et de lance-roquettes à Bassorah, rapporte la police.&lt;br /&gt;L'armée britannique a confirmé ces combats en précisant que ses soldats avaient été attaqués alors qu'ils fournissaient un appui à des troupes irakiennes dans le bidonville d'Hayaniya.&lt;br /&gt;"Il y a eu de nombreuses attaques à l'arme légère et au lance-roquettes", a déclaré le commandant Gell, porte-parole des forces britanniques.&lt;br /&gt;"Nous avons riposté avec une force proportionnée.&lt;br /&gt;Un certain nombre d'assaillants semblent avoir été touchés, mais nous n'avons pas confirmation de victimes."&lt;br /&gt;Gell a dit qu'il n'y avait aucun blessé (?)dans les rangs britanniques.&lt;br /&gt;(Reuters)&lt;br /&gt;Enlèvements&lt;br /&gt;12-02&lt;br /&gt;Dans son édition de lundi, le quotidien "Berliner Morgenpost" affirme que 2 ressortissants ont été enlevés à Bagdad il y a quelques jours.&lt;br /&gt;Le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier n'a pas exclu la piste de l'enlèvement.&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;&lt;a href="outbind://18/#guerrilla"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L’Irak en chiffres (depuis le début de la guerre de conquête en mars 2003)&lt;a href="outbind://18/#guerrilla"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="outbind://18/#guerrilla"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="outbind://18/#guerrilla"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peuple&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Civils tués (depuis l'occupation)&lt;br /&gt;670.921&lt;br /&gt;Civils blessés (depuis l'occupation)&lt;br /&gt;67.836 (chiffre très très minimum)&lt;br /&gt;Civils violés (par les troupes d'occupations)&lt;br /&gt;2.507     (voir Ibrahim Allousch&lt;br /&gt;Civils/Résistants arrêtes : (une dizaine par jour...)&lt;br /&gt;8.935     (chiffre minimum)&lt;br /&gt;Résistants (décrit tel quel ) tués&lt;br /&gt;3.429 (chiffre minimum)&lt;br /&gt;Résistants (décrit tel quel ) blessés&lt;br /&gt;3.824 (chiffre minimum)&lt;br /&gt;En prison&lt;br /&gt;40.268. (chiffre minimum)&lt;br /&gt;Embargo&lt;br /&gt;750.000 enfants (chiffre minimal)&lt;br /&gt;Embargo&lt;br /&gt;750.000 adultes (chiffre moyen)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Militaires irakiens tués pendant l'invasion&lt;br /&gt;45.565(chiffre minimal)&lt;br /&gt;Civils tués pendant l'invasion&lt;br /&gt;120.134   (chiffre minimal)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Coalition (depuis le début de la guerre) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nombre de Soldats tués (ou morts...) &lt;br /&gt;33.960&lt;br /&gt;Soldats rapatriés (blessés ou malades)&lt;br /&gt;51.892 (chiffre minimal)&lt;br /&gt;(*) dont 10% meurent en cours de route ou à l'hopital)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disparus (dans la nature)&lt;br /&gt;1.014&lt;br /&gt;Désertions&lt;br /&gt;5.501&lt;br /&gt;Mutinerie&lt;br /&gt;2 corps + 25&lt;br /&gt;Aide psychologique&lt;br /&gt;66.108***&lt;br /&gt;Suicides&lt;br /&gt;79&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Policiers/soldats irakiens (ou mercenaires ..) tués&lt;br /&gt;11.161&lt;br /&gt;Policiers /soldats irakiens (ou mercenaires .) blessés&lt;br /&gt;25.040&lt;br /&gt;Policiers /soldats irakiens disparus (dans la nature)&lt;br /&gt;13.854&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autres tués (collaborateur irakiens &amp; autres etc)&lt;br /&gt;4.619&lt;br /&gt;Autres blessés ( collaborateur etc)&lt;br /&gt;3.306&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oléoducs,les infrastructures pétrolières &amp; d'electricité&lt;br /&gt;240 attaques (très grand minimum)&lt;br /&gt;Infrastructures du rail&lt;br /&gt;195 attaques (idem)&lt;br /&gt;Hélicopteres&lt;br /&gt;81 ++              (idem)&lt;br /&gt;Avions (&amp; drone)&lt;br /&gt;26 ++&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces totaux sont obtenu par le recoupement (si possible) des chiffres des pertes communiqué par la résistance &amp; les médias occidentaux + XINHUANET&lt;br /&gt;5 Médias&lt;br /&gt;Ndlr : PS : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information&lt;br /&gt;Marc&lt;br /&gt;5-1 George Galloway's Speech To UK Parliament&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.informationclearinghouse.info/article17038.htm"&gt;http://www.informationclearinghouse.info/article17038.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette vidéo en anglais est excellente! Le texte devrait être traduit dans toutes les langues.  Sur la Palestine, sur le Liban, sur l'Irak, sur les criminels qui nous dirigent aux États-Unis, au Royaume Uni, au Canada.&lt;br /&gt;La vidéo diffusée par courrier électronique est le plus puissant moyen d'information libre de nos jours!&lt;br /&gt;(January 2007&lt;br /&gt;6 Les brèves&lt;br /&gt;Ndlr : PS : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information&lt;br /&gt;Marc&lt;br /&gt;6-1 USA : La débâcle irakienne **07-02&lt;br /&gt;Début janvier 2007, l'administration Bush restructurait son appareil diplomatique et militaire face au désastre en Irak. John Negroponte quittait la direction du service d'intelligence nationale qui contrôle l'ensemble des organismes d'espionnage des Etats-Unis pour appuyer Condoleezza Rice, ministre des Affaires étrangères. Negroponte a été ambassadeur à Bagdad en 2004-2005.&lt;br /&gt;John Michael McConnell remplace à son poste Negroponte.&lt;br /&gt;Zalmay Khalilzad, ambassadeur en Irak où il a remplacé Negroponte, prend la place de John Bolton comme représentant desEtats-Unis à (...)&lt;a href="http://www.indigenes-republique.org/spip.php?article683"&gt;http://www.indigenes-republique.org/spip.php?article683&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;6-2 Critiques aux USA contre le programme de reconstruction en Irak .&lt;br /&gt;En septembre dernier, les médias avaient salué le travail de Kiki Munshi, une diplomate chevronnée sortie de sa retraite pour conduire une équipe de reconstruction en Irak.&lt;br /&gt;Aujourd'hui, Kiki Munshi est revenue aux &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/u/usa.html"&gt;Etats-Unis&lt;/a&gt; pour dire son indignation face aux erreurs des "décideurs" et sa conviction que la "nouvelle stratégie" de George Bush, qui prévoit de faire passer de dix à vingt le nombre de ces "Provincial Reconstruction Teams" (PRT), tout en envoyant des renforts militaires sur place, est vouée à l'échec.&lt;br /&gt;Les PRT, composées d'une cinquantaine de personnes, des civils et des militaires, sont chargées d'aider la population irakienne à reconstruire les infrastructures du pays. Ces équipes dépendent du département d'Etat.&lt;br /&gt;Munshi n'en démord pas: pour elle, les PRT sont mal conçues, mal financées, elles manquent de personnel et les menaces d'attaques les empêchent de fonctionner normalement&lt;br /&gt;"Les PRT ne marchent pas. Les obstacles sont trop grands", a déclaré Munshi&lt;br /&gt;"Une nouvelle fois, nous nous fondons sur des informations inexactes. Une nouvelle fois, les fantasmes des 'décideurs politiques' conduisent à des initiatives qui n'ont que peu de rapport avec la réalité sur le terrain", a précisé l'ancienne diplomate,&lt;br /&gt;(source : Reuters)&lt;br /&gt;6-3 Alliance Patriotique Irakienne : Le gouvernement irakien va pendre trois jeunes femmes pour résistance.L'avocat appelle à l'action de solidaritéLa Cour Criminelle Suprême irakienne a condamné trois femmes à la mort par pendaison pour cause de complicité dans le meurtre des policiers irakiensloyaux envers l'occupation et pour participation dans ce que la Cour a considéré comme étant du terrorisme. Selon une source interne le Syndicatdes Avocats Irakiens les trois femmes sont :Wacen Taleb (31 ans) : accusée du meurtre de cinq policiers par  participation à une attaque à mains arméesZainab Fadhel (25 ans) : accusée d'avoir attaqué une patrouille militaire mixte irako-américaine en septembre dernier avec son mari et son cousin àBagdad.Lika Omar Muhammad (26 ans) : accusé de participation au meurtre de fonctionnaires dans la Zone Verte avec son mari et son frèreWalid Hayali, avocat et membre du Syndicat des Avocats Irakiens, a dit quela Cour a publié une décision sous l'article (156) contre les trois femmessans leur permettre de faire appel à un avocat. L'avocat a appelé le monde entier à agir pour arrêter l'exécution des trois femmes et condamner la Courdirigeante. Il a spécifié que Lika Omar Muhammad a donné naissance à safille en prison il y a quelques mois et qu'elle est continue à l'allaitertandis que Wacen Taleb est en charge d'une fille de trois ans. Il a expliquéque les trois dames sont maintenant dans la prison "Kazim Yeh" dans la zoneKazimiyah de Bagdad.Reçu de l'Alliance Patriotique Irakienne (IPA)&lt;br /&gt;6-4 La Turquie accuse les Kurdes irakiens de soutenir le PKK.&lt;br /&gt;17-02&lt;br /&gt;Le chef de l'Armée turque, général Yasar Buyukanit, a accusé le PDKI (Parti Démocratique du Kurdistan) et l'Union Patriotique du Kurdistan (UPK), qui dirigent une administration autonome dans le nord de l'Irak à majorité kurde, de soutenir le groupe séparatiste du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan) et de lui fournir des explosifs, a rapporté samedi l'agence turque Anatolie.&lt;br /&gt;La Turquie affirme que les militants du PKK utilisent le nord de l'Irak comme terrain d'entraînement, disposent d'une liberté de mouvement illimitée dans cette région et sont en mesure d'obtenir des armes et des explosifs pour des attaques au-delà de la frontière entre l'Irak et la Turquie, en territoire turc.&lt;br /&gt;La Turquie a menacé d'engager une opération en territoire irakien pour écraser le PKK si les Etats-Unis et l'Irak ne prenaient pas des mesures pour contrôler ce groupe.&lt;br /&gt;Washington a mis en garde Ankara contre une telle attaque de crainte qu'elle ne déstabilise une des régions les plus calmes d'Irak et ne fasse monter la tension entre la Turquie et les Kurdes irakiens, alliés des Américains.&lt;br /&gt;Selon le chef de l'armée turque, quelque 3.500 membres du PKK seraient actuellement stationnés en Irak et 1.500 en Turquie.&lt;br /&gt;Le PKK, lutte depuis 1984 pour l'indépendance du Sud-Est anatolien à la population majoritairement kurde.&lt;br /&gt;Source : Afp-Ap&lt;br /&gt;6-5 Affaire Valerie Plame: Cheney ne témoignera pas…&lt;br /&gt;Ni le vice-président Cheney, ni Lewis "Scooter" Libby, son ancien conseiller, ne témoigneront dans l'affaire Valerie Plame, ont annoncé mardi les avocats de M. Libby.&lt;br /&gt;Theodore Wells, avocat de la défense, a expliqué qu'il avait averti l'avocat de M. Cheney que le témoignage de ce dernier ne serait pas nécessaire. M. Wells a aussi affirmé qu'il n'envisageait pas d'appeler M. Libby à la barre.&lt;br /&gt;En décembre dernier, M. Wells avait pourtant annoncé qu'il ferait appel à M. Cheney comme témoin de la défense. Selon les historiens, cela aurait été la première fois qu'un vice-président en exercice aurait été appelé comme témoin dans une affaire criminelle.&lt;br /&gt;Rappel : M. Libby, 56 ans, est accusé d'avoir menti au FBI et d'avoir fait obstruction à l'enquête d'un grand jury sur la révélation de l'identité d'un agent de la CIA, Valerie Plame, dont l'époux, l'ancien ambassadeur Joseph Wilson, avait publiquement critiqué la politique de l'administration américaine en &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Irak&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;6-5 Des membres de la CIA inculpés en Italie après un rapt à Milan.&lt;br /&gt;Un juge milanais a inculpé vendredi 26 Américains, dont la plupart seraient des agents de la CIA, ainsi que plusieurs agents des services de renseignement italiens pour l'enlèvement en 2003 dans la métropole lombarde d'un religieux suspect transféré ensuite en &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/e/egypte.html"&gt;Egypte&lt;/a&gt; où il affirme avoir été torturé.&lt;br /&gt;Parmi les prévenus figurent Jeff Castelli et Robert Lady, anciens chefs de l'agence américaine à Rome et à Milan, et l'ex-patron des renseignements militaires italiens (Sismi), Nicolo Pollari, a-t-on appris de source judiciaire.&lt;br /&gt;Le procès, dont l'ouverture a été fixée au 8 juin, sera le premier au sujet des transferts illégaux de terroristes présumés qui restent l'un des aspects les plus controversés de la "guerre contre le &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/t/terrorisme.html"&gt;terrorisme&lt;/a&gt;" menée par les &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/u/usa.html"&gt;Etats-Unis&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Les prévenus américains ne devraient pas être extradés et seront donc jugés par contumace.&lt;br /&gt;Selon le parquet, des agents de la CIA appuyés par des membres du Sismi ont enlevé l'imam égyptien Hassan Moustafa Ossama Nasr, alias Abou Omar, dans une rue de Milan en février 2003. Il aurait ensuite été conduit sur une base aérienne américaine avant de prendre un vol à destination de l'Egypte, via l'Allemagne. Il affirme avoir été torturé à l'électricité, battu, soumis à des sévices sexuels et menacé de viol.&lt;br /&gt;Libéré dimanche dernier, il a souhaité regagner l'Italie où, soupçonné d'activités terroristes, il fait l'objet d'un mandat d'arrêt.&lt;br /&gt;"J'ai été réduit à l'état d'épave", a-t-il affirmé à la presse, accusant ses geôliers de lui avoir notamment "brisé les reins".&lt;br /&gt;Niant toute implication, les Italiens poursuivis dans le cadre de l'affaire Nasr mettent en cause les agents américains et se rejettent mutuellement les responsabilités.&lt;br /&gt;Tous affirment avoir refusé de coopérer à l'enlèvement lui-même, à l'exception de Luciano Pironi. Ce policier dit avoir été informé par Robert Lady, alors chef du bureau milanais de la CIA, qu'il s'agissait non pas d'enlever l'imam, mais d'en faire un informateur. Il a été condamné vendredi à 21 mois de prison après avoir plaidé coupable.&lt;br /&gt;Romano Prodi, président du Conseil, s'est quant à lui attiré les foudres de son propre camp en refusant de "déclasser" les documents secrets relatifs à l'affaire. Son gouvernement a porté plainte contre le parquet de Milan qu'il accuse d'avoir enfreint le secret dans son enquête sur l'implication du Sismi.&lt;br /&gt;L'affaire est suivie de près au sein de l'Union européenne, dont le Parlement a approuvé mercredi un rapport sur les activités illégales de la CIA qui dénonce "la passivité" de certains Etats membres.&lt;br /&gt;(Sourcce : Reuters 16-02)&lt;br /&gt;6-6 Pennington est condamné à 8 ans ferme pour le meurtre de Hashem Ibrahim Awad.&lt;br /&gt;Le caporal Robert Pennington, 22 ans, a plaidé coupable devant un tribunal militaire en Californie (ouest) d'association de malfaiteurs pour commettre un enlèvement et un meurtre, celui de Hashem Ibrahim Awad, un Irakien de 52 ans, le 26 avril 2006 à Hamdania, au nord de &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Bagdad&lt;/a&gt;.( dans cette affaire huit soldats ont été inculpés en juin 2006.)&lt;br /&gt;Le condamné, a écopé d'une peine totale de 14 ans, dont six avec sursis, sera chassé de l'armée à l'issue de son séjour en prison, si la sentence est confirmée par une cour d'appel militaire automatiquement saisie de l'affaire.&lt;br /&gt;Selon le parquet, Awad a été tué de sang-froid et les soldats impliqués dans son assassinat ont ensuite maquillé la scène du crime pour faire croire que ce civil était un résistant…&lt;br /&gt;Pennington, opérateur radio de commando, a affirmé devant la cour martiale qu'il n'avait pas abattu la victime mais qu'il l'avait jeté dans un trou et bâillonné.&lt;br /&gt;Il avait plaidé coupable mardi d'enlèvement et de préméditation. Les charges de meurtre, vol et effraction retenues contre lui seront abandonnées s'il témoigne pour le gouvernement et observe une bonne conduite lors de sa détention. Il est le sixième des huit hommes inculpés à plaider coupable. &lt;br /&gt;L'armée Us est impliquée dans des dossiers ou ces soldats sont soupçonnés de crimes de guerre,&lt;br /&gt;La &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/s/securite.html"&gt;justice&lt;/a&gt; militaire à Camp Pendleton instruit actuellement la plus grave affaire de crimes perpétrés par des soldats américains en Irak. Le 21 décembre, quatre Marines y ont été inculpés pour meurtres après le massacre d'Haditha (260 km à l'ouest de Bagdad) en novembre 2005, qui avait coûté la vie à au moins 24 civils irakiens.&lt;br /&gt;Le 16 novembre, un soldat américain avait été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir participé au viol et au meurtre d'une jeune fille de 14 ans et à l'assassinat de trois membres de sa famille&lt;br /&gt;(Source : AFP&amp; AP)&lt;br /&gt;17-02&lt;br /&gt;6-7 Meurtre de Baha Moussa,: cinq militaires britanniques acquittés …&lt;br /&gt;Une cour martiale a acquitté, cinq des sept militaires jugés depuis près de six mois pour la mort de Baha Moussa.&lt;br /&gt;L'autopsie a révélé des traces de multiples blessures, notamment des côtes fêlées.&lt;br /&gt;Pendant le procès, plusieurs autres prisonniers ont dit avoir été maintenus encagoulés et battus à plusieurs reprises. Mais la cagoule ne leur a pas permis d'identifier les soldats qui les battaient.  &lt;br /&gt;Au début du procès en cours, un caporal, Donald Payne, a plaidé coupable d'exactions contre des prisonniers, un crime de guerre pour lequel le verdict n'a pas encore été prononcé.&lt;br /&gt;Mais il a été acquitté mercredi des accusations d'homicide sur la personne de Baha Moussa, réceptionniste dans un hôtel irakien, et de tentative d'infléchissement du cours de la &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/s/securite.html"&gt;justice&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Le colonel Jorge Mendonca, qui commandait alors le Régiment royal de Lancashire, figure parmi les cinq militaires acquittés mercredi. Il est l'officier britannique le plus haut gradé à avoir été traduit en cour martiale pour mauvais traitement de prisonniers en &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Irak&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Le juge a ordonné que les attendus du verdict d'acquittement ne soient publiés dans leur intégralité qu'après la fin du procès de deux autres accusés, qui doit se poursuivre la semaine prochaine&lt;br /&gt;Un seul procès de militaires britanniques pour exactions en &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Irak&lt;/a&gt; a abouti jusqu'ici: trois soldats ont été condamnés en 2005 à des peines de prison pour avoir battu et infligé des violences sexuelles à des détenus et avoir photographié ces mauvais traitements.&lt;br /&gt;Deux autres procès de militaires britanniques soupçonnés d'implication dans la mort de civils irakiens s'étaient soldés par des acquittements. &lt;br /&gt;Ces acquittements risquent (ndlr peut-être) d'ajouter à l'embarras des autorités anglaise, accusées de laxisme dans les affaires de tortures sur des prisonniers irakiens.&lt;br /&gt;(Source : Reuters 14-02)&lt;br /&gt;7 Dossier &amp; Point de vue&lt;br /&gt;Ndlr : PS : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs&lt;br /&gt;mais doit être vu comme information&lt;br /&gt;Marc&lt;br /&gt;7-1 Convergence des Causes : Le ciel n'est plus un lieu sûr pour les hélicoptères  de l'armée étasunienne en Irak..Le ciel n'est plus un lieu sûr pour les hélicoptères  de l'armée étasunienne en Irak. La résistance en a abattu 6 en trois semaines.Des missiles de plus en plus sophistiqués SA-16 et SA-18 à guidage infra-rouge et d'une portée de plus de 5000 mètres sont désormais utilisés.L'intelligence de l'occupant, brouillée dans sa tâche de propagande qui vise à accuser les pays voisins d'être les fournisseurs d'armes, ne parvient pas à occulter que ce sont les occupants eux-mêmes qui approvisionnent les combattants irakiens. D'abord par le biais d'un marché noir alimenté par les soldats étasuniens et les mercenaires contractuels, ensuite par les recrues irakiennes qui prennent leur formation (et un peu d'équipement) chez l'ennemi avant de passer à la résistance.Il s'agit d'une réplique aux assauts aériens effroyablement meurtriers de l'occupant incapable de se battre au sol et très peu médiatisés, déluge de feu et devenant guerre quasi-secrète.&lt;br /&gt;Pour la seule journée du 9 janvier 2007, des F-15 ont mitraillé au canon  et des hélicoptères Apache ont envoyé des missiles Hellfire sur un quartier résidentiel d'immeubles enclavé dans l'avenue Haïfa Street à Baghdad. Une  attaque aérienne supportée par des F-16 en rase-motte avait lieu sur une cible  près de Bayji et des missiles s'abattaient sur le village de Turki.Le budget pour l'année fiscale 2008 dépassera en ampleur les sommes déjà astronomiques de 2007, 648,7 milliards de dollars, incluant les 22,5 milliards en armement nucléaire, et à décomposer en 481,4 pour les dépenses contre l'Irak et l'Afghanistan et 141,7 pour le reste, soit l'élaboration de nouveaux avions de combat qui ne verront pas le jour, morts-nés n'existant sur le papier que pour financer les insatiables banquiers qui se repaissent de spéculations sur les programmes de Lockheed-Martin, Boeing et les autres.Ni le Sénat ni le Congrès ne pourront réellement contrer cet appétit des généraux-bureaucrates au service du complexe militaro-industriel. L'année qui a suivi l'invasion de l'Irak, des montagnes himalayennes de dollars en cash représentant un chargement de 363 tonnes transportées depuis New York vers Baghdad par des cargos C-130  furent englouties pour paiement des collaborateurs et de certains mercenaires.Les sans-abris de Louisiane et de Nouvelle-Orléans continueront d'être pourchassés par des armées privées payées par le contribuable et le budget 2008 continuera d'être voué à un armement plus somptuaire qu'efficace, aucun petit dollar fédéral ne sera investi pour le logement social mais encore davantage dans les prisons privées. Si l'Empire est tout arque-bouté sur la défensive, c'est qu'il a déjà perdu.Convergence des Causes10 février 2007&lt;br /&gt;7-2 Point de vue de Gérard Chaliand : Le siècle des guérillas. &lt;br /&gt;Pour Gérard Chaliand, spécialiste (occidental) des conflits armés, les guerres asymétriques entre grandes puissances et forces non conventionnelles vont se multiplier. Les armées n'y sont pas préparées.&lt;br /&gt;L'échec des Etats-Unis en Irak présage-t-il une généralisation des conflits opposant une guérilla à une armée régulière puissante ?&lt;br /&gt;La guérilla ou la résistance vont en effet occuper une place croissante, car c'est la seule technique dont dispose le faible pour résister au fort. Ces conflits asymétriques, ou guerres irrégulières, envoient un message : ils indiquent que les forts peuvent être mis en échec. A condition, pour les faibles, d'accepter d'en payer le prix. A cet égard, l'Irak, et demain l'Afghanistan, sont des exemples encourageants pour les résistants qui luttent contre des troupes occidentales.&lt;br /&gt;En Irak, il y a eu erreur, de la part des Américains, sur la "nature" de la guerre. La résistance de 2003 a été d'abord niée puis mal analysée. La résistance des soixante dernières années ont toutes commencé avec peu d'hommes, peu d'armes, peu de moyens financiers. Toute l'intelligence d'un mouvement de résistance est de chercher, avec le temps, à transformer progressivement sa faiblesse initiale en force. Or en Irak, c'est le noyau d'un Etat qui a constitué le fer de lance de la résistance : services secrets, fedayins, Garde républicaine spéciale. La résistance a disposé d'emblée de combattants, d'armes, d'argent, de renseignements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faut-il en conclure à l'avenir à la supériorité quasi systématique de la partie militairement la plus faible ?&lt;br /&gt;Pour une série de raisons liées à la démographie, au vieillissement des populations, à l'évacuation de l'inéluctable réalité de la mort, les armées occidentales et plus encore leur opinion publique ne peuvent plus supporter que des pertes très modestes.&lt;br /&gt;A l'inverse, des adversaires issus de sociétés plus ou moins traditionnelles, aux démographies vigoureuses et aux populations jeunes, admettent de subir des saignées.&lt;br /&gt;Lors de tels conflits, le rapport des pertes humaines entre les deux camps est en moyenne de 1 à 8. L'équilibre est ainsi rétabli. L'asymétrie, fondée sur la technologie, n'est qu'apparente. Les guerres irrégulières démontrent, comme en Irak et en Afghanistan, voire au Liban sud, leur redoutable efficacité. Elles ne permettent pas de gagner militairement, mais acculent l'adversaire et jouent sur le "temps", facteur capital.(Ndlr : l’auteur oublie( ?) le Vietnam, la corrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les grandes puissances sont-elles préparées à ces conflits futurs ?&lt;br /&gt;Les armées classiques n'y sont pas adaptées. Grâce aux nouvelles technologies, les troupes régulières peuvent échapper aux radars ou cibler des objectifs importants à l'aide d'armes autoguidées (les PGM ou Precision guided munitions). Mais la capacité des fantassins à se disperser et à se dissimuler rend ceux-ci redoutables, surtout depuis que des armes individuelles peuvent détruire des tanks comme à Grozny ou au Liban sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On annonçait des guerres technologiques sans corps-à-corps. Les troupes occidentales vont-elles devoir se familiariser à nouveau avec la violence ?&lt;br /&gt;En effet. Nos sociétés nord-américaines ou ouest-européennes n'ont plus avec la violence qu'un rapport devenu abstrait ou virtuel. Or les guerres irrégulières se livrent au sol. Elles impliquent le combat rapproché, fondé sur la surprise et la mobilité, principes cardinaux de la guérilla. Dès lors, il n'y a pas d'échappatoire à la violence. L'éviter équivaut à laisser le terrain à l'autre. C'est ce qui s'est passé en Afghanistan. C'est ce que l'état-major israélien a cru pouvoir éviter au Liban sud...&lt;br /&gt;La vue de cadavres mutilés, l'odeur de charniers récents, ponctuée par la peur présente dès qu'on patrouille sont le quotidien de troupes qui font l'expérience, dans leur peau, de ce qu'est la violence. Ce type de conflits est porteur de haines extrêmes.&lt;br /&gt;On en ressort endurci jusqu'à être éventuellement devenu soi-même bourreau pour certains, ou écoeuré jusqu'à la culpabilité. On est très loin de la guerre où l'adversaire n'a pas de visage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les cyber-guerres, c'est-à-dire la possibilité de perturber les structures de commandement et de communication via des hackers, vont-elles émerger ?&lt;br /&gt;Oui, ce cas de figure est du domaine du possible. Par exemple, dans le cadre de guerres classiques entre adversaires aux technologies avancées. Ou bien comme en Irak, en 2003, lorsque des radars ont été rendus inopérants. Par contre, la désorganisation générale du système de défense d'un Etat avancé par quelques individus dotés de savoir-faire et d'imagination technologiques est du domaine du fantasme.&lt;br /&gt;Propos recueillis par Marion Van Renterghem&lt;br /&gt;Le Monde du 18 février 2007&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.aloufok.net/article.php3?id_article=3705"&gt;http://www.aloufok.net/article.php3?id_article=3705&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Lexique&lt;br /&gt;Dans un conflit asymétrique s'opposent une armée régulière et une force non conventionnelle&lt;br /&gt;Les deux camps n'ont pas les mêmes critères de victoire ni les mêmes règles et moyens notamment technologiques.&lt;br /&gt;À lire&lt;br /&gt;War in the Shadows : the Guerrilla in History, Robert Asprey (Backinprint.com, 2002).Conflits asymétriques&lt;br /&gt;1954-1962, Guerre d'Algérie&lt;br /&gt;Pertes : au moins 250 000 hommes côté algérien, 30 000 pour les forces françaises.&lt;br /&gt;1961-1973, Guerre du Vietnam&lt;br /&gt;Pertes : 58 000 soldats américains et un million de Vietnamiens.&lt;br /&gt;1979-1989, Guerre d'Afghanistan&lt;br /&gt;Environ 13 500 morts russes et au moins 50 000 morts chez les Afghans.&lt;br /&gt;Ndlr : La rédaction s’est réservé le droit de corriger les termes : terroriste, insurgés par la définition correcte : résistance&lt;br /&gt;8 Courrier des lecteurs &amp; trouvé sur le net&lt;br /&gt;8-1 Rassemblement des forces de la Résistance Arabe en Europe.Les 24/25 mars est prévu un très important rassemblement des représentants politiques des forces d'Irak, de Palestine et du Liban. Il aura lieu en Italie à Chianciano entre Rome et Florence. C'est la première fois qu'un tel événement est devenu possible en Europe. Il y a deux facteurs principaux pour ce changement.&lt;br /&gt;Premièrement, tandis que le mouvement anti-guerresouffre d'un reflux sérieux le composant anti-impérialiste dans le soutien à la résistance a été renforcé. Personne ne peut désormais nier que lesmouvements de la résistance populaire sont le facteur principal pour arrêterla machine de guerre impériale.&lt;br /&gt;Deuxièmement, le changement de gouvernementen Italie. Tandis que le gouvernement Prodi est aussi servile envers les USAque Berlusconi, il est néanmoins venu aux affaires en promettant unchangement de politique étrangère. Donc il sera certainement plus difficilepour le gouvernement actuel d'empêcher la conférence que cela était pourBerlusconi.Orateurs arabes :&lt;a href="http://www.antiimperialista.org/index.php?option=com_content&amp;amp;task=view&amp;id=5055&amp;amp;Item"&gt;www.antiimperialista.org/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;amp;id=5055&amp;Item&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;8-2 Hassan Aydinli :  LesTurkmènes victimes de discrimination ethnique en Irak..&lt;br /&gt;Aujourd’hui lorsque les médias parlent de l’Irak ils mentionnent les Kurdes, les Shiites et les Sunnis, laissant croire que ceux-ci représentent le peuple irakien, or cette classification est non seulement fausse mais elle est également trompeuse, il s’agit d’une invention des néo-conservateurs américains pour diviser l’Irak afin de contrôler ses richesses pétrolières.&lt;br /&gt;En réalité le peuple irakien est composé d’Arabes, de Kurdes et de Turkmènes qui sont soit musulmans ou chrétiens.&lt;br /&gt;Ainsi en mélangeant confusément l’ethnicité kurde avec les affiliations ou les croyances religieuses des Arabes irakiens, l’administration américaine a promu et a autorisé  ces groupes ethniques et sectaires avec leurs milices armées à prendre le pouvoir en Irak sous la bannière de la « démocratie ». Le monde a pu constater les conséquences désastreuses de cette politique inventée par les néo-conservateurs de l’administration américaine.&lt;br /&gt;En effet, les 3 millions de Turkmènes irakiens (12% de la population irakienne)  qui constituent le troisième groupe ethnique important d’Irak après les Arabes et les Kurdes sont totalement ignorés par les néo-conservateurs américains et sont inexistants d’après eux et selon leur invention (la nouvelle classification) concernant la nature et la composition  du peuple irakien.&lt;br /&gt;Pire encore, les 3 millions de Turkmènes d’Irak, ensemble avec leurs 17 millions de compatriotes Arabes et un demi million de compatriotes Chaldéo-assyriens, représentant une majorité de 82% du peuple irakien ont été exclus et n’ont pas été mentionnés dans cette « nouvelle classification » du peuple irakien, alors que les 4.5 millions de Kurdes qui ne représentent que 18% du peuple irakien ont été promus au premier rang, avec un rôle prépondérant ainsi qu’une position dominante dans l’Irak occupé.&lt;br /&gt;Les Turkmènes irakiens sont malheureusement ignorés et rarement mentionnés dans les médias occidentaux bien qu’ils aient été l’objet d’une discrimination permanente en Irak depuis 1921 et malgré le fait qu’ils sont l’objet aujourd’hui d’exactions inadmissibles de la part des Kurdes dans le nord de l’Irak.&lt;br /&gt;En effet, depuis la création de l’état irakien en 1921 les Turkmènes sont marginalisés, discriminés et privés de leurs droits les plus élémentaires, dans l’indifférence totale de la communauté internationale.  Leur marginalisation a été initiée par les autorités coloniales britanniques après la Première Guerre Mondiale en 1918 pour des raisons géopolitiques et économiques, afin de faciliter la séparation de la Province de Mossoul de l’Empire Ottoman (la Turquie) pour contrôler les champs pétroliers de la ville de Kirkouk qui était habitée exclusivement par des Turkmènes étant donné que cette ville est depuis des siècles leur capitale et leur grand centre culturel.&lt;br /&gt;Après le renversement de la monarchie en Irak le 14 juillet 1958 et le retour du militant kurde Mullah Mustafa Barzani de son exil en Union Soviétique, la situation des Turkmènes s’est détériorée de manière dramatique à cause des ambitions hégémoniques de Mustafa Barzani et de son projet pour un état indépendant kurde dans le nord de l’Irak pour lequel l’accaparation des richesses pétrolières de Kirkouk était une nécessité. Mustafa Barzani et ses partisans alliés aux communistes irakiens ont dominé la politique en Irak sous le Général Kassem de 1958 à 1963 et c’est pendant cette période que les Kurdes ont amplifié leur migration dans la région turkmène, et particulièrement vers la ville de Kirkouk, afin de modifier la démographie de cette importante ville turkmène.&lt;br /&gt;Durant cette période, les Turkmènes ont souffert de marginalisation accrue et d’une double discrimination de la part des Kurdes et du Gouvernement irakien, ils ont été victimes de déportations internes, d’exil, d’arrestations et de détentions arbitraires, de confiscations de leurs biens, de leurs terres agricoles, et le 14 juillet 1959 les responsables politiques et intellectuels Turkmènes ont été massacrés par les Kurdes.&lt;br /&gt;En 1970 pour mettre fin à la rébellion kurde de Mustafa Barzani dans le nord-est du pays, le régime Baath lui a offert une région autonome kurde avec Erbil, une ville Turkmène, comme capitale, ceci en total dénigrement des intérêts légitimes des Turkmènes d’Irak et surtout des 300.000 Turkmènes d’Erbil qui ont été sacrifiés par le régime Baath et offerts comme « cadeau » à Mustafa Barzani pour qu’il mette fin à sa rébellion.  Depuis lors ces Turkmènes  souffrent de discrimination de la part des Kurdes, ils sont soit « Kurdifiés » ou bien considérés comme citoyens de seconde classe dans la région autonome kurde présidée par M. Massud Barzani et on n’entend plus parler d’eux.&lt;br /&gt;Malheureusement, Barzani n’a pas cessé sa rébellion et a continué à revendiquer Kirkouk et ses richesses pétrolières ce qui a poussé le gouvernement central irakien à adopter la politique d’arabisation de la région turkmène pour couper court aux revendications kurdes sur la province de Kirkouk.&lt;br /&gt;Cette politique d’arabisation a eu pour conséquence d’enlever aux Turkmènes les quelques droits dont ils bénéficiaient encore.  Il leur était interdit : de parler la langue turkmène dans  les bureaux officiels, d’acheter ou de construire des maisons, de vendre leurs biens à d’autres Turkmènes, etc.  Lors du recensement ils ont été forcés de s’enregistrer en tant qu’Arabe ou Kurde, ainsi leur existence en Irak en tant que communauté leur a été officiellement dénigrée.&lt;br /&gt;Aujourd’hui, après près de quatre années de guerre, d’occupation et de changement de régime en Irak, et malgré la propagande de l’administration américaine qu’ils ont apporté la « démocratie » en Irak et que les irakiens ont été « libérés », la réalité est que la situation et les conditions de vie des irakiens et notamment celles des Turkmènes se sont détériorées de manière dramatique.  En plus de leur part de misère et d’humiliations résultant de l’occupation étrangère de l’Irak, les Turkmènes sont victimes de l’hégémonie kurde dans le nord du pays et de l’occupation de leur région ‘Turkmeneli’ par les milices kurdes qui se comportent comme des conquérants en pays conquis.&lt;br /&gt;Prétextant que seuls les Kurdes ont été victimes du régime Baath, qu’eux seuls ont été déplacés de force et ont eu leurs biens confisqués à Kirkouk, les partis kurdes de MM Talabani et Barzani ont organisé le transport de quelques 600.000 Kurdes de la région autonome kurde et leur installation dans la province de Kirkouk depuis que Kirkouk est tombé aux mains de leurs milices, les peshmerga,  avec la bénédiction des américains le 10 avril 2003.&lt;br /&gt;Ces nouveaux venus à Kirkouk ont reçu de l’aide financière pour venir s’y installer et les autorités kurdes leur ont fourni des cartes d’identités et des documents falsifiés les faisant passer comme Kurdes originaires de Kirkouk, soi-disant expulsés par le régime de Saddam Hussein.  Ceci est un mensonge, étant donné que les registres officiels montrent que durant le régime de Saddam moins de 12.000 habitants de Kirkouk ont été expulsés et parmi ceux-ci les Turkmènes représentaient plus de la moitié. Ce qui signifie que moins de 6.000 Kurdes ont été expulsés de Kirkouk par le régime Baath. Ces tromperies de la part des Kurdes, les falsifications des registres officiels, la délivrance de fausses cartes d’identité aux Kurdes ont été rendues possibles par le fait que les milices kurdes avaient pillé les bureaux de la population et d’enregistrement des biens fonciers de Kirkouk et confisqué les registres et les archives dès le premier jour de leur arrivée à Kerkuk le 10 avril 2003.&lt;br /&gt;Dès lors, ce qui a changé pour les Turkmènes depuis le changement de régime en Irak est tout simplement la substitution de l’hégémonie arabe par l’hégémonie kurde, passant de la politique d’Arabisation de l’ancien régime à la politique de « Kurdification » de la région turkmène par les partis kurdes dominants de MM Talabani et Barzani.&lt;br /&gt;Les Turkmènes dénoncent la politique actuelle et refusent l’hégémonie kurde dans leur région et ils revendiquent leur droit d’être reconnus comme le troisième groupe ethnique d’Irak et le droit d’être reconnus comme la troisième communauté principale du pays, avec des droits égaux à ceux des communautés arabes et kurdes.&lt;br /&gt;Les Turkmènes appellent la communauté internationale et l’ONU à intervenir pour éviter la crise imminente au sujet de Kirkouk, de son appartenance et de son futur statut.&lt;br /&gt;Depuis l’occupation de l’Irak et la collaboration des Kurdes dans l’invasion du nord de l’Irak, ceux-ci sont favorisés par l’administration américaine qui leur attribue des droits et des avantages au détriment des autre Irakiens, principalement des Turkmènes.&lt;br /&gt;C’est ainsi que les milices kurdes ont été autorisées à pénétrer dans la région turkmène et à y  imposer l’hégémonie kurde. Ensuite, dans la rédaction de la nouvelle constitution en 2004, les Kurdes ont été promus au niveau de deuxième communauté principale d’Irak, alors que les Turkmènes ont été de nouveau marginalisés, discriminés et descendus au niveau d’une minorité insignifiante et par conséquent de citoyens de deuxième classe.&lt;br /&gt;De plus, pour légaliser la domination kurde dans le nord de l’Irak, les partis kurdes avec le soutien des occupants américains sont parvenus à inscrire dans la nouvelle constitution l’ Article 140 qui prévoit la normalisation, le recensement et un référendum dans la province de Kirkouk avant le 31 décembre 2007.&lt;br /&gt;Entre-temps, les Kurdes, en préparation pour ce référendum et en coordination avec les américains, ont amené, installé et enregistré, plus de 600.000 Kurdes dans la province de Kirkouk pour changer la démographie de la province et sa composition ethnique afin de l’annexer par référendum dans la région autonome kurde.&lt;br /&gt;Il est à noter que plus de 99% de ces nouveaux arrivés kurdes ne sont pas originaires de Kirkouk, ils n’y ont jamais vécu, travaillé ou possédé de résidences avant l’occupation.  Plus grave encore, un grand nombre de ces Kurdes ne sont même pas irakiens, ce sont des Kurdes de Turquie, d’Iran et de Syrie auxquels les partis kurdes ont délivré des passeports irakiens pour les amener et les installer à Kirkouk.&lt;br /&gt;La normalisation signifie le retour dans la province de Kirkouk des déplacés sous le régime Baath et la récupération de leurs biens confisqués ainsi que l’expulsion des Arabes qui ont été amenés et installés à Kirkouk dans le cadre de la politique d’Arabisation du régime Baath.&lt;br /&gt;A Ce jour, parmi les 32.000 dossiers de réclamation des habitants de la province de Kirkouk dont les biens avaient été confisqués par le régime Baath, moins de 1.000 dossiers, tous appartenant à des Kurdes, ont été traités et finalisés. Quant au reste des dossiers, tous appartenant à des Turkmènes, ils sont toujours en attente et aucun Turkmène n’a pu récupérer ses biens ! Ceci est une preuve incontestable de discrimination contre les Turkmènes en Irak.&lt;br /&gt;Quant au recensement, les Turkmènes refusent l’inscription dans les registres officiels de la population de Kirkouk de ces 600.000 Kurdes amenés à Kirkouk depuis l’occupation en  avril 2003 et évidemment ils demandent l’annulation du référendum si ces 600.000 nouveaux arrivants kurdes y participent.&lt;br /&gt;En conclusion, et à juste titre, les Turkmènes refusent l’annexion de la province de Kirkouk à la région autonome kurde et ils sont supportés dans leur demande par les Arabes et les Chaldéo-assyriens de la province.&lt;br /&gt;Les Turkmènes demandent que la normalisation dans la province de Kirkouk soit faite sous la supervision internationale, l’ONU ou l’Union Européenne.&lt;br /&gt;Les Turkmènes demandent l’organisation d’une conférence internationale pour la paix et la reconstruction de l’Irak avec l’implication de la communauté internationale ainsi que des pays voisins afin de garantir l’unité, la sécurité et la reconstruction de l’Irak.&lt;br /&gt;Les Turkmènes sont le seul groupe ethnique en Irak qui n’a pas de milices armées, ils sont pacifistes et rejettent la violence et l’existence des milices. Ils croient dans les vertus des valeurs démocratiques.&lt;br /&gt;Les Turkmènes, comme la grande majorité des irakiens, sont contre l’occupation de l’Irak et demandent le départ immédiat et inconditionnel des forces d’occupation étrangères et ils aspirent à l’établissement d’une véritable démocratie dans un Irak libéré et uni.&lt;br /&gt;Hassan Aydinli&lt;br /&gt;Représentant des Turkmènes Irakiens en Europe&lt;br /&gt;8 février 2007.&lt;br /&gt;8-3 L'horreur impériale.&lt;br /&gt;"Auteur et orateur progressiste américain de premier plan, Parenti est éclairant et pénétrant et il n'a jamais peur de la vérité" - James Petras, professeur à la SUNY (New York).&lt;br /&gt;Michael Parenti, ici traduit pour la première fois, nous offre un véritable manuel pour comprendre et combattre l'impérialisme américain en dix leçons:1. Comment se réalise le processus de domination politique et économique?2. Pourquoi la pauvreté et le sous-développement sont-ils le produit de l'impérialisme?3. Qui sont les vainqueurs et les perdants de la construction impérialiste?4. Que paie la population américaine elle-même pour les coûts cachés de l'impérialisme?5. Comment les dirigeants américains empêchent l'opinion publique de comprendre que leur politique sert à favoriser les nantis?6. Comment on fabrique des justifications pour faire accepter les interventions militaires à l'étranger?7. Quels sont les prétextes des interventions militaires?8. Comment les intérêts de l'Etat sapent la véritable démocratie?9. Comment la propagande de guerre et les discours "humanitaires" de l'empire aliènent autant la population mondiale que le peuple des Etats-Unis?10. Comment sont discriminés les intellectuels progressistes dans les universités américaines?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir sur:  &lt;a href="http://www.epo.be/editions/presentation_livre.php?isbn=9782930402048"&gt;http://www.epo.be/editions/presentation_livre.php?isbn=9782930402048&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;9 Annexes&lt;br /&gt;9 -1 Opération "Ordre et loi" ( Fardh al-Qanoon), au jour le jour.&lt;br /&gt;13-02&lt;br /&gt;Un décret accorde de larges pouvoirs au général irakien Abboud Gambar, l'homme chargé de mettre en place ce plan, qui aura sous son autorité la police et l'armée pour la région de &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Bagdad&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Des mesures de sécurité permettant d'étendre considérablement les pouvoirs de la police et de l'armée à Bagdad vont être instaurées et les frontières irakiennes avec l'Iran et la Syrie seront fermées pendant au moins trois jours, a annoncé ce général.&lt;br /&gt;Le couvre-feu pour les véhicules, sera renforcé, et imposé à partir de 20h00, jusqu'à 6h00 du matin.&lt;br /&gt;Le général a aussi annoncé une série de mesures qui, lorsqu'elles seront instaurées, pourraient considérablement restreindre les libertés publiques dans la capitale.&lt;br /&gt;"Tous ceux qui enfreindront les mesures imposées par ce décret seront jugés en vertu de la loi antiterroriste", lors de procédures "exceptionnelles", a-t-il prévenu.&lt;br /&gt;Il a annoncé qu'un seul chef des opérations prendrait "la direction des forces de sécurité du ministère de la Défense et de l'Intérieur" à &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Bagdad&lt;/a&gt;, sous la supervision du Premier ministre, un poste qu'il occupera lui-même.&lt;br /&gt;Il a précisé que les forces sous son commandement pourront "arrêter, interroger, fouiller les individus en cas de nécessité". Elles pourront aussi "perquisitionner toute propriété privée", pourront "imposer des restrictions aux mouvements des véhicules, les fouiller et mettre en place des points de contrôle", a-t-il dit, alors que ces mesures existent déjà dans la capitale.&lt;br /&gt;Elles pourront également "imposer les restrictions nécessaires sur tous les lieux publics, centres, clubs, organisations, syndicats et entreprises, institutions et bureaux".&lt;br /&gt;Le général Gambar a également annoncé la suspension à venir du droit au port d'armes pour tout personnel non autorisé.&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;14-02&lt;br /&gt;Les forces Us ont mené des fouilles maison par maison dans trois quartiers de la capitale, rencontrant peu de résistance.&lt;br /&gt;Selon le ministère irakien de l'Intérieur, les troupes américaines et irakiennes ratissaient dans la matinée quatre importants quartiers de la capitale, et ont saisi plusieurs armes et munitions.&lt;br /&gt;(AP)&lt;br /&gt;15-02&lt;br /&gt;Les forces américaines et irakiennes ont étendu jeudi leurs opérations dans Bagdad, menant des raids à Dora,&lt;br /&gt;Lles habitants désertent les rue.&lt;br /&gt;Soldats Us et forces de sécurité irakiennes "ont accru le tempo de leurs opérations dans plusieurs secteurs de la capitale aujourd'hui", a annoncé l'armée Us.&lt;br /&gt;"Des fouilles et des opérations de ratissage ont été menées en de multiples endroits", a précisé l'armée, en annonçant avoir arrêté 14 "suspects".&lt;br /&gt;Lors de ces opérations, les forces de sécurité ont tué "trois terroristes" et appréhendé 49 autres, à &lt;a href="http://fr.fc.yahoo.com/p/prisons.html"&gt;Abou Ghraib&lt;/a&gt; (périphérie est), a pour sa part indiqué le commandement militaire irakien pour la région de &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Bagdad&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Les huit opérations menées un peu partout dans la capitale n'ont pas généré d'affrontements, a souligné une source militaire irakienne.&lt;br /&gt;La ville a également été survolée à basse altitude par des avions de chasse et au moins un bombardier..&lt;br /&gt;AFP.&lt;br /&gt;16-02&lt;br /&gt;Les forces américaines et irakiennes disent ne rencontrer que peu de résistance à Kadhimiya, Adhamiya et les quartiers sensibles de Roussafa, Karrada et Rachid, où les soldats ont dressé des barrages, fouillent les véhicules et procèdent à des perquisitions.&lt;br /&gt;"Il est prématuré de prédire un succès ou un échec, mais, pour le moment, tout le monde est content", a expliqué le commandant US Steven Lamb,..&lt;br /&gt;(Reuters) &lt;br /&gt;16-02&lt;br /&gt;Pour les analystes, de nombreux résistants ont évacué &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Bagdad&lt;/a&gt; ou se sont fondus dans le paysage en attendant la fin de l'opération.&lt;br /&gt;Quant à l'Armée du Mehdi de Sadr, elle aurait décidé d'éviter toute confrontation.&lt;br /&gt;(Reuters)&lt;br /&gt;17-02&lt;br /&gt;Rice est arrivée dans la capitale peu après une attaque qui a blessé trois policiers, dans l'est de la ville, lorsqu'un engin a été déclenché au passage de leur patrouille.&lt;br /&gt;(Afp)&lt;br /&gt;18-02&lt;br /&gt;"Depuis le début de l'opération, le nombre d'attaques dans la capitale irakienne a diminué", a déclaré son porte-parole à &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html"&gt;Bagdad&lt;/a&gt;, le lieutenant-colonel Scott Bleichwehl, sans livrer de statistiques précises.&lt;br /&gt;Dans le quartier central de Fadhel, un sniper non identifié a tué trois passants, selon une source de défense s'exprimant sous couvert de l'anonymat.&lt;br /&gt;(AFP)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33605584-1596421787940813623?l=journal-bagdad.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journal-bagdad.blogspot.com/feeds/1596421787940813623/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33605584&amp;postID=1596421787940813623' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33605584/posts/default/1596421787940813623'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33605584/posts/default/1596421787940813623'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journal-bagdad.blogspot.com/2007/02/n-251-journal-dirak-18-02.html' title='N° 251-Journal d&apos;Irak -18-02'/><author><name>Lemaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11620532186861732936</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33605584.post-4545911088668691704</id><published>2007-02-16T08:27:00.000+01:00</published><updated>2007-02-16T08:30:10.018+01:00</updated><title type='text'>N° 250- Journal d'Irak-13-02:</title><content type='html'>Editorial/ Tiré a part  :  08-02&lt;br /&gt;Un raid aérien US a(urait)  tué 13 résistants.&lt;br /&gt;## D’après les autorités locales, 45 civils, dont des femmes et des enfants, ont également péri dans l’attaque….&lt;br /&gt;l’Associated Press.&lt;br /&gt; (AFP)&lt;br /&gt;09-02&lt;br /&gt;La résistance a publié sur le Web une vidéo montrant le crash de l’ hélicoptère militaire US CH-46 Sea Knight qu'ils ont abattu le 7-2&lt;br /&gt;La vidéo de deux minutes montre un hélicoptère en vol, puis ce qui semble être un projectile suivi d'une traînée de fumée, et l'appareil explose ensuite en flammes.&lt;br /&gt;Sur ces images, l'hélicoptère entame sa chute, et disparaît derrière des arbres alors qu'il heurte le sol.&lt;br /&gt;Nb : Déjà  6  hélicoptères Us ont été descendus en moins de trois semaines en Irak.&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;12-02&lt;br /&gt;Le Haut tribunal pénal irakien en appel a condamné à mort par pendaison l'ancien vice-président irakien, Taha Yassine Ramadan,&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;Marc&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------Sommaire : 1 La résistance contre l'agresseur&lt;br /&gt;2 Politique des collaborateurs afghans&lt;br /&gt;3 Politiques des occupants&lt;br /&gt;4 Lutte pour la libération du territoire&lt;br /&gt;Détails&lt;br /&gt;L'Irak en chiffres&lt;br /&gt;6 Les Brèves..&lt;br /&gt;6-1 Bush présente son budget : "Guerre contre le terrorisme".&lt;br /&gt;6-2 Ozawa Ichiro critique la « guerre stupide » des Etats-Unis en Irak.&lt;br /&gt;6-3 Poutine critique l'unilatéralisme des USA, à la conférence sur la sécurité .&lt;br /&gt;6-4 Jean-Louis De La Vaissiere : Conférence sur la ‘sécurité’&lt;br /&gt;6-5 Les services de la Défense de Douglas Feith,*ont mené des opérations de renseignement "non autorisées, illégales ou inappropriées.&lt;br /&gt;6-6 Le Pentagone conclut que certaines activités de renseignement avant la guerre d'Irak étaient "inappropriées", mais légal.&lt;br /&gt;6-7 La Syrie pour des négociations régionales pour stabiliser l'Irak.&lt;br /&gt;6-8 Howard fustige Barack Obama pour son opposition à la guerre en Irak.&lt;br /&gt;6-9 La socièté US El Paso Corp paie une amende pour "pétrole contre nourriture". 6-10 Trois officiers de réserve US inculpés pour avoir reçu des pots de vin sur des projets de reconstruction en Irak.&lt;br /&gt;6-11 Le HCR parle de catastrophe humanitaire.&lt;br /&gt;6-12 Un "tir ami"..&lt;br /&gt;6-13 Le soldat Mario Lozano sera jugé pour la mort de l’agent secret Nicola Calipari.&lt;br /&gt;7 Dossier &amp; Point de vue.&lt;br /&gt;7-1 Point de vue de Paul Craig Roberts : L'échec des Etats-Unis à jouer le rôle d'une puissance morale,&lt;br /&gt;7-2 Point de vue de André Bouny : Vietnam / Irak, la Guerre du feu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8 Courrier des lecteurs &amp; trouvé sur le net.8-1 Plus que deux ambassadeurs...et moins qu'un Bremer.&lt;br /&gt;9 Annexes9-1 Devant les Forces de sûreté du Congrès des libertés en Irak, Samir Adil dénonce la stratégie de Bush&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;                                   L'Irak en chiffre: du 05-02 au 13/02/07&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;   tués blessés   &lt;br /&gt;  Peuple irakien  91 50   &lt;br /&gt;  Usboys/Autres boys  47 6   &lt;br /&gt;  Policiers, armée et collaborateurs  61 61   &lt;br /&gt;       &lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;1 Occupation de l'Irak  b) Analyse &amp; déclarationb) Les colonisteurs&lt;br /&gt;10-02&lt;br /&gt;# Le général David Petraeus, qualifié par ses pairs d’être un des architectes de la nouvelle stratégie Us en Irak, a pris le commandement de la Force multinationale (plan qualifié de "plan de la dernière chance")&lt;br /&gt;Petraeus remplace Casey à la tête des 135.000 soldats Us déployés au sein de la Force multinationale en Irak.&lt;br /&gt;Petraeus, connaît déjà bien le pays, où il a passé deux ans et demi après l'invasion américaine de mars 2003.&lt;br /&gt;Il a notamment commandé la prestigieuse 101ème division aéroportée, dont le commandement se trouvait à Mossoul et était à ce titre responsable de la région nord. Il a aussi supervisé la remise sur pied des forces irakiennes, jusqu'en septembre 2005.&lt;br /&gt;Rentré aux Etats-Unis, il a ré-écrit le manuel de contre-insurrection de l'armée de Terre.&lt;br /&gt;Petraeus serait un intellectuel parfois arrogant...&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;"Opération Wolf":&lt;br /&gt;07-02&lt;br /&gt;# Troisième tentative : Un porte-parole a annoncé que l'opération avait commencé. C'est la troisième tentative de ce genre en neuf mois.&lt;br /&gt;L'opération "est en cours à l'heure où nous parlons", a affirmé le général William Caldwell.&lt;br /&gt;"Le plan du Premier ministre( ?)  a déjà débuté et sera exécuté dans sa totalité à une date ultérieure (...) mais des parties sont déjà en place" et la mise en oeuvre du plan se fera progressivement, a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;07-02&lt;br /&gt;Le général irakien commandant l'offensive a pris le contrôle des opérations depuis lundi.&lt;br /&gt;09-02&lt;br /&gt;Le lieutenant-colonel Scott Bleichwehl, de l'armée de terre, a fait état d'opérations à Kazimiyah. "Il y a toute une +mosaïque+ d'activités (dans ces deux secteurs, ndlr) de multiples missions", a-t-il déclaré.&lt;br /&gt;"Nous continuons à déployer des troupes dans la ville", a pour sa part déclaré le porte-parole, Christopher Garver&lt;br /&gt;Un responsable de l'ambassade américaine : "Il faudra des mois avant que nous assistions aux résultats concrets" de ce plan, qui prévoit le déploiement d'environ 85.000 hommes dans la ville.&lt;br /&gt;Avant lui, le général Petraeus, qui doit prendre le commandement des forces américaines samedi, affirme, qu'il faudrait sans doute attendre la fin de l'été pour mesurer la réussite de la stratégie US&lt;br /&gt;10-02&lt;br /&gt;"Nous nous occupons de la zone de Rusafa, en augmentant les patrouilles et la présence des forces", a déclaré le général Campbell, commandant adjoint de la Force multinationale.&lt;br /&gt;(Reuters&amp; AFP)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;c) Les forces en présence&lt;br /&gt;Leurs analyses &amp; commentaires2) Les troupes&lt;br /&gt;Grande Bretagne&lt;br /&gt;07-02&lt;br /&gt;La Grande-Bretagne maintient quelque 7.100 hommes en Irak, principalement dans le sud du pays.&lt;br /&gt;M. de Villepin avait été en 2003, avec le président Jacques Chirac, un farouche opposant à l'intervention des Etats-Unis et de leurs alliés dans ce pays.&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;2) Politique des collaborateurs IrakiensSur le terrain07-02&lt;br /&gt;Le gouvernement irakien refuse de fixer un calendrier de retrait des troupes étrangères pour l'instant, a affirmé le ministre des Affaires étrangères, Hoshyar Zebari, :"La position du gouvernement irakien n'est pas favorable à l'établissement d'un calendrier de retrait aujourd'hui",&lt;br /&gt;Il a rappelé qu'"une révision (du mandat de la Force multinationale, ndlr) intervient tous les six mois", aux Nations unies à la demande du gouvernement irakien.&lt;br /&gt;"Au cours de nos discussions avec les responsables américains, nous insistons sur un transfert rapide des responsabilités (aux Irakiens) et sur l'accélération de la formation des troupes irakiennes, dans le but précisément d'accélérer le retrait" des troupes étrangères, a-t-il dit.&lt;br /&gt;(Afp- 17h09)&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------Les Observateurs07-02&lt;br /&gt;# Moqtada Sadr, a souligné que la position française "est conforme à la nôtre, car nous avons dès le début réclamé un retrait des troupes étrangères". Il a espéré que cette prise de position émanant d'une puissante occidentale "influerait sur le cours" de la guerre contre l’Irak.&lt;br /&gt;(Afp- 17h0907-02&lt;br /&gt;Abou Akbar al-Saïdi, député de l'Alliance unifiée, a déclaré que la question n'est pas un calendrier de retrait des troupes étrangères d'Irak, qui fait l'unanimité au sein des forces politiques, mais les modalités de retrait..&lt;br /&gt;Il a rappelé que plusieurs pays avaient déjà appelé à un calendrier de retrait, "une demande légitime car aucun peuple ne peut admettre des troupes étrangères sur son territoire".&lt;br /&gt;(Afp- 17h09)&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------Prisons, exactions &amp; torture 08-02&lt;br /&gt;Les forces irakiennes ont arrêté le ministre adjoint de la Santé accusé de corruption et d’avoir financé la milice Moqtada al-Sadr, selon l’armée américaine d’occupation.&lt;br /&gt;Le ministre de la Santé Ali al-Chemari, a dénoncé le raid. "C’est une violation de la souveraineté de l’Irak", a-t-il affirmé, estimant que la justice irakienne aurait dû préalablement autoriser l’opération.&lt;br /&gt;l’Associated Press.&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;3 Politiques des occupants 3-1 Usa Bush05-02&lt;br /&gt;"Le président (Bush) joue un jeu politique cynique", s'est insurgée Karen Davenport du Center for American Progress.&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;07-02&lt;br /&gt;# Bush a présenté un projet de budget largement axé sur la guerre en Irak, demandant au Congrès, pour les deux prochaines années, un total de 235 milliards de dollars au titre de :  "guerre mondiale contre le terrorisme". ..&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------Occupation de l'Irak06-02&lt;br /&gt;Le secrétaire a la guerre Gates a affirmé que l'envoi de nouvelles troupes en Irak n'était pas "la dernière chance"&lt;br /&gt;"Je serais irresponsable si je ne réfléchissais pas à d'autres options",.. "A ce stade, nous tablons sur un succès",&lt;br /&gt;t Gates n'a pas précisé quelles pourraient être ces options.. "&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les grandes manoeuvres   05-02&lt;br /&gt;# "Nous allons examiner cette demande de rallonge budgétaire avec la rigueur que le Congrès a ignorée pendant quatre ans", avait assuré le chef au Sénat, Harry Reid, pour qui "trop d'argent a été gaspillé".&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------Dans les coulisses et au sénat.&lt;br /&gt;08-02&lt;br /&gt;Le Sénat a confirmé mercredi les nominations aux postes de nouveau commandant en chef des forces armées au Proche-Orient et de chef des renseignements.&lt;br /&gt;L'amiral Fallon remplace donc le général Abizaid à la tête des troupes au Proche-Orient après un vote à main levée&lt;br /&gt;De son côté, le vice-amiral à la retraite Mike McConnell a été confirmé au poste de directeur des renseignements nationaux, également à l'issue d'un vote à main levée. Il y remplace Negroponte.&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------Prisons, exactions &amp; torture &lt;br /&gt;08-02&lt;br /&gt;Arrestation du vice-ministre de la Santé, rapportent un porte-parole du ministère et des témoins.&lt;br /&gt;Vers 09h00 aujourd'hui, des soldats américains accompagnés par des soldats irakiens ont pénétré dans le ministère, forcé les gardes à s'allonger par terre et emmené Zamili", a déclaré Kassem Allaoui, le porte-paroledes témoins.&lt;br /&gt;"Ils ont terrorisé tous les employés parce qu'ils ont défoncé les portes et cassé des choses. Certains employés ont couru dans la rue."&lt;br /&gt;Hakim Zamili, est un membre du groupe politique de  Moktada Sadr.&lt;br /&gt;(Reuters) &lt;br /&gt;08-02&lt;br /&gt;# Le lieutenant-colonel John Head, juge de la cour martiale de Fort Lewis dans l'Etat de Washington, a annulé le procès de l'officier américain Ehren Watada, qui avait refusé de servir en Irak,et a fixé comme nouvelle date la semaine du 19 mars.&lt;br /&gt;Il a estimé qu'il y avait eu vice de forme dans une "déclaration de fait" - accord sur certains faits conclu avec l'intéressé avant le procès - et dit ne pouvoir l'accepter, ce qui a provoqué l'annulation du procès.&lt;br /&gt;"Cette annulation pour vice de procédure a de bonnes chances d'avoir pour conséquence de classer le dossier (...), a déclaré l'avocat de Watada, Eric Seiz.&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;12-02&lt;br /&gt;## Le Haut tribunal pénal irakien en appel a condamné à mort par pendaison l'ancien vice-président irakien, Taha Yassine Ramadan,&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Les alliés 2 Nations unies08-02&lt;br /&gt;La haute commissaire aux droits de l'Homme des Nations unies a contesté officiellement jeudi la possibilité pour le Haut tribunal irakien de condamner à mort, en appel, l'ancien vice-président irakien Taha Yassin Ramadan.&lt;br /&gt;Il avait initialement écopé d'une peine de prison à perpétuité pou ravoir été jugé impliqué  dans la mort en 1982 de 148 personnes à Doujaïl..&lt;br /&gt;Selon un communiqué du HCR, la haute commissaire Louise Arbour a fait valoir que l'exécution de Taha Yassin Ramadan serait illégale car la peine de mort ne peut être infligée que si le procès et l'appel respectent les règles du droit international.&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------Les pays Grande Bretagne07-02&lt;br /&gt;# La Grande-Bretagne a rappelé mardi sa position consistant à rester "engagée" en Irak tant que cela s'avérera "nécessaire".&lt;br /&gt;Un porte-parole du ministère britannique de la Défense a estimé que "la position du Royaume-Uni n'avait pas changé. Nous sommes engagés en Irak aussi longtemps que le ‘gouvernement irakien jugera’ (…)  que la coalition est nécessaire pour fournir la sécurité et assister les forces de sécurité irakiennes jusqu'à ce qu'elles soient en mesure de prendre la responsabilité de leur propre sécurité et (jusqu'à) ce que le pays soit stabilisé",&lt;br /&gt;Le porte-parole a rappelé que la force multinationale avait été mandatée par une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU.&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------France07-02&lt;br /&gt;## La France a estimé que la seule solution pour sortir de la guerre civile en Irak était un retrait des forces américaines et de ses alliés de ce pays "à l'horizon 2008",&lt;br /&gt;Le Premier ministre Dominique de Villepin, puis le ministre des Affaires étrangères, Douste-Blazy, ont tour à tour appelé à un retrait dans un an et critiqué durement l'échec américain en Irak.&lt;br /&gt;MM. de Villepin et Douste-Blazy ont dressé tous deux un bilan catastrophique de la guerre en Irak&lt;br /&gt;M. de Villepin a déclaré que "si l'on ne dit pas que, dans un an, il n'y aura plus de soldats américains et britanniques sur le sol irakien, rien ne se passera en Irak, si ce n'est davantage de morts et de crises".&lt;br /&gt;Il a estimé qu'"aujourd'hui, la présence militaire est considérée comme illégitime par les Irakiens". "Dire que les troupes étrangères quitteront le pays quand l'Irak sera démocratique et pacifié est absurde. Ca ne se produira jamais", a souligné le Premier ministre.&lt;br /&gt;Il faut "définir un calendrier qui stipule à quelle date ces troupes quitteront (le pays)", a précisé M. de Villepin. .&lt;br /&gt;"Le diagnostic est cruel", a jugé le Premier ministre. "Les Etats-Unis ont échoué en Irak.&lt;br /&gt;M. Douste-Blazy a renchéri: "la seule solution (...) c'est qu'à l'horizon 2008, il y ait un retrait des forces étrangères", a-t-il dit.&lt;br /&gt;(AFP&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Les voisinsIran11-02&lt;br /&gt;# Un haut responsable (anonyme ?) du renseignement américain a pour la première fois accusé publiquement l'Iran de fournir à la résistance.des bombes de la nouvelle génération de type EFP (Explosively Formed Penetrators) capables de percer et détruire des chars Abrams.&lt;br /&gt;Ces nouvelles armes, seraient à l'origine depuis juin 2004 de la mort de plus de 170 hommes de la coalition sous commandement Us&lt;br /&gt;Trois hauts gradés de l'armée américaine ont assuré avoir remonté jusqu'en Iran le processus de fabrication de ces projectiles explosifs dont l'introduction en Irak serait facilitée par des éléments de l'Armée du Mahdi, de  Moqtada al-Sadr.&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;12-02&lt;br /&gt;l'Iran  a rejetéles accusations de l'administration Us.&lt;br /&gt;Le ministère iranien des Affaires étrangères a fermement démenti lundi les accusations de responsables américains sur l'utilisation par des milices en Irak de bombes fournies par l’Iran, estimant qu'il s'agissait d'une "inacceptable propagande""De telles accusations ne peuvent être prises en compte ou présentées comme des preuves.&lt;br /&gt;Les Etats-Unis savent de longue date fabriquer des preuves. De telles charges sont inacceptables", a réagi le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Mohammad Ali Hosseini,.&lt;br /&gt;(AP AFP) )&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;4 Lutte pour la libération du territoirePertes US&lt;br /&gt;04-02&lt;br /&gt;## L'armée Usa reconnu pour la première fois dimanche que les quatre hélicoptères avaient été abattus.(voir journal N°248)&lt;br /&gt;"Il apparaît que les crash des quatre hélicoptères ont tous été provoqués d'une manière ou d'une autre par des tirs d'insurgés", a déclaré le général William Caldwell, porte-parole de l'armée américaine en Irak.&lt;br /&gt;"Nous avons déjà procédé aux ajustements nécessaires de nos tactiques et de nos procédures", pour lutter contre cette menace…&lt;br /&gt;07-02&lt;br /&gt;2 témoins ont déclaré à Reuters avoir vu un hélicoptère Chinook tomber immédiatement au nord de la capitale irakienne, alors que des tirs partaient du sol.&lt;br /&gt;La branche irakienne d'Al-Qaïda, a confirmé avoir abattu un hélicoptère de combat de type Chinook, dans la région d'Al-Garma, à l'ouest de Bagdad, ajoutant que l'appareil "a été complètement brûlé".&lt;br /&gt;"Nous venons d'avoir confirmation de la chute d'un hélicoptère", a indiqué le porte-parole Us ajoutant qu'une enquête était en cours…. .&lt;br /&gt;Un autre porte-parole dit ignorer le nombre de personnes se trouvant à bord de l'appareil …( ?)&lt;br /&gt;Un policier irakien a déclaré en revanche qu’il avait vu des débris au sol.&lt;br /&gt;Des soldats américains ont bouclé  le secteur, situé à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Bagdad et l’ont sécurisé(…) selon le porte-parole militaire américain.&lt;br /&gt;# Ndlr : Le Chinook peut transporter une trentaine de soldats et compte en général 4 membres d'équipage.&lt;br /&gt;(AFP - Reuters) &lt;br /&gt;07-02&lt;br /&gt;L'armée US a annoncé la mort de trois soldats jeudi soir dans des combats dans la province d'Anbar&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;08-02&lt;br /&gt;4 soldats Us ont assignés à la Force multinationale sont morts des suites de blessures infligées dans des opérations de combat dans la province d'Al-Anbar,&lt;br /&gt;(AFP &amp; AP)&lt;br /&gt;09-02&lt;br /&gt;L’armée britannique, a perdu un homme tué dans l'explosion d'une mine vendredi dans le sud du pays,&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;10-02&lt;br /&gt;Trois soldats appartenaient à l'unité spéciale Task Force Lightning ont été tués et quatre autres blessés par une explosion survenue alors qu'ils fouillaient un bâtiment dans la province de Diyala, au nord-est de Bagdad, a annoncé&lt;br /&gt;Dans cette province de Diyala, les forces Us et irakiennes sont engagées depuis des mois dans une lutte sans relâche contre des résistants  et des milices notamment autour de la ville de Baqouba.&lt;br /&gt;AP,&lt;br /&gt;11-02.&lt;br /&gt;Un soldat de l'unité spéciale Task Force Lightning. a été mortellement blessé alors qu'il menait des opérations de combat dans la province de Diyala, au nord-est de Bagdad, une région où trois militaires de la même unité avaient déjà trouvé la mort samedi, a annoncé l'armée américaine.&lt;br /&gt;Les militaires américains ont été attaqués, selon le communiqué de l'armée.&lt;br /&gt;(AP)&lt;br /&gt;11-03&lt;br /&gt;Un soldat à la Force multinationale-ouest est mort dimanche des suites de blessures infligées dans des combats dans cette vaste province qui s'étend des faubourgs de la capitale irakienne aux frontières avec la Syrie, la Jordanie et l'Arabie saoudite.&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pertes militaires irakienne - Ville non précisée&lt;br /&gt;A l'est,&lt;br /&gt;07-02&lt;br /&gt;Quatre personnes, dont un policier, ont été blessées par un engin explosif.&lt;br /&gt;(Afp- 17h51)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------1-1 Bagdad Opération Wolf":&lt;br /&gt;Un porte-parole de l'armée d’occupation a annoncé que l'opération de reprise de contrôle de plusieurs secteur avait commencé.&lt;br /&gt;Ps : C'est la troisième tentative en neuf mois.&lt;br /&gt;06-02&lt;br /&gt;Le commandant Robie Parke, de la brigade de combat Stryker 3-2, a affirmé "Des forces irakiennes et américaines ont mené des opérations de ratissage aujourd'hui qui marquent le début du plan.&lt;br /&gt;Selon lui, l'opération a été menée avec trois bataillons de l'armée irakienne et des forces de police "&lt;br /&gt;Il a ajouté qu'un communiqué officiel de la Force multinationale, sous commandement américain, serait diffusé ultérieurement. .&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;07-02&lt;br /&gt;Une vaste opération a été menée au cours des dernières 24 heures par des forces irako-américaines dans d'Adhamiyah et les quartiers mixtes de Chaab et de Ur, un secteur nord-est de Bagdad.&lt;br /&gt;Quelque 2.000 soldats US ont participé à cette opération aux côtés d'une brigade de l'armée irakienne, selon un commandant américain de l'opération.&lt;br /&gt;Plus d'une dizaine de suspects ont été arrêtés et des quantités d'armes saisies, selon un photographe de l'AFP accompagnant les soldats américains.&lt;br /&gt;(AFP&lt;br /&gt;08-02&lt;br /&gt;Multiplication de postes de contrôle et les patrouilles d'unités blindées, en particulier dans les quartiers situés sur la rive est du fleuve Tigre, majoritairement chiites.&lt;br /&gt;Mais des rafales de tirs d'armes automatiques et des tirs d'obus de mortier ont continué, jeudi, à ponctuer la journée.&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;0902&lt;br /&gt;Des peshmergas sont attendus à Bagdad où ils vont prendre part à la vaste opération de tentative de reprise de contrôle&lt;br /&gt;sur plusieurs secteur de la capitale&lt;br /&gt;(Reuters)&lt;br /&gt;09-02&lt;br /&gt;L'armée US a annoncé qu’un des postes mis en place, dans le secteur d'Adamiya (nord-est), a été visé par une attaque samedi soir entraînant, pendant une heure, des échanges de tirs nourris entre les assaillants et des soldats américains et irakiens. L'armée américaine n'a pas fait (bien entendu…) état de victime.&lt;br /&gt;L'armée US a annoncé que des troupes US commencent à ratisser les secteurs sud et nord.&lt;br /&gt;La situation était (selon la presse étrangère) relativement calme à la mi-journée, grâce surtout au couvre-feu partiel interdisant la circulation automobile&lt;br /&gt;Ce couvre-feu est mis en place tous les vendredi de 11h00 à 15h00.&lt;br /&gt;L'armée américaine a précisé que 34 opérations ont été menées entre les 3 et 9 février, dont 20 avec la participation de forces irakiennes.&lt;br /&gt; (Reuters&amp; AFP)&lt;br /&gt;10-02&lt;br /&gt;"Des forces de sécurité irakiennes et des soldats de la Force multinationale (sous commandement américain, ndlr) de Bagdad ont arrêté 140 résistants présumés dans la capitale et ses alentours et découvert 14 caches d'armes", a-t-elle annoncé dans un communiqué.&lt;br /&gt;Le quadrillage d'un nouveau secteur situé sur la rive est du fleuve Tigre, Rusafa, a commencé dimanche, ajoute ce communiqué.&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;12-02&lt;br /&gt;Les fouilles de véhicules ont provoqué en début de matinée des embouteillages monstres à Bagdad.&lt;br /&gt;Mais, sur l'un des grands ponts de la capitale, al-Sanak, des policiers débordés renonçaient pas moment face aux files interminables de voitures, a constaté un photographe de l'AFP. "Si je fouille chaque voiture, demain, je n'aurais toujours pas fini", a confié l'un d'eux.&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;09-02&lt;br /&gt;Des troupes irako-américaines continuaient à se déployer.&lt;br /&gt;"Des forces de la police ont ratissé plusieurs quartiers de Doura" (sud), un secteur situé sur la rive ouest du fleuve Tigre, a déclaré à l'AFP une source au ministère de la Défense,&lt;br /&gt;(AFP) Et à Bagdad. pendant de ce temps..? 07-02&lt;br /&gt;Trois gardes travaillant pour la télévision nationale irakienne Al-Iraqia, ont été tuées.&lt;br /&gt;Selon Abdel Karim Hammadi, le directeur des programmes d'Al-Iraqia, un garde, posté sur le toit du siège de la télévision, dans le centre de Bagdad, a été tué par balle. Un deuxième puis un troisième, venus le secourir ont également été abattus, tandis qu'un quatrième était blessé.&lt;br /&gt;Ces hommes ont pu être tués par des gardes d'une société de sécurité privée, déployés dans le secteur pour protéger une "personnalité importante" attendue au ministère de la Justice, dont le siège est situé près de celui de la chaîne, a-t-il expliqué en précisant qu'il ignorait l'identité de cette "personnalité".&lt;br /&gt;(Afp- 17h51)&lt;br /&gt;13-02&lt;br /&gt;Un kamikaze c’est fait exploser sur un parking proche d'une école supérieure privée d'économie dans le quartier à population principalement chiite d'Iskan, à Bagdad, faisant 18 morts et une quarantaine de blessés, annonce la police.&lt;br /&gt;Reuters)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Province de Bagdad&lt;br /&gt;Arab Djbour, près de Bagdad&lt;br /&gt;09-02&lt;br /&gt;Une frappe aérienne Us a(urait)  tué huit résistants.&lt;br /&gt;l'armée Us. explique que des soldats participaient à une opération ont été visés par des tirs à l'arme lourde et ils ont appelé des renforts aériens.&lt;br /&gt;dans un communiqué. : "Des avions de la coalition ont lâché des bombes haute précision (..)  sur le bâtiment, ce qui a causé sa destruction et le décès des résistants."&lt;br /&gt;(Reuters&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;1-2 Province d'Anbar (vaste territoire à l'ouest de Bagdad comprenant les villes de Amiriya, Baghdadi, Diyarah, Falloujah, Habbaniyah, Haditha, Haqlaniyah, Hawija, Hit, Houssabayh, Karabilah,  Khaldiyah, Koussaïba, Mahawil, Oubaïdi, Ramadi -capitale de la province d'Al-Anbar-, Kaïm (à la frontière avec la Syrie), Sindjar &amp; Zaidan)   Province d’Anbar&lt;br /&gt;08-02&lt;br /&gt;Un raid aérien US a(urait)  tué 13 résistants.&lt;br /&gt;D’après les autorités locales, 45 civils, dont des femmes et des enfants, ont également péri dans l’attaque….&lt;br /&gt;l’Associated Press.&lt;br /&gt; (AFP)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Falloujah (50 km à l'ouest de Bagdad),&lt;br /&gt;07-02&lt;br /&gt;Quatre policiers ont été tués par un tireur embusqué alors qu'ils patrouillaient dans la rue principale, selon le capitaine de police Fayçal Ahmed.&lt;br /&gt; (Afp- 17h51)&lt;br /&gt;08-02&lt;br /&gt;Cinq suspects ont été arrêtés et des munitions permettant de percer les véhicules blindés saisies et servir à fabriquer des bombes&lt;br /&gt;"Cette opération réduit de manière significative la capacité des (...) combattants étrangers à opérer en Irak", dit-elle dans un communiqué.&lt;br /&gt;(Reuters)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;1-3 Province de Ninive  : Mossoul (capitale de la région nord du pays province de Ninive- à 375 km au nord de Bagdad,) AL-Hadhar, Hawijah, Kassak"(70 km au nord-est de Mossoul) &amp; Tall Afar  Mossoul 09-02&lt;br /&gt;Des hélicoptères US ont ouvert le feu en direction d'un mirador et ont tué au moins cinq peshmergas.&lt;br /&gt;## Des responsables kurdes faisaient, eux, état de huit morts et six blessés.&lt;br /&gt;Le député kurde Mahmoud signale : "Ce n'est pas bon signe pour le nouveau programme de sécurité qu'ils (Américains et Irakiens) ont lancé" …&lt;br /&gt;Nb : Les kurdes, ont combattu aux côtés des GIs au début de l'offensive de mars 2003,&lt;br /&gt;De nombreux peshmergas - terme qui signifie "ceux qui sont prêts à mourir" - ont été versés dans l'armée irakienne, mais beaucoup continuent à servir au sein des forces locales.&lt;br /&gt;AP- Reuters)&lt;br /&gt;10-02&lt;br /&gt;Huit recrues ont été tués dans une embuscade tendue au nord-ouest de Mossoul,&lt;br /&gt;L'attaque s'est produite samedi sur la route reliant les villes de Sindjar et Rabiya.&lt;br /&gt;Les résistants ont ouvert le feu à la mitrailleuse sur le véhicule où se trouvaient des hommes rentrant chez eux après s'être enrôlés dans un centre de recrutement des gardes-frontières à Sindjar.&lt;br /&gt;D'après la police irakienne, les auteurs de l'embuscade semblaient avoir choisi leurs cibles, qu'ils ont pu repérer devant le centre de recrutement.&lt;br /&gt;(Reuters)&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;1-7 Province de Diyala (Baaqouba (chef-lieu- 60 km au nord de Bagdad) Abou Saïda.-Bahriz, Baladrouz,   Balad Rouz,Jaloula, Khalès, Khan Bani Saad, Moqdadiyah, Mouradiya, Yathreb (La région de Baaqouba, capitale de la province de Diyala, à 60 km au nord de Bagdad, est le théâtre d'attaques visant quasi quotidiennement les forces colonialistes et ces acolytes sur le terrainBaaqouba (60 km au nord de Bagdad)08-02,&lt;br /&gt;Quatre policiers et un civil ont été tués lors d'une attaque armée contre une patrouille de la police dans le centre de Baaqouba.&lt;br /&gt;AFP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;1-11  Province de Salahedinne : Tikrit  (170 km au nord de Bagdad- chef-lieu de la province de Salaheddine) Ad-Dawr à une vingtaine de kilomètres au sud de Tikrit (180 km au nord de Bagdad),&lt;br /&gt;11-02&lt;br /&gt;Attaque kamikaze visant dimanche le poste de police, a indiqué un responsable de la police sur place.&lt;br /&gt;"Il y a 30 policiers tués morts et plus de 50 blessées, a indiqué le colonel Hur Baz.&lt;br /&gt;Le kamikaze a fait exploser sa voiture alors que des dizaines de policiers attendaient leur prise de service matinal devant l'entrée du commissariat, a précisé le capitaine Abdel-Samad Mohammed.&lt;br /&gt;Le capitaine Mohammed a ajouté que toutes les victimes étaient membres des forces de police.&lt;br /&gt;Selon un responsable l'immeuble s'est effondré.&lt;br /&gt;Selon lui, l'explosion a également endommagé la municipalité et la poste, situées à proximité.&lt;br /&gt;(AFP-AP)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;1-12  Province de Maysan (dans le sud-est de l'Irak,) 13-03&lt;br /&gt;Un avion britannique de type C-130 Hercules a subi des dommages suite à une explosion lundi soir au moment de son atterrissage a rapporté mardi le ministère britannique de la Défense en précisant que deux personnes avaient été blessées lors de l'incident.&lt;br /&gt;Un autre C-130 dans le secteur a rapidement atterri au même endroit et a secouru l'équipage, a précisé le porte-parole. Le lieu a été « sécurisé » et "après une évaluation approfondie des dommages, on a conclu que l'appareil ne pouvait pas être récupéré sans exposer notre personnel à des risques indus"&lt;br /&gt;"Il y avait également un risque potentiel que les forces anti-irakiennes puissent obtenir des informations" en matière d'équipement. Par conséquent, "l'appareil a été détruit par les forces multinationales".&lt;br /&gt;Rien n'indique dans l'immédiat une action hostile, mais cette éventualité n'est pas exclue… , selon le ministère.&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------1-13 Les autres régions de l'Irak occupée&lt;br /&gt;Amara (à 365 km de Bagdad)&lt;br /&gt;09-02&lt;br /&gt;Un soldat irakien a été tué dans une embuscade et le corps d'un employé de cette municipalité a été retrouvé criblé de balles, selon les services de sécurité.&lt;br /&gt;(AFP&lt;br /&gt;Karrada&lt;br /&gt;07-02&lt;br /&gt;Un fonctionnaire du ministère de l'Intérieur est mort dans l'explosion d'une bombe visant son véhicule, alors que trois passagers ont été blessés.&lt;br /&gt;(Afp- 17h51)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rachdia.&lt;br /&gt;07-02&lt;br /&gt;Une personne a été tuée et sept blessées par des tirs d'obus de mortier sur le nord-est de Bagdad, à Rachdia.&lt;br /&gt;(Afp- 17h51)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yarmouk (ouest)&lt;br /&gt;07-02&lt;br /&gt;Un fonctionnaire a été tué et un blessé par balle sur la route menant à Yarmouk (ouest)&lt;br /&gt;(Afp- 17h51)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;L’Irak en chiffres (depuis le début de la guerre de conquête en mars 2003)&lt;br /&gt;du 05/02/07 au 13-02     Peuple   Civils tués (depuis l'occupation)  670.921 Civils blessés (depuis l'occupation)  67.836 (chiffre très très minimum) Civils violés (par les troupes d'occupations) 2.507     (voir Ibrahim Allousch  Civils/Résistants arrêtes : (une dizaine par jour...)  8.935     (chiffre minimum) Résistants (décrit tel quel ) tués  3.419 (chiffre minimum)  Résistants (décrit tel quel ) blessés  3.824 (chiffre minimum)  En prison 40.268. (chiffre minimum)  Embargo  750.000 enfants (chiffre minimal) Embargo  750.000 adultes (chiffre moyen)     Militaires irakiens tués pendant l'invasion  45.565   (chiffre minimal)  Civils tués pendant l'invasion 120.134    (chiffre minimal)     Coalition (depuis le début de la guerre) :    Nombre de Soldats tués (ou morts...)   33.943 Soldats rapatriés (blessés ou malades) 51.888 (chiffre minimal) (*) dont 10% meurent en cours de route ou à l'hopital)   Disparus (dans la nature)  1.014 Désertions  5.501  Mutinerie  2 corps + 25 Aide psychologique  66.108***  Suicides  79      Policiers/soldats irakiens (ou mercenaires ..) tués  11.154 Policiers /soldats irakiens (ou mercenaires .) blessés  25.032 Policiers /soldats irakiens disparus (dans la nature) 13.854      Autres tués (collaborateur irakiens &amp; autres etc) 4.616 Autres blessés ( collaborateur etc)  3.297     Oléoducs,les infrastructures pétrolières &amp; d'electricité  240 attaques (très grand minimum) Infrastructures du rail  195 attaques (idem) Hélicopteres  81 ++              (idem) Avions (&amp; drone)  26 ++&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;01-02 Ces totaux sont obtenu par le recoupement (si possible) des chiffres des pertes communiqué par la résistance &amp; les médias occidentaux + XINHUANET&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;6 Les brèvesNdlr : PS : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information Marc&lt;br /&gt;6-1 Bush présente son budget : "Guerre contre le terrorisme".Bush a présenté lundi un projet de budget pour sa  guerre en Irak…&lt;br /&gt;"En tant que chef des armées, ma plus haute priorité est la sécurité du pays. Mon budget consacre des ressources importantes à la guerre, et assure la protection de notre pays contre ceux qui voudraient nous faire du mal", assure M. Bush dans le document de présentation du budget.&lt;br /&gt;Pour les deux prochaines annéesBush a demandé au Congrès un total de 235 milliards de dollars au titre de la "guerre mondiale contre le terrorisme": 141,7 milliards de dollars pour l'année 2008, ainsi qu'une rallonge de 93,4 milliards de dollars pour 2007 qui viennent s'ajouter aux 70 milliards déjà votés pour l'année budgétaire en cours.&lt;br /&gt;Au total, avec les demandes présentées lundi, le coût de la "guerre contre le terrorisme" pour les Etats-Unis a grimpé à près de 662 milliards de dollars, a reconnu le gouvernement.&lt;br /&gt;On est bien loin de l'estimation de "100 à 200 milliards de dollars"&lt;br /&gt;Et nb : Le coût pourtant risque de grimper encore, a reconnu à mots couverts la Maison Blanche, car les projections sont faites sur la base de l'activité actuelle. De ce fait, "le gouvernement pourrait ajuster les montants demandés" par le biais de collectifs budgétaires&lt;br /&gt;Et cerise sur le gâteau&lt;br /&gt;Pour parvenir à continuer a financer la guerre M. Bush compte maintenir drastiquement "sous 1%" la progression des dépenses non obligatoires qui ne sont pas liées à la défense.&lt;br /&gt;"Cela demande des choix difficiles", a souligné la Maison Blanche, qui compte également procéder à des coupes sombres dans les programmes qu’il juge inefficaces. En réduisant ou supprimant 141 d'entre eux, le gouvernement économisera 12 milliards de dollars.&lt;br /&gt;Il prévoit également de tailler dans les dépenses des caisses d'assurance retraite et santé publiques (Medicare, Medicaid, Social Security) pour faire 96 milliards de dollars d'économies sur cinq ans.&lt;br /&gt;05-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;6-2 Ozawa Ichiro critique la « guerre stupide » des Etats-Unis en Irak .Ozawa Ichiro, président du Parti démocrate japonais, le plus important parti d’opposition du Japon, a critiqué le 6 février les Etats-Unis, leur reprochant d’avoir lancé une « guerre stupide » en Irak, tout en indiquant que le gouvernement japonais ne devrait pas la soutenir, selon la presse japonaise. Il a également critiqué le gouvernement japonais qui n'a toujours pas donné une raison convaincante à son soutien à cette guerre.&lt;br /&gt;D'après un reportage publié par le journal japonais « Asahi Shimbun » le 5 février, Aso Taro, ministre japonais des affaires étrangères, a aussi critiqué la politique d'occupation des Etats-Unis en Irak, disant que cette politique est « très naïve », et que la domination américaine était la cause de la mauvaise situation de la sécurité en Irak.&lt;br /&gt;06-02CRI Online&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;6-3 Poutine critique l'unilatéralisme des USA, à la conférence sur la sécurité .Le président Poutine a affirmé samedi que les Etats-Unis débordaient de leurs frontières nationales dans tous les domaines et que cela était un facteur d'instabilité dans le monde."Les Etats-Unis sortent de leurs frontières nationales dans tous les domaines et cela est très dangereux, personne ne se sent plus en sécurité parce que personne ne peut plus trouver refuge derrière le droit international", a déclaré le chef de l'Etat russe, devant la 43ème conférence de Munich sur la sécurité.&lt;br /&gt;"Dans le monde moderne, l'unipolarité n'est ni acceptable ni possible", a ajouté M. Poutine, en présence de plusieurs sénateurs américains, dont le Républicain John McCain.&lt;br /&gt;Citant le président américain Franklin D. Roosevelt au début de la Seconde guerre mondiale, il a déclaré: "à chaque fois que la paix est rompue le monde est soumis à une menace".&lt;br /&gt;"L'usage de la force n'est légitime que sur la base d'un mandat des Nations unies, pas de l'Otan ou de l'Union européenne", a-t-il poursuivi, dans une référence implicite à l'intervention anglo-américaine en Irak.&lt;br /&gt;"Sinon, nous allons droit dans une impasse et cela serait une grave impasse".&lt;br /&gt;"Un monde unipolaire ne signifie en pratique qu'une chose, un centre de pouvoir, un centre de force, un centre de décision agissant comme un maître unique, un souverain unique. Cela n'a rien de commun avec la démocratie", a-t-il encore dit.&lt;br /&gt;Ce monde unipolaire ne peut vraiment exister et serait de toute façon inopérant en raison de la montée en puissance économique de l'Inde, de la Chine, du Brésil et de la Russie, a estimé en substance M. Poutine&lt;br /&gt;(AFP -10-02)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------6-4 Jean-Louis De La Vaissiere : Conférence sur la ‘sécurité’.Le Liban, l’Irak,l’ Afghanistan, La Palestine, Israel,  le Kosovo, le  nucléaire iranien: la conférence sur la ‘sécurité’ de Munich se penchera de vendredi à dimanche sur ces dossiers.&lt;br /&gt;"Si l'on dresse un bilan depuis la conférence sur la sécurité de 2006, aucun guerre n'a été résolue, certains se sont même aggravés, tandis que le Liban et l'approvisionnement énergétique se sont ajoutés", explique l'organisateur de la réunion, Horst Teltschik, (ex-conseiller de l'ancien chancelier conservateur Helmut Kohl,)&lt;br /&gt;Le partage des responsabilités entre l'Otan et les autres acteurs --Union européenne, ONU notamment-- dans la résolution des ‘conflits’ seront également au coeur de l'habituel débat.&lt;br /&gt;"Les différences d'opinion sont bien connues entre UE et OTAN", mais si les Etats ne montrent pas davantage de "souplesse", le partenariat ne peut bien fonctionner, a averti Jaap de Hoop Scheffer .&lt;br /&gt;Ali Larijani négociateur iranien sera présent, alors que les USA durcissent encore le ton en accusant Téhéran de jouer un rôle déstabilisateur en Irak.&lt;br /&gt;(AFP-09-02)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;6-5 Les services de la Défense de Douglas Feith,*ont mené des opérations de renseignement "non autorisées, illégales ou inappropriées". Les services de l'ancien sous-secrétaire à la Défense Douglas Feith,*ont mené mené des opérations de renseignement "non autorisées, illégales ou inappropriées" en rapport avec l'Irak. ", selon un rapport du Pentagone.. Selon le rapport, "les services du sous-secrétaire à la Défense chargé des questions politiques ont développé, produit et ensuite disséminé en direction de hauts responsables des analyses de renseignement sur l'Irak et la relation avec Al-Qaïda, dont des conclusions peu cohérentes avec le consensus de la communauté du renseignement".&lt;br /&gt;Le document conclut que "ces activités +inappropriées+ étaient autorisées par le secrétaire à la Défense" de l'époque, Donald Rumsfeld, "ou le secrétaire adjoint à la Défense", Paul Wolfowitz.&lt;br /&gt;Ce rapport constitue "une condamnation dévastatrice" des services de M. Feith, a estimé dans un communiqué Carl Levin, président démocrate de la commission des Forces armées du Sénat qui devait entendre vendredi à huis clos Thomas Gimble. "Le vice-président Dick Cheney avait affirmé que les informations fournies par les services de Feith représentaient +la meilleure source d'information+ sur la relation supposée entre l'Irak et Al-Qaïda", a ironisé le sénateur.&lt;br /&gt;Pour le sénateur démocrate John Rockefeller toutefois, Douglas Feith pourrait avoir violé la législation National Security Act de 1947 pour ne pas avoir informé le Congrès de ses activités. "L'inspecteur général a conclu que les services de Feith étaient engagés dans des activités de renseignement. La commission du Renseignement du Sénat n'a jamais été informée de ces activités", a dit ce sénateur, président démocrate de la commission du Renseignement. "Que ses activités aient été autorisées ou non, il semble qu'elles n'étaient pas conformes à la loi", a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;Eric Edelman, successeur de Douglas Feith au Pentagone et ancien conseiller de Cheney, a pour sa part indiqué que Paul Wolfowitz avait demandé aux experts de Douglas Feith d'ignorer certaines théories des services de renseignement selon lesquelles Al-Qaïda et le régime de Saddam Hussein n'étaient pas liés.&lt;br /&gt;Selon le Bureau des plans spéciaux, le fait le plus probant mettant en évidence les liens entre Oussama ben Laden et l'Irak aurait été une rencontre en avril 2001 à Prague entre un haut responsable des services secrets irakiens et Mohamed Atta, un des responsables des attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.&lt;br /&gt;A l'époque, la CIA avait eu des doutes sur la réalité de cette rencontre et la police fédérale (FBI) avait conclu qu'elle n'avait jamais eu lieu.&lt;br /&gt;* : Feith, un des architectes de la guerre en Irak en 2003, visait notamment à lier l’ex président Saddam Hussein à Al-Qaïda, L'existence de liens entre Al-Qaïda et le régime de Saddam Hussein a été l'un des arguments principaux de l'administration de George W. Bush pour justifier l'invasion de l'Irak&lt;br /&gt;Sources : AFP) –&lt;br /&gt;09-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;6-6 Le Pentagone conclut que certaines activités de renseignement avant la guerre d'Irak étaient "inappropriées", mais légal.Dans un rapport qui doit être remis au Congrès vendredi, l'inspecteur général du département de la Défense blanchit l'ancien conseiller politique du Pentagone, Douglas Feith, des allégations de certains démocrates selon lesquelles il se serait livré à des activités illégales.Les grandes lignes du rapport et certains détails ont été rapportés à l'Associated Press par deux sources proches du dossier désireuses de garder l'anonymat.&lt;br /&gt;Dans des points de vue opposés aux conclusions du rapport mais rattachés au document final, trois sénateurs démocrates, dont M. Levin, soutiennent cependant que certains conseillers du Pentagone ont tenté de passer outre les analyses du reste des services de renseignement américains en présentant directement leur éléments à la Maison Blanche.&lt;br /&gt;Ce procédé a notamment été employé lorsque les autres agences se sont montrées moins convaincues du lien Saddam-Al-Qaïda que la direction politique du Pentagone, estiment les sénateurs démocrates.&lt;br /&gt;Tandis que Carl Levin, qui présidera la commission des Services armés du Sénat lors d'une séance dédiée vendredi au rapport estime que le président Bush est parti en guerre contre l'Irak sur la base de renseignements, dont certains ont été formés par le bureau de M. Feith, qui se sont avérés en contradiction avec la vision des services de renseignements américains.&lt;br /&gt;AP-09-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------6-7 La Syrie pour des négociations régionales pour stabiliser l'Irak.Des négociations régionales avec la Syrie comme "principal protagoniste" pourraient constituer la dernière chance de stabiliser l'Irak et de l'orienter vers une réconciliation nationale, a déclaré le président Bachar el Assad.&lt;br /&gt;Tout dialogue sur le conflit irakien devra se faire avec le soutien des autres pays de la région ainsi que des Etats-Unis, a estimé le dirigeant syrien, dans l'interview réalisée à Damas&lt;br /&gt;A la question de savoir si les pays voisins de l'Irak avaient suffisamment d'influence pour mettre un terme a la guerre  en Irak, Assad a répondu "Peu importe quelle est votre puissance économique et quelle armée vous avez, c'est la crédibilité qui compte. Nous avons cette crédibilité-là". .&lt;br /&gt;"Nous ne sommes pas le seul acteur, mais nous sommes le principal, sur cette question, et notre rôle consistera à soutenir le dialogue entre les différentes parties irakiennes", a expliqué Assad.&lt;br /&gt;Assad dit ne pas s'attendre à ce que les Etats-Unis soient d'accord: "Je pense qu'il est trop tard pour eux pour aller dans cette direction".&lt;br /&gt;"Aussi est-ce peut-être la dernière chance que nous ayons aujourd'hui de commencer à aider l'Irak", a ajouté Assad, "Que ce soit une guerre civile naissante ou une guerre civile déjà bien installée, peu importe la définition. C'est comme un effet domino, cela va toucher l'ensemble du Proche-Orient en général, et cela signifie que cela touchera aussi le reste du monde", prévient Assad.&lt;br /&gt;Selon lui, Washington est responsable de la dégradation de la situation politique en Irak. "Ils (les Américains) ne parlent que d'envoyer plus de troupes, ou moins de troupes. Ils ne parlent que de troupes et de puissance, pas de processus politique", conclu le président syrien.&lt;br /&gt;Source : Reuters&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------6-8 Howard fustige Barack Obama pour son opposition à la guerre en Irak.A peine candidat déclaré à la présidentielle américaine, Barack Obama est déjà visé par un homme de Bush le Premier ministre australien John Howard, qui a estimé que cette position encourage le terrorisme et menace de déstabiliser le Proche-Orient.&lt;br /&gt;"Si je dirigeais Al-Qaïda en Irak, je cocherais le mois de mars 2008 et je prierais autant que possible pour une victoire, pas seulement d'Obama, mais également des démocrates", a ajouté John Howard.&lt;br /&gt;Ndlr : C'est en mars 2008 que sera désigné le candidat démocrate à la présidentielle, qui aura lieu au mois de novembre suivant.&lt;br /&gt;Ami personnel de Bush, Howard a maintenu 1.400 soldats australiens en Irak et dans les pays voisins, malgré l'opposition de la majorité des Australiens à la guerre.&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;6-9 La socièté US El Paso Corp paie une amende pour "pétrole contre nourriture". La société pétrolière américaine El Paso Corp. a accepté de payer 7,7 millions de dollars d'amende pour mettre fin à une enquête sur des pots de vin dans le cadre de l'ancien programme "pétrole contre nourriture" entre les Nations unies et l'Irak..&lt;br /&gt;Sur les 7,7 millions de dollars, El Paso va rembourser 5,5 millions de dollars de bénéfices illégalement perçus et payer une amende de 2,2 millions de dollars&lt;br /&gt;La Commission des opérations en Bourse (SEC) précise que El Paso, dont le siège est à Houston (Texas, sud), a accepté de payer une amende au civil, sans toutefois reconnaître sa culpabilité ou des malversations.&lt;br /&gt;La SEC a indiqué dans un communiqué qu'El Paso avait versé plus de 5,5 millions de dollars aux autorités irakiennes en payant plus cher le pétrole que le prix officiellement déclaré.&lt;br /&gt;L'enquête menée par la SEC a fait état de conversations entre des dirigeants d'El Paso et des courtiers en pétrole prouvant que le groupe américain était au courant de ces mécanismes.&lt;br /&gt;"Le système de pots de vin auquel El Paso a participé est particulièrement troublant car il a systématiquement détourné des millions de dollars du programme pétrole contre nourriture"  a souligné la SEC.&lt;br /&gt;Il faisait référence au fait que El Paso avait acquis en 2001 Coastal Corporation et que le système de paiements illicites à l'Irak avait été mis en place par cette société même s'il a continué après son acquisition par le groupe texan..&lt;br /&gt;Selon la SEC, El Paso a acheté quelque 21,4 millions de barils de pétrole brut irakien entre juin 2001 et juin 2002 par le biais de 15 contrats conclus avec des parties tierces qui participaient au programme "pétrole contre nourriture".&lt;br /&gt;Sur ces achats, entre 25 et 30 cents par baril étaient "illégalement reversés à l'Irak et El Paso soit savait soit préférait ignorer que ces paiements étaient effectués", a souligné la SEC.&lt;br /&gt;Le programme "pétrole contre nourriture" avait été établi par le Conseil de sécurité de l'ONU. Il avait permis à l'Irak de vendre sous contrôle des Nations unies, de 1996 à 2003, des quantités limitées de pétrole et d'acheter en échange des biens pour sa population, alors que le pays était soumis à un embargo international.&lt;br /&gt;Source Afp- du  18h42)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;6-10 Trois officiers de réserve US inculpés pour avoir reçu des pots de vin sur des projets de reconstruction en Irak.   Trois officiers de réserve, le colonel Curtis Whiteford, le lieutenant-colonel Debra Harrison et le lieutenant-colonel Michael Wheeler et Seymour Morris un homme d'affaire américains ont été inculpés mercredi dans l'enquête sur une affaire de pots de vin dans laquelle des contrats pour des projets de reconstruction en Irak ont été attribués à une entreprise en échange d'argent liquide, voitures de luxe, bijoux et autres.L'époux de l'une des responsables militaires a également été inculpé pour avoir aidé à faire passer près de 10.000 dollars (7.700 euros) aux Etats-Unis que le couple a utilisé pour des travaux dans sa maison.&lt;br /&gt;L'affaire est détaillée dans l'acte d'inculpation enregistré mercerdi devant un tribunal fédéral de l'Etat du New Jersey.&lt;br /&gt;Les trois officiers de réserve inculpés étaient chargés d'aider à superviser la façon dont l'Autorité provisoire de la coalition dépensait le budget estimé à 26 milliards de dollars (20 milliards d'euros) pour les projets de reconstruction en Irak. Ils occupaient ces postes en 2003 et 2004.&lt;br /&gt;D'après l'acte inculpation, les trois officiers, ont attribué au moins 8 millions de dollars (6,1 millions d'euros) à une entreprise de construction et de services. En retour, ils auraient exigé de l'argent liquide, une voiture de sports, une Cadillac, des montres de luxe, des billets d'avion en classe affaire...&lt;br /&gt;L'homme d'affaires Morris, aurait joué les intermédiaires entre les officiers et l'entreprise.&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;6-11 Le HCR parle de catastrophe humanitaire. Quatre millions d’Irakiens chassés de chez eux par des violences qui vont en s’aggravant vivent une véritable catastrophe humanitaire, selon le Haut commissaire des Nations unies pour les Réfugiés.Antonio Guterres estime que la communauté internationale doit faire davantage pour aider les Irakiens, qu’ils soient déplacés dans leur propre pays ou qu’ils aient émigré pour fuir l’insécurité.&lt;br /&gt;"Quand on compte près de quatre millions de déplacés dans leur pays ou dans les pays environnants (...), on est confronté à une véritable catastrophe humanitaire", a-t-il dit.&lt;br /&gt;"(...) C’est le plus grand mouvement de personnes déplacées au Proche-Orient depuis la crise palestinienne de 1948."&lt;br /&gt;Sur une population totale de 26 millions d’habitants, quelque 1,8 million d’Irakiens ont fui leur foyer mais sont restés en territoire irakien, dont environ 640.000 au cours de l’année passée, selon des chiffres du HCR.&lt;br /&gt;Deux millions d’Irakiens ont trouvé refuge dans des pays voisins ou en dehors de la région. En plus de la Jordanie et de la Syrie, beaucoup sont allés en Egypte, au Liban, en Turquie et en Iran.&lt;br /&gt;Guterres effectue une tournée d’une semaine au Proche-Orient afin de collecter des fonds.&lt;br /&gt;Le Haut commissariat pour les Réfugiés (HCR) a exhorté les donateurs à verser 60 millions de dollars et à se mobiliser pour aider les pays accueillant des réfugiés irakiens.&lt;br /&gt;Des responsables de l’aide humanitaire à l’Onu affirment que beaucoup de pays donateurs, dont les Etats-Unis, qui ont envahi l’Irak en 2003, rechignent à s’occuper de cette crise régionale pour ne pas sembler confirmer l’échec de la gestion par Washington de l’après-guerre.&lt;br /&gt;Reuters.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;6-12 Un "tir ami"..Le Sun, a mis en ligne sur son site un enregistrement réalisé dans le cockpit de l'avion militaire Us qui a tiré sur un  convoi britannique  en 2003 à Bassorah, causant la mort du caporal britannique Matty HullLes autorités Us et britanniques se défendent d'avoir voulu cacher le déroulement exact de ce  "tir ami" américain, après la publication de la vidéo témoignant de l'incident.&lt;br /&gt;Sur l'enregistrement, les pilotes semblent prendre ces panneaux pour des "lance-roquettes orange" et décident d'ouvrir le feu&lt;br /&gt;A noter : Pour l'invasion de l'Irak en 2003, des panneaux de couleur orange ont été installés sur les véhicules alliés pour s'assurer que les pilotes les voient…&lt;br /&gt;Les pilotes font l'objet d'une enquête britannique qui a soulevé de nouvelles interrogations sur l'efficacité des mesures prises par les armées américaine et britannique pour éviter de telles bévues.&lt;br /&gt;Andrew Walker, le coroner qui dirige l'enquête, l'a suspendue la semaine dernière après avoir appris qu'il existait une vidéo de l'incident que le gouvernement britannique ne voulait pas autoriser la famille de Hull à visionner.&lt;br /&gt;Washington avait fourni l'enregistrement aux autorités britanniques en spécifiant qu'il ne devait pas être rendu public car il pourrait receler des informations confidentielles en matière de sécurité. Le gouvernement britannique avait déclaré pour sa part qu'il ne pourrait la rendre publique sans l'autorisation des Etats-Unis.&lt;br /&gt;Geoff Webb, greffier du coroner Walker, a déclaré à Reuters que la vidéo pouvait à présent être versée au dossier. "Le coroner pense que cette vidéo est essentielle à l'enquête", a-t-il dit. "Comme elle est dans le domaine public, elle peut être utilisée."&lt;br /&gt;Le refus des USA d'autoriser la diffusion de la vidéo a provoqué la colère de la famille du caporal Hull et d'organisations représentant les soldats britanniques, qui ont accusé les Etats-Unis de vouloir étouffer une affaire embarrassante pour eux.&lt;br /&gt;La famille du soldat tué a déclaré qu'on leur avait assuré, dans un premier temps, qu'il n'existait pas de vidéo de l'incident….&lt;br /&gt;(Source Reuters 06-02 )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;6-13 Le soldat Mario Lozano sera jugé pour la mort de l’agent secret Nicola Calipari.A partir de mi avril, un marine américain, Mario Lozano, va être jugé par contumace en Italie pour homicide volontaire et double tentative d'homicide, ainsi en a décidé la justice italienne. Nicola Calipari, c'est ce chef de mission des Services secrets italiens en Irak tué par les tirs d'une patrouille américaine sur la route de l'aéroport de Badgad. Il escortait la journaliste Giuliana Sgrena, dont il venait d'obtenir la libération, après un mois de séquestration. La journaliste d'Il Manifesto avait été elle-même blessée, ainsi qu'un carabinier. L'agent secret avait trouvé la mort en voulant la protéger des balles. Ce que veut aujourd'hui Giuliana Sgrena, c'est la vérité : "Si l'avocat de Lozano prétend que ce dernier a répondu aux ordres, dit-elle, alors je veux savoir quels ordres lui ont été donnés, et qui les lui a donnés".&lt;br /&gt;Giuliana Sgrena a toujours affirmé qu'il s'agissait d'un dérapage entre services secrets concurrents, les Etats-Unis assurent que le véhicule italien roulait trop vite, et que leurs militaires, qui n'étaient pas informés de l'opération, ont agi réglementairement.&lt;br /&gt;(EuroNews 07-02 )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;7 Dossier &amp; Point de vue Ndlr : PS : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteursmais doit être vu comme information&lt;br /&gt;Marc&lt;br /&gt;7-1 Point de vue de Paul Craig Roberts : L'échec des Etats-Unis à jouer le rôle d'une puissance morale,&lt;br /&gt; Tous les indices témoignent de la préparation apparente d'une attaque d'envergure de la marine et de l'armée de l'air américaine contre la République islamique d'Iran. Entre-temps, l'agence de désinformation dépendant du président américain, George W. Bush, à savoir la chaîne Fox News, est en train de préparer l'opinion publique à accepter l'idée d'une guerre américaine contre l'Iran, en créant un climat d'angoisse et d'hystérie à l'intérieur des Etats-Unis.&lt;br /&gt;* * *&lt;br /&gt;L'occupation de l'Irak par les Etats-Unis de Bush doit être considéré, à juste titre, comme le plus grand crime de guerre commis en ce début du XXIe siècle. Les leaders du parti démocrate, désormais majoritaire au Congrès américain, critiquent le président Bush en raison de sa mauvaise gestion de la guerre, guerre qui a commencé, en se basant sur de fausses informations et qui a coûté la vie à des milliers de soldats américains et à des centaines de milliers de civils irakiens.&lt;br /&gt;Le régime de Bush avait créé un climat de peur, d'ailleurs faux, pour tromper l'opinion publique et les membres du Congrès sur le bien-fondé de cette guerre contre le régime de Saddam Hussein. A cette époque-là, le vice-président Dick Cheney et les autres conseillers de la Maison Blanche prétendaient que le régime de Saddam Hussein s'apprêtait à attaquer les villes des Etats-Unis par son immense arsenal d'armes de destruction massive.&lt;br /&gt;Mais dans le même temps, les experts et les stratèges savaient bien que l'Irak ne présentait aucune menace pour la sécurité nationale des Etats-Unis. L'occupation de l'Irak après une guerre illégitime est peut-être la meilleure raison qui existe pour imposer un impeachment au tandem Bush-Cheney et pour les traduire à la justice pour innombrables crimes de guerre et crimes contre l'humanité qu'ils ont commis en Irak.&lt;br /&gt;Le massacre délibéré des centaines de milliers de civils, la destruction systématique des infrastructures civiles, la préparation d'une guerre civile ethnique et confessionnelle parmi les différentes composantes de la société irakienne, l'aggravation des tensions dans la régime du golfe Persique et du Moyen-Orient, sont d'autant d'exemples des crimes commis par l'administration républicaine de George Walker Bush.&lt;br /&gt;Les Irakiens ont perdu ainsi leur espoir à la vie, et des centaines de milliers de citoyens irakiens ont été amené à l'exode. Beaucoup de jeunes diplômés irakiens ont décidé de quitter leur pays et de s'installer dans les autres pays de la région, en Europe ou en Amérique du Nord. Mais ce n'est que le début d'un commencement.&lt;br /&gt;Selon les chiffres officiels du Pentagone, la perte en vie humaine de l'armée américaine sont supérieur à 26000 tués, blessés ou handicapés. Par ailleurs, la guerre et l'occupation ont coûté plus de mille milliards de dollars, selon certaines sources bien informées.&lt;br /&gt;A qui profite le crime? Des gens comme le vice-président Dick Cheney, ancien membre du Conseil d'administration de Halliburton, et les grands actionnaires des complexes industriels et militaires ont tiré de grands bénéficies de cette guerre dont l'addition doit être payé évidemment par les Irakiens et le contribuable américain. Selon un rapport rédigé par le sénateur Frank Lautenberg, Halliburton a gagné jusqu'à présent, plus de 10 milliards de dollars, par conséquent, les actions de Halliburton que possédait Dick Cheney ont monté de 241.498 dollars à plus de 800.000 dollars.&lt;br /&gt;Par ailleurs, les frais de cette guerre sale doivent être payés par le trésor fédéral des Etats-Unis qui subit déjà de grands déficits budgétaires. Le résultat est que le dollar américain a beaucoup perdu face aux autres monnaies, les Américains doivent payer plus d'impôts pour que les dirigeants de la Maison Blanche puissent poursuivre leurs aventures militaires dans les régions du golfe Persique et du Moyen-Orient.&lt;br /&gt;Tout le monde s'accorde à dire aujourd'hui que le président actuel des Etats-Unis a commis en Irak des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité que personne ne peut plus nier. Les Irakiens, les peuples du golfe Persique et du Moyen-Orient, ainsi que les familles des soldats américains tués en Irak sont les victimes de ces crimes odieux.&lt;br /&gt;Lors des élections mi-mandat du Congrès en 2006, les citoyens américains ont réagi contre les politiques du président Bush en Irak, et ils ont voté majoritairement pour les candidats démocrates. Ils souhaitaient ainsi que les démocrates du Congrès puissent peser efficacement sur les politiques guerrières du président George W. Bush.&lt;br /&gt;Mais les démocrates seraient-ils capables de répondre convenablement aux attentes des électeurs américains? Pour trouver la réponse, jetons un coût d'œil sur les récentes déclarations des élus démocrates:&lt;br /&gt;Le sénateur démocrate Joseph Biden, président de la commission des relations étrangères du Sénat, a déclaré au journaliste de la chaîne ABC: "La défaite en Irak est celle d'un président républicain qui a commencé une guerre dépourvue de tout bien-fondé logique et juridique, et sans avoir aucune stratégie pour la gestion de la guerre et de l'après-guerre. Le gouvernement de Bush n'a pas déployé assez de soldats en Irak, et il a poursuivi l'occupation du pays sans en avoir les moyens logistiques nécessaires.&lt;br /&gt;La sénatrice démocrate de New York, Hillary Clinton qui sera très probablement la candidate principale de son parti aux élections présidentielles de 2008, estime que la décision de George W. Bush d'entamer la guerre contre l'Irak était le résultat d'une combinaison de mauvaises appréciations et de mauvaises gestions. Mais il est curieux de constater que dans le camp des démocrates, personne ne déplore la morts des centaines de milliers d'Irakiens, ni des crimes commis par les GI's contre les civils. Ils critiquent seulement et simplement la défaite militaire et politique de Bush en Irak.&lt;br /&gt;La sénatrice Clinton ne parle absolument pas de la grave responsabilité du président Bush pour les crimes commis en Irak, et au lieu de voter pour un impeachment, elle dit seulement que le Président Bush doit finir la guerre avant la fin de son second mandat présidentiel, et ce pour que son prédécesseur n'ait plus le dossier irakien sur son bureau. Pour elle, le comble d'irresponsabilité de Bush serait de laisser ouvert le dossier de la guerre en Irak au prochain président des Etats-Unis.&lt;br /&gt;Mais ce qu'oublie Mme Clinton c'est que le comble d'irresponsabilité de George W. Bush et de ses conseillers de faire entrer deux peuples dans une guerre injuste par le mensonge.&lt;br /&gt;En attendant, la majorité démocrate au Congrès a décidé d'approuver une résolution non exécutoire pour condamner la mauvaise gestion de la guerre en Irak par le tandem Bush-Cheney et pour exiger un désengagement progressif des Etats-Unis. Cependant, arrogant et indifférent aux oppositions exprimées par le Congrès, l'administration républicaine de Bush est en train de préparer vraisemblablement une nouvelle intervention militaire, cette fois contre la République islamique d'Iran.&lt;br /&gt;Tous les indices témoignent de la préparation apparente d'une attaque d'envergure de la marine et de l'armée de l'air américaine contre la République islamique d'Iran. Entre-temps, l'agence de désinformation dépendant du président américain, George W. Bush, à savoir la chaîne Fox News, est en train de préparer l'opinion publique à accepter l'idée d'une guerre américaine contre l'Iran, en créant un climat d'angoisse et d'hystérie à l'intérieur des Etats-Unis. Jusqu'à la fin de l'année dernière, Bush et son clan présentaient la nébuleuse Al-Qaïda comme responsable principal de leurs défaites en Irak, mais depuis le début de janvier 2007, ils ont changé de cap pour faire croire que les interventions iraniennes dans les affaires intérieures de l'Irak seraient la principal obstacle à la sécurisation de ce pays. En réalité, Israël poursuit 24 heures sur 24 son lobbying à Washington pour convaincre les dirigeants américains de la nécessité d'une intervention militaire à l'encontre de la république islamique d'Iran. Les démocrates ne sont pas assez actifs pour empêcher ce nouveau complot, et semblent se soucier uniquement sur la nécessité ou non du déploiement de 21500 soldats en Irak.&lt;br /&gt;Mais dans ce contexte, personne n'écoute, ni dans le camp des démocrates ni dans celui des républicains, la voix du peuple américain qui exige la fin immédiate de la guerre en Irak. Les deux criminels de guerre de la Maison Blanche, c'est-à-dire Bush et Cheney doivent arrêter tout de suite la guerre, sinon les membres du Congrès doivent recourir à un impeachment pour empêcher la survenance d'une nouvelle guerre dans la région du Moyen-Orient.&lt;br /&gt;Paul Craig Roberts, journaliste américain&lt;br /&gt;Source: &lt;a href="http://www.roshangari.net/"&gt;www.roshangari.net&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------7-2 Point de vue de André Bouny : Vietnam / Irak, la Guerre du feu.&lt;br /&gt;La Guerre du Viêt-nam était une guerre totale contre tout un peuple, intensive sur presque deux mille kilomètres, d’une durée considérable et dans un environnement couvert.&lt;br /&gt;La Guerre d’Irak est à ce jour d’une durée beaucoup plus brève, se joue sur des points chauds et dans un environnement découvert.&lt;br /&gt;Pourtant, la Guerre d’Irak a déjà coûté autant que la Guerre du Viêt-nam en dollar constant. Pourquoi ? Tout d’abord, la sous-traitance de la guerre aux sociétés privées apporte une démentielle surfacturation tacite et cette chose est possible justement parce que la Guerre d’Irak coûte beaucoup moins cher aux USA que n’a coûté celle du Viêt-nam. Pourquoi ? Parce que le PIB des USA s’est multiplié par vingt depuis les années 60/70. Or, lorsqu’on a cent dollars, il est plus cher de payer vingt dollars à la guerre qu’un seul dollar. Quant au nombre de combattants et de victimes, aucun rapprochement n’est possible entre ces deux conflits. Heureusement pour l’Irak, bien que l’Uranium Appauvri n’ait pas fini de sitôt de clore la liste des victimes tout comme l’Agent Orange au Viêt-nam.&lt;br /&gt;Le mouvement anti-guerre aussi est différent. A l’époque de la Guerre du Viêt-nam, la densité de la communication et donc des informations disponibles était si faible qu’elle est sans comparaison avec aujourd’hui. De ce fait, le mouvement anti-guerre au Viêt-nam est tardif. Mais lorsqu’il apparaît à Boston, Quartier Latin des USA, il se propage sous sa forme la plus visible, sur les campus et dans la rue. Puis dans le monde entier. La pauvreté de l’information d’alors fait que la Guerre du Viêt-nam devient la cause phare du ralliement de la contestation en général. De la même manière, une seule photo pouvait à l’époque devenir le symbole de toutes les atrocités commises au Viêt-nam. Aujourd’hui, l’information tous azimuts multiplie les causes : sida, immigration, environnement, guerres, précarité, et disperse ainsi le potentiel de mobilisation anti-guerre en Irak, sans compter que la contestation virtuelle devant l’écran soustrait du temps au poing levé dans la rue, bien que cette contradiction alternative couve, fomente et démultiplie une explosion à venir bien réelle.&lt;br /&gt;Est-il possible de prendre de la hauteur sur les évènements par réflexions croisées ?&lt;br /&gt;Informations, images, consommations et publicités façonnent une acceptation sourde de la domination des Etats-Unis d’Amérique et altèrent notre capacité critique et notre jugement. Qui peut penser, une seule seconde, que les Vietnamiens ou les Irakiens -s’ils en avaient les moyens- envahissent les Etats-Unis d’Amérique et massacrent les étasuniens sous prétexte qu’ils pensent autrement qu’eux et souhaitent y imposer par les armes une société d’une autre nature ? C’est choquant ! Tandis que l’inverse est mieux admis, pire, va presque de soi pour le plus grand nombre. Cette sauvagerie porte le masque du discours peaufiné de la langue de bois. Et cette réflexion ne relève pas du discours anti-impérialiste. Cela est.&lt;br /&gt;Aujourd’hui, les Etats-Unis d’Amérique génèrent 60% de l’économie mondiale et ne possèdent que 2% des réserves de pétrole. Mécaniquement, les USA s’abattent sur l’Irak au beau milieu des plus grandes réserves d’énergie fossile de la planète. Justifications et explications, ruses de l’esprit et sophistications militaires nous anesthésient tandis que la véritable motivation de fond appartient et relève d’une férocité qui a plus de cinq cent mille ans : la Guerre du feu.&lt;br /&gt;André Bouny&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------8 Courrier des lecteurs &amp; trouvé sur le net8-1 Plus que deux ambassadeurs...et moins qu'un Bremer. Extraits&lt;br /&gt;Très loin du Liban, dans le pays de l'ambassadeur Feltman, Paul Bremer, l'ancien césar de l'Irak, est soumis à une dure remise en cause, une remise en cause liée à la corruption, à la dilapidation, à la mauvaise administration, au financement de la révolte (par erreur) au cours de son mandat sur Baghdad.&lt;br /&gt;Là bas, Bremer n'a pas reçu des "appareils électriques" à l'aéroport, mais pas moins de 363 tonnes de monnaies en papier, et là-bas, l'homme a dilapidé des milliards de dollars de l'argent irakien et américain, sans aucun contrôle. Le voilà actuellement, après des jours de gloire couronnés par la remise par Bush d'une métaille distinguée, le voilà soumis à une humiliation, reconnaissant son échec d'empêcher le démantèlement du pays, son échec d'extirper le baath, et surtout son échec concernant l'armée irakienne...&lt;br /&gt;Personne ne nous dira combien ces erreurs ont coûté en désastres humains. Rien ne compense la destruction causée par ce "dirigeant, exécutant, surveillant, celui qui a rassemblé tous les pouvoirs". Il poursuivra sa vie profitant du livre qu'il écrira sur l'Irak. Il fera des conférences ayant pour titre : "comment peut-on être responsable de la mort d'un demi-million d'humains". La leçon à tirer de son expérience, cependant, est de donner la priorité à ce que son acte ne se répète pas ailleurs, dans un lieu proche, au Liban par exemple.&lt;br /&gt;La politique américano-française envers le Liban n'est pas éloignée de ce qui a conduit l'Irak à ce qu'il est devenu. Nous le disons tout en sachant qu'il y a des différences entre Paris et Washington. Nous le disons, aussi, tout en sachant qu'il y a des différences entre Aymé et Feltman, d'une part et Bremer de l'autre. Mais nous savons que Aymé et Feltman sont plus que deux ambassadeurs et moins qu'un Bremer.&lt;br /&gt;Joseph Samaha,&lt;br /&gt;vendredi 9 février&lt;br /&gt; Traduit par Centre d'Information sur la Résistance en Palestine&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------9 Annexes9-1 Devant les Forces de sûreté du Congrès des libertés en Irak, Samir Adil dénonce la stratégie de Bush. Accompagné de Raid Salih, chef des forces de sûreté à Bagdad, Samir Adil, secrétaire général du Congrès des libertés en Irak (IFC) a rencontré les membres de cette force armée progressiste, laïque et démocratique, afin de leur exposer ses vues sur la nouvelle stratégie de Georges W. Bush et ses implications.&lt;br /&gt;Les membres des Forces de sûreté (IFC-SF) ont exposé les forces, mais aussi les faiblesses, de leur nouvelle organisation armée, qui a rapidement acquis une certaine réputation en Irak. Dans le quartier de Karentina, les Forces sont parvenues à diffuser un message de tolérance contre tous ceux qui prêchent la division religieuse ou ethnique, même sous la forme de plaisanteries. Elles ont réussi à repousser les factions qui essayaient de s’implanter dans le quartier. A Almashrooa, elles ont reçu l’adhésion de la population locale, qui a collecté de l’argent pour les soutenir.&lt;br /&gt;« Je suis fier de voir qu’en à peine trois mois, les Forces de sûreté protégent nuit et jour des quartiers qui n’ont plus à souffrir de la violence et des divisions confessionnelles et ethniques, a déclaré Samir Adil. Vous devez être conscients de votre rôle. Il ne se mesure pas à la puissance actuelle des Forces, mais à sa présence au sein du peuple. Je n’exagère pas en disant que vous avez fait un sacré boulot. Même une télévision connue comme Al-Arabya, qui n’a jamais parlé du Congrès des libertés, a fait un sujet sur ‘une nouvelle milice nommée Forces de sûreté’ Je sais que beaucoup d’entre vous n’aiment pas le mot milice, mais je crois qu’il faut voir ça différemment. Nous sommes différents des milices par nos traditions, notre culture, nos objectifs, notre programme et notre code de conduite. Nous voulons ramener la sécurité, la dignité, alors que les autres amènent la mort et la discrimination ».&lt;br /&gt;« Nous devons analyser cette stratégie, a-t-il dit à propos des déclarations de Georges W. Bush, et adapter nos priorités en fonction de ça. On va mettre au point un plan pour nettoyer Bagdad des gangs religieux, et sécuriser toute la ville comme nous le faisons déjà dans les quartiers où nous sommes. Nos camarades d’Alsulaikh ont commencé le travail. Nous avons l’intention d‘aider les personnes qui ont été contrainte de quitter leur logement, leur quartier, pour des raisons religieuses. Nous allons répandre partout nos slogans, ‘Ni chiites, ni sunnites, nous sommes l’humanité !’, ‘l’occupation est l’ennemie de l’humanité !’ »&lt;br /&gt;« Les Forces de sûreté, a-t-il conclu, ont été créées pour sauver le peuple de cette tragédie. Si on perd ça de vue, on ne fait plus notre boulot. On ne mettra pas fin à l’occupation sans unifier le peuple et sans ramener la sécurité. Les Forces doivent être conscientes de leur rôle historique et recruter de nouvelles personnes. La prochaine étape sera encore plus dangereuse. La situation va être encore exacerbée, il y aura de plus en plus de morts et la nouvelle stratégie de Bush a pour but de détruire tout ce qui se trouve sur son chemin ».&lt;br /&gt;Après ce discours, les Forces de sûreté ont juré de poursuivre leur travail jusqu’à la réalisation des objectifs du Congrès des libertés : progrès, démocratie, laïcité.&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------9-2 Géographie de l'Irak L'Irak est divisé en 18 provinces (muhafazat, au singulier muhafazah):Superficie : 437 072 km² (dont 4 910 km² d'eau) L'Irak est divisé en 18 provinces (muhafazat, au singulier muhafazah):Al Anbar Al Basrah Al Muthanna Al Qadisiyah An Najaf Arbil As Sulaymaniyah At Ta'mim Babil Bagdad Dahuk Dhi Qar Diyala Kerbala Maysan Ninawa Salah ad Din Wasit VILLES importantesBagdad Bassorah Duhok Falloujah Mossoul Arbil Kirkouk Souleymaniah Frontières : 3 650 km Iran (1 458 km) Jordanie (181 km) Koweït (240 km) Arabie saoudite (814 km) Syrie (605 km) Turquie (352 km)&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------Ce message vous a été envoyé parce que vous faites parties de mes contacts Pour ne plus recevoir d'e-mail de notre part, signaler le nous avec si possible un commentaire explicatif. --------------------------------------------------------------------------------&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33605584-4545911088668691704?l=journal-bagdad.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journal-bagdad.blogspot.com/feeds/4545911088668691704/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33605584&amp;postID=4545911088668691704' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33605584/posts/default/4545911088668691704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33605584/posts/default/4545911088668691704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journal-bagdad.blogspot.com/2007/02/n-250-journal-dirak-13-02.html' title='N° 250- Journal d&apos;Irak-13-02:'/><author><name>Lemaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11620532186861732936</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33605584.post-117092110810855919</id><published>2007-02-08T08:49:00.000+01:00</published><updated>2007-02-08T08:51:49.946+01:00</updated><title type='text'>N° 249- Journal d'Irak   Special dossier : 07-02</title><content type='html'>Sommaire : &lt;br /&gt;1 Médias.- vidéos&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1-1 Michel Collon : L’Irak d’une guerre à l’autre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1-2 Jean Bricmont : Propagande de guerre, propagande de paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 Dossier &amp; Point de vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3-1 Point de vue de Willi Langthaler : Guerre civile en Irak ... Nous continuons à soutenir la résistance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3-2 Point de vue de Viktor Litovkine : Bilan militaire de l’année 2006 : l’impuissance de la force.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3-3 Point de vue du comité éditorial de l’UFPJ : Pour lutter contre la guerre, il faut rompre avec le Parti démocrate. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3-4 Point de vue de Alain Joxe : La «stratégie globale» des Etats-Unis et sa réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;     Intro de A l'encontre pour « La «stratégie globale» des Etats-Unis et sa réalité ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3-5 Christopher Bollyn : Des services secrets israéliens impliqués dans l'occupation de l'Irak.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 Courrier des lecteurs &amp; trouvé sur le net.&lt;br /&gt;4-1 Rapport du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD):&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5 Annexes&lt;br /&gt;9-1 Procès d'un soldat refusant d'aller en Irak. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;      Ehren Watada affirme qu'il n'est pas un objecteur de conscience [Reuters]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;      «Mensonges» de Bush&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;      Le lieutenant Ehren Watada : "Je refuse &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 Médias&lt;br /&gt;Ndlr : PS : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information &lt;br /&gt;Marc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Videos : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1-1 Michel Collon : L’Irak d’une guerre à l’autre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(http://video.google.fr/videoplay?docid=-7658985632481273361)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1-2 Jean Bricmont : Propagande de guerre, propagande de paix. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(http://video.google.fr/videoplay?docid=1838258269958293517)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;3 Dossier &amp; Point de vue&lt;br /&gt;Ndlr : PS : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais doit être vu comme information&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3-1 Point de vue de Willi Langthaler : Guerre civile en Irak ... Nous continuons à soutenir la résistance. &lt;br /&gt;Nous le disons franchement : au cours des six derniers mois, le conflit sunnite-chi'ite en Irak est devenu une sorte de guerre civile.&lt;br /&gt;Argumenter simplement contre cette position en indiquant que tout que cela a été causé par les machinations des USA et du Sionisme n'est pas très utile - car bon nombre de nos amis de la résistance aiment le faire. &lt;br /&gt;Il est certainque les USA ont contribué considérablement à cette division, sans cependant avoir mis ça sur leur bannière dès le début. Car la guerre civile ne signifie aucunement le succès de Washington, mais son fiasco total, sa perte complète du contrôle de la situation. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Les néoconservateurs ont cru qu'ils seraient capables de balayer tous les obstacles politiques par la puissance des armes. Au début ils rêvaient qu'ils seraient en mesure d'établir au moyen de leurs agents politiques directs Chalabi et Allawi un loyal régime fantoche semblable à ceux avec lesquels les USA gouvernent la moitié du monde. Mais cela a complètement échoué. &lt;br /&gt;Non seulement le vent aigre de la résistance – particulièrement celui venu de la partie sunnite de la population - les a frappé. Mais ce qui est arrivé au régime que les Etats-Unis eux-mêmes ont mis au pouvoir a été exactement ce dont les vieilles élites US au pouvoir avaient averti - il est tombé sous le contrôle de forces pro-iraniennes, pour lesquelles&lt;br /&gt;l'occupation US ne représente seulement qu'un moindre mal par rapport au régime de Saddam et qui dans des circonstances différentes peuvent facilement se retourner contre les USA.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Mais cette situation change aussi au moins provisoirement la perspective d'établir un front national de résistance qui inclurait une partie significative du spectre politique chi'ite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La déception la plus grande se voit ainsi dans le mouvement des masses appauvries sous la conduite de Muqtada al-Sadr. Non seulement nous-mêmes n'avions pas, mais même des secteurs de la résistance n'avaient pas jusqu'à la dernière période abandonné  l'espoir qu'il les rejoindrait. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réalité il y avait des indications promettant que cela pourrait arriver. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus d'avoir appelé les USA à quitter l'Irak sans conditions, il y avait eu les rébellions de 2004, la solidarité avec Falluja alors assiégée, aussi bien que le refus de soutenir la Constitution séparatiste de 2005 avec une prise de position véhémente contre la division du pays.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Comme nous l'avons fait depuis le début, nous nous tenons fermement maintenant du côté de la résistance et de ce fait contre le gouvernement Maliki et son allié Muqtada. Dans cette situation on ne peut que faire preuve de force et continuer la lutte. Si les conditions de base et la constellation internationale viennent à changer, la résistance peut essayer&lt;br /&gt;de nouveau de tendre la main. Peut-être alors sera-t'elle acceptée. ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Willi Langthaler&lt;br /&gt;14 January 2006&lt;br /&gt;[Translated from the German-language magazine “Intifada”] &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Article complet en anglais: www.antiimperialista.org/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=5006&amp;Item&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3-2 Point de vue de Viktor Litovkine : Bilan militaire de l’année 2006 : l’impuissance de la force..&lt;br /&gt;L’administration Bush et les États membres de sa Coalition ont oublié à leur dépends une vérité d’évidence : on peut vaincre des États, pas des peuples. Au cours de l’année écoulée, les armées les mieux dotées du monde ont été tenues en échec du Liban à l’Afghanistan, en passant par l’Irak, par des va-nus-pieds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’un des événements les plus marquants de l’année 2006 aura été, dans le domaine militaire, la défaite de la coalition dirigée par les Etats-Unis en Irak, l’échec de l’armée israélienne au Liban et le retour des Talibans en Afghanistan malgré la présence de 20 000 hommes des forces de l’OTAN.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est quelque chose d’incroyable. Des détachements de semi maquisards, armés tout au plus de kalachnikovs, de lance-grenades et d’explosifs entassés dans un véhicule ou enroulés à la ceinture de kamikazes remportent des guerres face à des armées régulières, équipées d’un matériel dernier cri et de hautes technologies. C’est-à-dire de systèmes satellitaires complexes de communication et de commandement, de viseurs à infrarouges, de stations radars détectant tout ce qui bouge, et même des objets immobiles et des personnes isolées, de moyens de lutte électronique. De blindés ultramodernes, de chasseurs, de bombardiers et de missiles de croisière… De tout ce qu’ont su créer les grands constructeurs de la fin du XXe et du début du XXIe siècle, dotés de la pensée militaire la plus pointue, maîtrisant l’art de la tactique et des opérations, nourris de l’expérience et de la sagesse des guerres précédentes. Des guerres sont perdues par des armées dans lesquelles servent des professionnels hautement qualifiés, dont la préparation et la formation ont coûté des sommes astronomiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est même incroyable : des troupes pour lesquelles on dépense chaque année plus d’un demi trillion de dollars - autant que pour toutes les autres forces armées du monde réunies - ne peuvent rien contre des moudjahiddines dont les armes ne représentent pas plus de cinquante dollars par personne. Comment cela se fait-il ? Essayons d’y voir clair.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on leur pose la question sacramentale de « l’inutilité de la force », les chercheurs commencent par dire, et c’est leur principal argument, que toutes les armées régulières modernes sont faites pour se battre contre des armées analogues et des États. Mais pas pour s’opposer à des francs-tireurs, qu’on les appelle terroristes, moudjahiddines, combattants ou insurgés. Souvent, de plus, tous ces résistants n’ont pas de centre unique de commandement. Ils agissent par petits groupes qui n’ont aucun lien entre eux. Ils opèrent parfois avec l’aide de la population locale qui a de la sympathie pour eux et les soutient totalement. C’est d’ailleurs en son sein qu’ils recrutent, le paysan ou l’ouvrier, le jour, devenant un combattant de la résistance la nuit. Ces gens ne vont pas à l’engagement avec de grosses unités bien organisées et armées, ils privilégient l’embuscade, se planquent dans les coins, attaquant des colonnes en mouvement, lors des moments de repos de petites unités. Et se font sauter dans les rues et sur les places des villes occupées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette tactique repose sur un principe simple : l’attaque, un tir nourri et meurtrier et un retrait immédiat. En ordre dispersé. Qui faut-il chercher et où, qui faut-il poursuivre, on n’y comprend rien. C’est la tactique qu’a adoptée le Hezbollah. C’est ainsi qu’agissent les moudjahiddines afghans, les hommes des Talibans, les autres groupes terroristes, y compris en Tchétchénie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les théoriciens de la guerre ont même un terme pour désigner ce type d’opérations. Ils parlent de « guerre asymétrique ». Mais ils ne savent toujours pas comment la faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut vaincre n’importe quelle armée régulière, vaincre n’importe quel État, surtout si les forces sont inégales : l’armée états-unienne du début du XXIe siècle contre l’armée de Saddam, dont la modernisation s’était arrêtée au milieu du XXe siècle et qui était épuisée par des décennies de sanctions économiques. Mais il est impossible de vaincre un peuple, qu’il soit sunnite, chiite, kurde ou autre. Même si, à l’intérieur du pays, ces peuples ou ces clans nationaux se déchirent. Parce qu’arrive le moment où ils s’unissent pour combattre l’agresseur. Même s’ils n’ont pas toujours conscience d’être unis par un même but.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tel a d’ailleurs été le cas en Afghanistan, où des tribus ennemies depuis des siècles se sont retrouvées d’un coup unies dans la lutte contre les troupes soviétiques. Elles agissent aujourd’hui ensemble ou séparément, par clan, par communauté, contre les troupes de l’OTAN. Même si cette lutte revêt également un caractère sporadique, inorganisé, lorsque telles ou telles unités de la coalition sous commandement de l’OTAN commencent à les agacer un peu trop, se mêlent de changer un ordre des choses établi au fil des siècles, veulent leur imposer un concept tel que la démocratie à l’occidentale. Le peuple a déjà sa propre démocratie qui veut que tous les membres de la tribu se soumettent sans broncher à un chef unique, soient prêts à donner leur vie pour lui, pour les traditions léguées par les ancêtres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’on le veuille ou non, des phrases de Lénine à moitié oubliées aujourd’hui reviennent en mémoire : « on ne vaincra jamais un peuple dont les ouvriers et les paysans ont, pour la plupart d’entre eux, compris, senti et vu qu’ils défendaient le pouvoir des Soviets qui est le leur ». Enlevez les mots « pouvoir des Soviets », remplacez les par « religion », « valeurs nationales, traditions populaires », « mode de vie séculaire » et vous verrez que Lénine, hélas, avait raison. Hélas pour ceux qui ne veulent pas tenir compte d’évidences plutôt banales. Ce reproche concerne pleinement l’administration états-unienne actuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les amis des États-Unis (dont Moscou) ont averti George Bush que la guerre contre l’Irak, d’autant plus sous un faux prétexte, pouvait se révéler une aventure aux conséquences difficilement calculables. Il ne les a pas écoutés. Voilà maintenant que les recommandations de la commission James Baker ne le satisfont pas et que la défaite du Parti républicain lors des élections au Congrès ne l’a pour l’instant incité à aucune conclusion radicale, alors qu’en Irak, le nombre des soldats états-uniens tués se rapproche très vite du seuil funeste de trois mille. Et le départ des États-uniens de ce pays, qu’il ait lieu l’an prochain ou dans trois ou quatre ans, ne peut que conduire à un nouveau chaos selon Sergueï Rogov, directeur de l’Institut des États-Unis et du Canada près l’Académie des sciences de Russie. Non plus au Proche-Orient, mais bien au-delà…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’impuissance de la force d’un des super-États ou de la coalition des États qui se rapprochent de ce statut, à qui font défaut le sens de la mesure et de la responsabilité politique envers leurs propres citoyens et les citoyens des autres pays, se transforme en catastrophe générale. C’est l’une des tristes conclusions de l’année 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Viktor Litovkine&lt;br /&gt;Commentateur militaire de l’Agence RIA Novost&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3-3 Point de vue du comité éditorial de l’UFPJ : Pour lutter contre la guerre, il faut rompre avec le Parti démocrate.&lt;br /&gt;(UFPJ, United for Peace and Justice), &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des milliers de gens se rendront à Washington, D.C. ce samedi pour exprimer leur opposition à la guerre en Irak et leur indignation suite à la décision de l’administration Bush d’intensifier la guerre au mépris du mandat populaire des élections de novembre 2006 demandant le retrait des soldats américains. &lt;br /&gt;La question politique brûlante posée par la répudiation de la volonté du peuple sur une question aussi fondamentale est celle de la perspective politique nécessaire pour que réussisse la lutte pour mettre fin à cette guerre et pour empêcher d’autres interventions mêmes plus sanglantes — contre l’Iran, la Syrie et d’autres pays qui ne sont pas encore nommés — préparées par l’administration. &lt;br /&gt;La réponse que les organisateurs de la manifestation du 27 janvier donnent à cette question est claire. Leur perspective est que la guerre en Irak peut être stoppée en faisant pression sur le Parti démocrate afin qu’il utilise la majorité nouvellement acquise au Congrès pour ralentir le financement de la guerre et pour forcer l’administration à ramener les troupes américaines aux Etats-Unis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce point de vue est clairement exprimé par la direction de la principale coalition organisant la manifestation, la coalition Unis pour la paix et la justice (UFPJ, United for Peace and Justice), qui a invité plusieurs membres démocrates du Congrès à faire des discours à la tribune et a pressé les manifestants de rester à Washington pour participer à des « visites pour faire pression sur le Congrès américain ». &lt;br /&gt;Dans son appel à la manifestation, l’UFPJ pressait les opposants à la guerre : « Demandez au nouveau Congrès : agissez MAINTENANT pour ramener les troupes au pays ! » &lt;br /&gt;La déclaration continuait « Nous appelons les personnes de tous les districts du Congrès au pays à se réunir à Washington, D.C. pour exprimer leur appui aux membres du Congrès qui sont prêts à entreprendre des actions immédiates contre la guerre ; à faire pression sur ceux qui sont hésitants à passer à l’action ; et à s’opposer à ceux qui défendent encore une politique en échec ». &lt;br /&gt;C’est un point de vue semblable qui a été exprimé dans la revue Nation, la publication phare du milieu contestataire de gauche orienté vers le Parti démocrate. Dans son éditorial du 29 janvier intitulé « Non à l’intensification », Nation s’illusionne sur la possibilité des démocrates au Congrès à mener une lutte contre le déploiement par Bush de 21 500 soldats supplémentaires en Irak. &lt;br /&gt;« Même si le Congrès est en fin de compte incapable d’empêcher le nombre des soldats d’augmenter, une série d’audiences, de votes et de résolutions peut contrer le président sur la stratégie qu’il a adoptéE et peut jeter les bases pour une bataille plus large pour mettre fin à la guerre », déclare le Nation. L’éditorial appelle à la participation à la manifestation du 27 janvier sur la base que « l’augmentation de la pression sur le Congrès est une affaire urgente ». &lt;br /&gt;Il y a maintenant près de quatre années depuis que les manifestations de masse contre la guerre qui se préparait alors contre l’Irak avaient regroupé des dizaines de millions de personnes dans les rues partout à travers le monde. Il est grand temps d’en tirer les leçons politiques, dures, mais essentielles. &lt;br /&gt;Ces manifestations, malgré leurs ampleurs, ont échoué à arrêter la guerre d’agression des Etats-Unis contre l’Irak. Les nombreuses manifestations depuis ce temps n’ont pas réussi à tempérer ce crime. &lt;br /&gt;Au contraire, le bilan des morts a atteint un niveau effrayant alors qu’environ 650 000 Irakiens et plus de 30000 soldats américains ont perdu la vie, et le monde a été témoin d’atrocités comme Abou Ghraib, Fallujah et Haditha. &lt;br /&gt;Seules, les manifestations ne changeront pas la politique de ceux qui ont déclenché cette guerre. L’indifférence à l’opinion publique de ceux qui contrôlent la Maison-Blanche est maintenant indéniablement claire, avec Bush qui veut intensifier la guerre aux élections législatives. &lt;br /&gt;Le Parti démocrate s’est fait le complice de l’administration dans le déclenchement et la poursuite de cette guerre. En octobre 2002, le Sénat à majorité démocrate avait autorisé une résolution permettant l’usage de la force militaire, offrant ainsi à Bush un chèque en blanc pour mener une guerre non provoquée contre l’Irak. Cela n’était pas une erreur ou une aberration. C’était le point culminant d’une politique délibérée de la direction démocrate visant à ignorer les sentiments anti-guerre largement répandus parmi les électeurs démocrates et à garder la question de la politique guerrière de l’administration en dehors de la campagne électorale de 2002. Ainsi, les démocrates ont permis aux conspirateurs de guerre de l’administration Bush d’aller de l’avant. &lt;br /&gt;Durant les primaires de 2004, l’énorme sentiment anti-guerre a été canalisé vers les candidats démocrates à l’investiture présidentielle, en particulier vers Howard Dean. La direction du parti a sabordé la candidature de Dean pour se ranger derrière le sénateur John Kerry, qui avait voté pour la guerre et s’était engagé à la poursuivre, critiquant Bush de ne pas avoir envoyé assez de soldats. &lt;br /&gt;Depuis 2003, les démocrates ont voté presque à l’unanimité chaque année pour accorder à l’administration un énorme financement pour la guerre qui s’élève maintenant à près de 8,5 milliards $ par mois. &lt;br /&gt;Et qu’en est-il de la toute nouvelle ferveur anti-guerre du Parti démocrate qui se reflèterait apparemment dans la résolution sénatoriale, qui ne l’engage en rien, s’opposant à l’intensification de la guerre ? Comme le démontre le contenu de cette résolution, la première préoccupation des démocrates au Sénat, ainsi que quelques alliés républicains, n’est pas de mettre un terme à la guerre, mais plutôt l’opposition de masse provoquée par la proposition de Bush, rendant plus difficile la répression de la résistance irakienne.&lt;br /&gt;Le tout premier passage de la résolution prévient que « La stratégie des États-Unis et leur présence en Irak ne peuvent être maintenues que grâce à l’appui du peuple américain et l’appui bipartisan du Congrès. » &lt;br /&gt;Ceux qui appuient cette résolution expriment l’inquiétude que la stratégie de l’administration affaiblit la « guerre contre le terrorisme ». Ils s’inquiètent du trop peu de troupes américaines disponibles pour de nouvelles guerres — contre l’Iran, la Syrie, la Corée du Nord ou le Venezuela. Ces mêmes démocrates sont les plus ardents défenseurs d’une expansion de l’armée et ils ont demandé que soient doublées les Forces spéciales, les tueurs d’élite de l’armée. &lt;br /&gt;Les différends entre les congressistes démocrates et l’administration républicaine se situent au niveau de la tactique, pas des objectifs stratégiques. Lorsque le leadership démocrate appelle au « redéploiement » des troupes américaines en Irak, cela signifie laisser sur place, dans des bases hautement fortifiées, des dizaines de milliers de soldats et de marines et employer la puissance aérienne américaine pour réprimer la résistance irakienne. &lt;br /&gt;Les démocrates ne sont pas opposés à la guerre d’agression ou à l’occupation coloniale. Ils ont appuyé l’invasion de l’Irak parce qu’ils croyaient que cela permettrait aux États-unis de s’emparer des ressources pétrolières du pays et d’établir l’hégémonie américaine au Moyen-Orient. Ils sont critiques envers la politique de guerre de Bush non pas parce c’est une guerre impérialiste, parce qu’elle est illégale ou parce qu’elle a tué des centaines de milliers de personnes. Ils sont critiques parce que la guerre tourne mal. &lt;br /&gt;Les démocrates, comme les républicains, sont contrôlés par une oligarchie financière qui est déterminée à utiliser la force militaire pour stopper le déclin de la puissance économique du capitalisme américain. Cette campagne d’agression militaire ne va pas se terminer avec l’Irak. Les préparatifs de guerre contre l’Iran sont déjà bien avancés et la montée des tensions internationales fait apparaître le spectre de la perspective cauchemardesque d’un conflit mondial. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une lutte victorieuse contre la guerre est impossible en dehors d’une confrontation avec le système qui en est à l’origine, un système qui est entièrement subordonné au profit et à l’accumulation de vastes fortunes personnelles pour une infime minorité. Ceux qui prétendent que c’est possible en faisant pression sur les démocrates et le Congrès sont soit dans l’erreur ou trompent délibérément les autres. Pour autant que les protestations de masses sont orientées vers cette perspective, elles ne serviront pas à transformer la société, et serviront de soupape de sécurité pour la frustration populaire. &lt;br /&gt;La lutte contre la guerre requiert la mobilisation politique indépendante de la classe ouvrière — ceux qui paient le prix de la guerre — contre le système de profit. &lt;br /&gt;Les manifestations, aussi bien que n’importe quelle autre forme d’activité politique, peuvent aider à atteindre cet objectif dans la mesure où elles visent à élever le niveau de conscience politique des masses. Elles doivent servir à éduquer les travailleurs, les étudiants et les jeunes sur les sources du militarisme impérialiste au sein du système économique capitaliste, et sur le rôle du Parti démocrate et du système biparti en tant qu’instrument politique de l’élite financière dont les intérêts sont en opposition directe avec ceux des travailleurs aux États-Unis et partout à travers le monde. &lt;br /&gt;Les appels à un retrait immédiat et inconditionnel de toutes les troupes américaines de l’Irak et la tenue de procès pour crime de guerre pour tous ceux qui sont responsables de cette guerre, doivent être combinées à un large programme visant à réorganiser la vie économique, à mettre fin à la pauvreté et a l’inégalité sociale, à briser la domination des banques et des grandes sociétés en les transformant en service public. &lt;br /&gt;Le développement et la lutte pour un tel programme peuvent être menés seulement par l’émergence d’un nouveau mouvement politique forgé dans une rupture irrévocable avec le Parti démocrate et dans lutte pour la mobilisation indépendante des travailleurs pour leurs propres intérêts politiques et sociaux. &lt;br /&gt;Nous en appelons à tous ceux qui cherchent une véritable façon de stopper la boucherie en Irak et qui veulent la fin des inégalités sociales et de la réaction politique à lire et appuyer le World Socialist Web Site et à rejoindre le Parti de l’égalité socialiste et l’Internationale étudiante pour l’égalité sociale dans la lutte pour la construction d’un nouveau parti socialiste de masse. &lt;br /&gt;Sources WSWS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3-4 Point de vue de Alain Joxe : La «stratégie globale» des Etats-Unis et sa réalité. &lt;br /&gt;On ne peut pas démocratiser de force. Le double prétexte de la guerre, l'«armement nucléaire» de Saddam Hussein et sa «complicité avec Al-Qaeda», ont été rapidement écartés; mais le prétexte «restauration de la démocratie»  subsiste et se veut une stratégie globale. Evidemment, sous cet angle, l'expédition d'Irak est un échec sanglant, que dénonce en partie le rapport Baker-Hamilton. Le thème démocratisation est toutefois repris dans la conférence de presse du président Bush du 20 décembre qui annonce un renforcement des effectifs américains et non un retrait. Que signifie donc ces hoquets stratégiques qui nous viennent d'Amérique depuis la victoire électorale des démocrates ?&lt;br /&gt;L'analyse stratégique ne peut pas prendre au pied de la lettre les déclarations d'intention, même si elles font partie du dossier. On aurait donc tort d'accorder le moindre crédit à l'idée que le but politique de la guerre (le «Zweck», dans le vocabulaire de Clausewitz) n'ait jamais été réellement la démocratisation, car les Etats-Unis n'ont jamais mis en oeuvre aucun des moyens adéquats. En écrasant pratiquement sans combat sous les bombes et les bulldozers les forces armées irakiennes, en détruisant complètement toutes les institutions, en licenciant tous les fonctionnaires, les Etats-Unis ont plongé la société irakienne dans un chaos. Lorsqu'une armée d'occupation n'a pas les moyens d'une présence ubiquitaire répressive, combinée avec une reconstruction, et quand un pays, par ailleurs, regorge d'arsenaux, distribués pour la «défense populaire généralisée» puis récupérés au marché noir des milices confessionnelles, l'occupant est clairement en train de construire le chaos. La construction du chaos n'exige pas un suivi tatillon et policier; au contraire, elle repose sur la libération incontrôlée de toutes les violences, déchaînées par la peur, la précarité et l'insécurité qui règne dans l'état de guerre. Les troupes américaines se sont repliées rapidement dans des positions fortifiées et n'ont plus pratiqué que des expéditions punitives, sans jamais tenir ensuite le terrain. Bain de jouvence nécessaire du «néolibéralisme», le chaos d'Irak peut donc être considéré comme un succès sanglant. S'il requiert aujourd'hui des moyens accrus, c'est pour un nouveau but politique, peut-être hors de portée des Etats-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des critiques militaires furent énoncées publiquement par l'armée de terre, au début, par des généraux retraités, réclamant plus d'effectifs, puis par des officiers d'active, réclamant un objectif politique réel. On peut donc dire que le militarisme de Rumsfeld n'est pas un militarisme militaire mais un choix politique. Les militaires voulaient plus de troupes pour réussir la démocratisation : ce sont là des naïvetés militaires. La guerre contre le terrorisme, entamée par Rumsfeld, était ­ et reste pour le président Bush ­ une «guerre de trente ans». Elle conduisait à détruire complètement tout ce qui pouvait encore faire surgir de l'Irak ­ la société arabe, technologiquement la plus avancée du Moyen-Orient ­ un pouvoir d'Etat rationnel et éventuellement démocratique. La destruction permanente de l'Etat est un but politique atteint. Mais ce succès sans victoire au sens traditionnel est dommageable à l'état d'esprit des troupes et au moral de la nation. D'où le rapport Baker.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rapport Baker mérite une analyse de contenu rigoureuse: il est construit autour de trois blocs formant un ensemble incohérent. Pour le premier bloc, la guerre paraît perdue, dès le début, faute d'effectifs suffisants, et perdue actuellement faute de pouvoir compter sur l'armée et la police irakiennes, incapables, de tenir en permanence les terrains nettoyés. Les forces irakiennes, divisées en unités communautarisées, compromises avec les milices de quartiers, refusent sélectivement de coopérer avec les forces américaines et sont complices des massacres communautaires. Le départ des Américains paraît donc inévitable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour rendre ce départ moins lamentable, le deuxième bloc propose une transformation complète de la diplomatie, destinée à rallier les deux principaux adversaires régionaux, l'Iran et la Syrie, à la constitution d'un Iraq International Support Group qui déciderait de soutenir le retour à la paix et à la reconstruction de l'Irak. En même temps que ce double ralliement, le rapport Baker rattache au programme du groupe de soutien un nouveau traitement du problème arabo-israélien : rien de moins que la solution de la question palestinienne, du Golan et de la question libanaise. Mais les propositions du rapport imposent toujours qu'on écarte de cette négociation les parties qui ne reconnaissent pas l'Etat d'Israël, Hezbollah et Hamas, c'est-à-dire les alliés possibles des Iraniens et des Syriens. En un mot, la proposition diplomatique nouvelle reste unilatéraliste; elle est déjà considérée comme «démodée» à Washington, pour incohérence ou irréalisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le troisième bloc du rapport, le plus innovant, est rarement examiné en détail: c'est un important train de réformes, destinées à rendre l'appareil militaire et policier irakien capable de reprendre à son compte prochainement le maintien de l'ordre et de la reconstruction du monopole de la force armée de l'Etat. Les effectifs américains diminuent globalement, mais à cette diminution doit correspondre une intensification de l'implication des Etats-Unis dans la guerre. La réforme recommande que l'armée et la police irakiennes soient réunifiées sous commandement militaire, mais aussi que leurs unités soient renforcées par des personnels combattants américains spécialisés, atteignant 20 000 à 30 000 hommes, engagés par affectation directe, à l'entraînement, à la modernisation opérationnelle ou au commandement des unités combattantes irakiennes, de l'armée et de la police. On passerait d'un mandat de l'ONU à un protectorat militaire américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il en ressort que le rapport écarte l'idée d'un départ rapide des troupes, mais en même temps leur départ est préconisé avant deux ans. Le président Bush (avec le président irakien) pourra donc refuser verbalement le diagnostic critique du groupe de travail Baker et accepter ses réformes militaires en jouant franchement les prolongations. Ce qu'il faut remarquer c'est le but («Zweck»)  de cette deuxième phase de la guerre d'Irak: reconstruire l'Etat. Après avoir orchestré avec succès sa destruction par la guerre civile, les Etats-Unis se déclareraient prêts à mener à son terme une deuxième guerre, exigeant une victoire militaire sur les sécessionnistes et la restauration d'un «centre» étatique de gestion du pétrole, grâce au ralliement des baasistes. Ce double passage au bulldozer, destruction puis destruction de la destruction, garantirait ensuite, croit-on, la victoire, c'est-à-dire le ralliement à n'importe quelle paix d'une population martyrisée, dépecée et massacrée. C'est cette vision qu'annonce la tendance du président à augmenter dans l'immédiat les effectifs américains en Irak et non pas à les diminuer. Tout dépend encore des consultations avec les commandants militaires des quatre armes. Comme les ressources militaires disponibles touchent à des limites, ils seront obligés de demander de l'aide à leurs alliés, qui la leur refuseront. L'impasse américaine est une chute catastrophique de leadership, de celles qui peuvent entraîner des fuites en avant. Si l'on chausse ces lunettes pessimistes pour regarder l'Amérique, c'est parce qu'il faut remarquer que le gouvernement actuel paraît incapable de produire au Moyen-Orient un projet fondé sur un descriptif réel de la situation qu'ils ont créée. Le thème bushiste de la démocratisation s'articule sur la guerre civile de façon perverse. Même le groupe de travail bipartisan s'en remet à des visions stéréotypées de l'art stratégique impérial dont ils ânonnent le b.a.-ba, en s'inspirant en partie de l'unilatéralisme israélien, en partie de l'école française de la «bataille d'Alger», en partie de la Bosnie de Sam Huntington. L'Irak apparaît, à une échelle plus vaste, soumis au même protocole expérimental stéréotypé que celui de la guerre israélo-palestinienne, qui s'applique par clonage sur la guerre du Liban: 1) on organise la démocratie, sous occupation ou sous menace; 2) on punit les électeurs qui ne votent pas dans le bon sens; 3) par là on crée une impasse permanente et on excite une guerre civile entre bons et mauvais électeurs, dont on se propose d'être le médiateur. […]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alain Joxe...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi 02 Février 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Alain Joxe directeur d'études à l'EHESS, président du Centre interdisciplinaire de recherches sur la paix et d'études stratégiques (Cirpes). Il a publié L’empire du chaos, Editions La Découverte, 2004 (poche) ; et a participé à l’ouvrage collectif conçu par Jean Liberman, Démystifier l’universalité des valeurs américains, aux côtés de Mireille Delmas-marty. Richard Farnetti. Philip Golub, Michael Löwy, Larry Portis et alli. Editions Parangon,2004. Cet article a été publié dans la page Rebonds de Libération, le 9 janvier 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources A l'encontre &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Posté par Adriana Evangelizt &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Intro de A l'encontre pour « La «stratégie globale» des Etats-Unis et sa réalité ».&lt;br /&gt;Dans son sixième discours à la Nation – discours sur l’état de l’Union – fait devant le Congrès, ce 23 janvier 2007, G.W. Bush a déclaré: «Notre pays déploie une nouvelle stratégie en Irak. Et je vous demande de lui donner une chance… A ce jour, à cette heure, il est encore possible de peser sur l'issue de la bataille ». Selon G. W. Bush : «La grande question de notre époque est de savoir si l'Amérique aidera les hommes et les femmes du Proche-Orient à bâtir des sociétés libres et à bénéficier des mêmes droits que le reste de l'humanité. Pour notre propre sécurité, je pense qu'il le faut».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les médias, l’accent est mis sur l’affrontement entre Bush, l’administration républicaine, d’un côté, et le Congrès (Sénat et Chambre des représentants) démocrate, de l’autre. En fait, en toile de fond, c’est la débâcle politique et militaire en Irak qui est l’essentiel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Parti démocrate n’a pas de politique explicite différente sur l’Irak. Hillary Clinton au premier rang, qui a soutenu l’intervention et la «guerre de 30 ans contre le terrorisme». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bush se situe au-dessous des niveaux de «popularité» de Nixon à l’occasion du pic de la crise du Watergate (1972-1973). Une défaite – à l’aune des buts proclamés – de l’impérialisme américain dans sa guerre coloniale en Irak inquiète l’ensemble des cercles dirigeants américains. La large majorité de population américaine – dont l’essentiel subit les coups d’une guerre sociale et d’une inégalité croissante à tel point que l’hebdomadaire de Wall Street, Baron’s (22 janvier 2007), titre Rich America, Poor America, Welcome to the age of Plutonomy (p. 21) –  se prononce contre la poursuite de la guerre en Irak. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ce contexte explique, peut-être, l’aspect étrange du discours de Bush devant le Congrès. L’Irak y occupe une place secondaire. Par contre, les «propositions» concernant la politique interne des Etats-Unis sont développées. Elles visent : à affaiblir encore la couverture maladie des citoyens et citoyennes des Etats-Unis les plus mal protégés ; à introduire une législation offrant à l’agrobusiness des migrants au statut de quasi journaliers, etc. Des membres de cette «plutonomy» ont écouté cette partie du discours avec une oreille plus attentive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand Bush en est arrivé au thème de la «guerre en Irak», il a présenté une requête aux membres du Congrès – un Congrès placé sous la baguette de la démocrate Nancy Pelosi qui l’a fait applaudir chaudement, comme le rituel l’exige : «Et je vous demande de soutenir les troupes sur le champ de bataille – et celles qui s’y rendent».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les speechwriters (ceux qui écrivent les discours de Bush) ont mérité leur salaire. Après ces paroles, le doute ne pouvait exister sur le consensus bi-partisan qui avait existé dans le passé et sur l’accord tacite qui existera demain afin de financer le budget militaire nécessaire à la politique impérialiste des Etats-Unis. A «l’impératif national» d’apporter «un soutien à nos troupes», aucune des deux ailes du «parti unique» de la bourgeoisie ne va chercher à échapper. Protégés par ce bouclier, les opposants à la politique de Bush peuvent conduire des débats – réels – sur la politique immédiate, sans risques pour les intérêts fondamentaux des classes dominantes et avec des avantages collatéraux en vue des élections présidentielles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut avoir à la mémoire que Nancy Pelosi, en mars 2006, a co-signé un document sur les dépenses militaires qui indique, sans ambiguités, que le budget militaire ne serait pas réduit sous un futur règne démocrate, mais y compris augmenté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’essentiel des médias, l’accent est mis, depuis des semaines, sur une opposition forte entre la politique mis en avant par G.W. Bush et le rapport Baker-Hamilton datant de début décembre 2006: The Iraq Study Group Report, James A. Baker, III, and  Lee H. Hamilton, Co-Chairs:Lawrence S. Eagleburger,  Vernon E. Jordan, Jr., Edwin Meese III,  Sandra Day O’Connor, Leon E. Panetta, William J. Perry, Charles S. Robb,  Alan K. Simpson. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le fond, cela n’est pas si évident. L’analyse de la politique impériale des Etats-Unis fournie ci-dessous par Alain Joxe permet de mieux saisir dans quel cadre se développent les initiatives actuelles de l’administration Bush et les similitudes qui existent avec diverses parties du Rapport Baker-Hamilton, dont configuration n’est pas marqué du sceau de la cohérence. Une incohérence qui reflète, à sa façon, les impasses de la «stratégie globale» des Etats-Unis, une «stratégie» dont les populations du Proche et Moyen-Orient payent actuellement le prix le plus élevé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(rédaction À l'encontre)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;3-5 Christopher Bollyn : Des services secrets israéliens impliqués dans l'occupation de l'Irak.&lt;br /&gt;Le Général Mark Kimmitt en Irak avec son maître d’œuvre sioniste, Dan Senor &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                                       Les sionistes utilisent les militaires US pour détruire le gouvernement irakien. Pendant ce temps, les sionistes obtiennent le contrôle des ressources irakiennes et ils tuent tranquillement les Irakiens gênants, comme ceux qui sont réfléchis ou ceux qui possèdent des connaissances utiles. Les sionistes répertorient et tuent aussi les Irakiens qui tentent de devenir policiers. La « reconstruction » de l'Irak est un canular. Les sionistes qui ont pris la direction, ne reconstruisent pas. Les étasuniens sont été dupés encore et encore.&lt;br /&gt;Alors que le Congrès et le président débattent d'augmenter ou pas le bourbier irakien, le fait fondamental, évité par les porte-parole du gouvernement grâce à la pression du contrôle sioniste, est que l’occupation de l'Irak est la guerre en Irak, et vice-versa. &lt;br /&gt;C'est-à-dire que la soi-disant guerre en Irak n'est rien d’autre que la violence associée à l’occupation militaire US. Quand les armées étrangères et leurs collaborateurs partiront d'Irak, la guerre finira. C’est aussi simple. &lt;br /&gt;Les occupations illégales de l'Irak et de l'Afghanistan, comme l’occupation sioniste de la Palestine, sont de continuels actes de guerre et d'agression qui provoquent et alimentent le conflit. Les mouvements de résistance populaires contre l’occupation illicite sont dans chaque pays les réponses normales et légitimes.&lt;br /&gt;Bien que cela soit rarement décrit en ces termes dans les médias, les Étasuniens comprennent clairement que la très cruelle occupation de l'Irak est la cause sous-jacente du conflit qui ravage cette nation depuis l’invasion US en mars 2003. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les récents sondages de l'opinion publique (décembre 2006) constatent que soixante-dix pour cent du public US voulait que le nouveau Congrès fasse pression sur la Maison Blanche pour commencer le retour des troupes à la maison dans les six mois. Presque 80 pour cent du public US appuie pour un retrait de pratiquement toutes les troupes US d'Irak d'ici à 2008 et pour engager des négociations avec l'Iran et la Syrie. &lt;br /&gt;Avant le discours présidentiel sur l'Irak, Tony Snow, secrétaire de presse de la Maison Blanche, a déclaré que la décision du président ne sera pas infléchie par les sondages de l'opinion publique. Le commentaire de Snow indiquait que l'administration Bush espérait « faire revenir le public » à la guerre extrêmement impopulaire. &lt;br /&gt;« Le président ne façonnera pas la politique en fonction de l'opinion publique, mais il comprend qu'il est important de ramener le public à cette guerre et de restaurer la confiance publique et son soutien pour la mission, » déclarait Snow le 9 janvier. &lt;br /&gt;Les Étasuniens veulent sortir de l’Irak &lt;br /&gt;« Les dispositions des étasuniens sont absolument évidentes, » écrivait le Professeur Adel Safty dans un article récent. « Ils veulent la fin de la guerre en Irak. » En Irak, plus de 90 pour cent du public veut que les troupes US rentrent immédiatement et un pourcentage équivalent indique qu’ils [les irakiens] étaient de loin mieux sous Saddam Hussein. Une récapitulation des histoires récentes du plus populaire journal irakien, Azzaman, révèle pourquoi la grande majorité du public irakien est aussi fortement opposée à l’occupation US : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 décembre 2006 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bagdad, transformé en ville violente, est maintenant presque totalement à la merci des milices et des bandits armés qui ont pris la loi dans entre leurs propres mains. Les kidnappings et les assassinats se déroulent à une échelle jamais vue avant et les USA et les troupes irakiennes sont pratiquement impuissants à restaurer une quelconque apparence d'ordre partout dans la ville. En fait, la majeure partie des massacres dans la ville demeure non signalée et le monde voit seulement une fraction des atrocités quotidiennes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14 décembre 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Presque la moitié des Irakiens capables de travailler sont désœuvrés, disait le ministre du travail et des affaires sociales. Mohamed Radhi a déclaré que le taux élevé de chômage était dévastateur dans un pays déchiré par des contestations sectaires et la violence. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;12 décembre 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moins huit enfants sont morts et sept femmes ont eu des fausses couches dans la ville Al-Sinya assiégée pendant plus de 50 jours par les troupes d’invasion US. Sinya est près de Baiji, l’un des bastions anti-US notables du pays. Les presque 50.000 habitants de la ville sont maintenant sans eau courante et les approvisionnements alimentaires se tiennent dangereusement bas. Mais les occupants semblent être déterminés à continuer avec leur punition de masse et ils refusent les convois d'aide. L'accès à la maternité de l'hôpital est refusé aux femmes enceintes à Baiji et beaucoup d'autres risquent maintenant une fausse couche. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;23 décembre 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois étudiantes de l'université de Mustansiriya ont été enlevées, violées, puis tués, et leurs corps mutilés sont passés à la morgue de Bagdad. Cet horrible crime a beaucoup choqué à Bagdad et il a déchaîné encore une autre vague de terreur dans de la population irakienne d’un quartier d’habitations de la ville déchiré par la violence. « C'est une nouvelle indication horrifiante que le niveau du crime et de la violence prend des proportions sans précédent en Irak, » a dit le groupe dans une déclaration. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 décembre 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un nouveau sondage d'opinion suggère que plus de la moitié des Irakiens connaissent l'existence de drogues illicites et savent comment s’en procurer. 81 pour cent ont déclaré qu’il n'était pas difficile d'acheter des drogues alors que seulement 18 pour cent disaient qu’ils n'avaient aucune idée de leur existence. La plus s'inquiétante pour le chercheur a été l'utilisation élevée de drogues illégales dans le groupe d'âge des 15 à 20 ans. Il a dit que 46 pour cent des jeunes de ce groupe ont déclaré utiliser régulièrement des drogues alors que leur usage diminue radicalement dans les groupes plus âgés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des 109 personnes masculines étudiées, 92 pour cent ont indiqué qu'ils achetaient diverses drogues et des pilules hallucinogènes alors que seulement 2 pour cent des 97 personnes féminines de l'étude ont déclaré les employaient. Les résultats du sondage, en dépit du petit nombre de sondés, est la preuve d’une poussée dans l'utilisation des drogues dans un pays qui avait le nombre le plus bas de consommateurs de drogue au Moyen-Orient avant l'invasion US de 2003. (Source : http://www.azzaman.com/english)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le désastre planifié&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces rapports révèlent l'anarchie et le chaos produits par l’occupation US en Irak. Des résultats pareillement désastreux peuvent seulement s'appeler des échecs, à toute mesure -- à moins, bien sûr, que la création de l'instabilité et de la misère largement répandues soit dans l'intention de la puissances occupante. Bien que cela puisse sembler incroyable, l'évidence suggère que ce soit effectivement le cas. Avec d’écrasantes majorités en Irak et aux USA exigeant la fin de l’occupation US, pourquoi nos responsables élus envisagent-ils d’envoyer davantage de troupes ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les seuls individus soutenant l’envoi de plus de troupes sont les noyaux durs sionistes, comme Frederick Kagan, l’un des premiers planificateurs israéliens qui ont fortement poussé pour la guerre contre l'Irak. Fred est, avec son père, Donald, et son frère, Robert, parmi les signataires du document de 2000 « Projet pour le Nouveau Siècle US », qui exigeait précisément l'agression US contre l'Irak. « Éliminer Saddam Hussein et son régime du pouvoir, » écrivaient Robert Kagan et tous les autres néo-conservateurs au Président Clinton en janvier 1998, « … nécessite de devenir l’objectif de la politique étrangère US. » Fred, le frère de Robert, dit maintenant au président d'envoyer plus de troupes dans le bourbier irakien : « Nous avons besoin d'une poussée durable [des troupes] parce que nous devons garder à l'esprit que nous faisons face à un ennemi qui s'adapte à notre stratégie, » disait Kagan, un érudit permanent de l'American Enterprise Institute. « Si nous faisons une poussée brève ils nous attendront juste dehors. Nous devons pousser pendant au moins 18 mois. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chaos de conception sioniste&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les néo-conservateurs ont toujours considéré qu’un Irak stable et fonctionnant bien était une menace à leur conception du Moyen-Orient, a écrit Abbas J. Ali, Professeur de l'université de l'Indiana, dans son récent article « Cibler les sadristes, viser l'Irak. » Michael Ledeen, le stratège néo-conservateur, dit que l'instabilité du Moyen-Orient est l'état politique préféré parce qu'il facilite le contrôle US sur la région. « La stabilité est indigne d’une mission US et, par dessus le marché, un concept fallacieux, » disait Ledeen. « La véritable question n'est pas si [l’on doit déstabiliser], mais comment déstabiliser. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après trois ans d’occupation US, la vie des Irakiens est devenu extrêmement instable, malheureuse, et désespérée. Les Irakiens quittent le pays en masse. La misère largement répandue en Irak a-t-elle été créée à dessein -- à dessein sioniste -- comme le suggère le commentaire de Ledeen ? Quand nous considérons que Simone, la fille de Ledeen, est allée à 28 ans en Irak en automne 2003 comme conseillère au ministère des finances du gouvernement d’occupation à Bagdad, et qu’elle a joué un rôle clef dans l’établissement du régime des collaborateurs, la réponse semble évidente. [Dans sa rubrique] « In short order », le Washington Post a rapporté que, « six des nouvelles embauches de jeunes (celle de Ledeen comprise) se sont retrouvées à gérer le budget de 13 milliards de dollars du pays, prenant des décisions qui affectaient des millions d'Irakiens. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le terrorisme « hautement sophistiqué »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un article récent de Azzaman (du 13 décembre 2006), confirme le soupçon qu'une grande partie du chaos et du carnage était effectué par des services secrets étrangers et leurs agents -- et non par des Irakiens : Chez les leaders du mouvement Sadriste au parlement existe la grande crainte que leurs disciples soient visés. Ils croient que l'appel pour la poussée des troupes étrangères à Bagdad aille au-delà de l'intimidation. Les troupes étrangères, arguent-ils, ne dirigeront pas leur puissance contre les terroristes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leurs craintes ont été renforcées depuis que des experts de la sécurité du gouvernement ont découvert que les bombes à Sadr City le 23 novembre et celle qui a suivi deux semaines plus tard au Cercle Al-Tayrin au centre de Bagdad, qui ont massacré des partisans sadristes, étaient faites de matériaux hautement sophistiqués auxquels n'ont accès ni les terroristes étrangers ni les groupes irakiens, qui n’auraient pas les connaissances pour les assembler. L'évidence montre qu'une grande partie des bombardements et des carnages en Irak occupé sont faits en réalité par des services secrets étrangers. Par exemple, deux agents britanniques déguisés en miliciens chiites ont été capturés à Bassora en automne 2005 avec une voiture pleine d’explosifs et de détonateurs après qu'ils aient rabattu une foule de manifestants en tirant dessus. Pris par la police irakienne, l'armée britannique a pris des mesures extrêmes en aplatissant au bulldozer la prison pour obtenir la libération des faux terroristes chiites avant qu'ils puissent être interrogées et accusés du crime de terrorisme. Voir : Bollyn-Balkanize_Iraq.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’occupation sioniste&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La phase de gestion de la désastreuse occupation de l'Irak est [dirigée] à haut niveau par des agents sionistes en liens étroits avec Israël. Ces agents supérieurs, avec des liens évidents à l'État d'Israël, ont joué un rôle clef en guidant (ou en égarant) depuis le début les USA qui mènent la guerre et l’occupation. Il devrait être noté qu’Israël est en situation de guerre avec l'Irak depuis que l'État sioniste a été établi en 1948. Les USA utilisant sciemment des agents israéliens hostiles et ennemis pour planifier et établir l’occupation militaire en Irak, cela indique que l’occupation est, en fait, de conception sioniste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce cas, la motivation de créer le chaos et le carnage largement répandus est tout à fait évidente -- c'est simplement une partie de l'ordre du jour sioniste, la déstabilisation et le démembrement de l'Irak tout en s’emparant de ses capitaux et de ses ressources stratégiques par des magouilles de vols et de privatisations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tandis qu'il existe certainement une masse d'agents sionistes anonymes impliqués dans l'agression et l’occupation de l'Irak, des étasuniens comme Simone Ledeen, avec des liens documentées à Israël détenaient des positions à haut niveau lors de l'établissement de l'autorité de l’occupation. La compréhension de leurs liens à l'état d'Israël explique pourquoi l’occupation a été un désastre total pour la nation irakienne et son peuple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Daniel Samuel Senor&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant la phase initiale de la guerre en Irak, jusqu'au 1er mai 2003, Dan Senor était à 31 ans directeur du Centre d'Information de la Coalition au QG de CENTCOM au Qatar. Plus tard, Senor a servi de conseiller supérieur à L. Paul Bremer III, administrateur de l'Autorité Provisoire de la Coalition (CPA), qu'il a conseillé sur diverses questions de politique et de communications.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Senor, certainement l’un des agents le plus hauts placés d'Israël pendant la guerre, est allé à Bagdad en mi-avril 2003 où il est resté comme autorité à haut niveau de la CPA jusqu'à juin 2004, quand Bremer s’est secrètement rapidement envolé du pays. Alors que la biographie de Senor, sur le site Internet de la Maison Blanche, révèle qu'il a obtenu un diplôme à l'université de l'Ontario occidental et à l'université hébraïque de Jérusalem, elle n'indique rien au sujet de ses parents. C'est une décision prudente pour dissimuler les liens de la famille Senor avec Israël. Dan est le fils de Helen et du défunt James M. Senor, qui a été élevé à Cleveland.&lt;br /&gt;Née tchécoslovaque, Helen Senor habite Toronto où elle a travaillé pendant 26 ans comme secrétaire du général consul israélien. « Pendant 26 ans, je me suis sentie comme habitant en Israël cinq jours par semaine. Je suis entourée par des israéliens et la langue hébraïque, et tous les soucis sont au sujet d’Israël, » déclarait-elle. Elle a dit à la presse juive qu'elle et son défunt mari étaient d’ardents sionistes. Elle a deux enfants et deux beaux-fils, deux d’entre eux vivant en Israël. James était directeur national de la Société Canadienne pour l'Institut Weizmann de la Science. James travaillait auparavant à l'Agence Juive en Israël, l'organe central du réseau sioniste mondial. Avant de se déplacer à Jérusalem, dans les années 50 et 60, le plus ancien Senor était directeur du Centre de la Communauté Juive à Utica dans l’État de New York. À 22 ans Dan Senor était interne au Comité des Affaires Publiques d’Israël US (AIPAC), le lobby israélien à Washington. Sa sœur, Wendy Senor Singer, dirige le bureau de l’AIPAC à Jérusalem, et son beau-frère, Saul Singer, est rédacteur de droite au Jerusalem Post.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De 2001 à 2003, avant d'aller en Irak, Senor travaillait pour le groupe Carlyle. Le groupe Carlyle, l’une des plus grandes firmes à capitaux privés du monde, est étroitement lié à la famille Bush. Senor était aussi directeur de Échanges d’Affaires US-Israël. Senor était manifestement un agent sioniste bien placé, préparé pour contrôler l’occupation et l’OPA hostile sur les capitaux de l'Irak, mais il n'était pas seul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Michael Paul Fleischer &lt;br /&gt;L'OPA hostile sur des capitaux stratégiques de l'Irak était manifestement le plan sioniste depuis le début. Ce plan était de prendre la richesse de l'Irak en gérant la privatisation des usines et des ressources irakiennes. Les agents de cette intrigue ont été soigneusement choisis par l'administration Bush.&lt;br /&gt;L. Paul Bremer, ancien PDG de Kissinger Associates, a été nommé Directeur de Reconstruction et de l'Aide Humanitaire de l'Irak d'après-guerre, le 6 mai 2003. Avant sa mission en Irak, Bremer était PDG président de Marsh Crisis Consulting, une firme de services d'assurance et de risques, filiale de Marsh &amp; McLennan. Comme dirigeant de la CPA, Bremer avait complète autorité sur l'administration civile irakienne. Il a servi à cette fonction à partir du 11 mai 2003 jusqu'au 28 juin 2004, quand un gouvernement de marionnettes a été installé. La « triste performance » de la CPA dans l’amélioration de la qualité de vie des Irakiens sous son occupation était le résultat d'un « mélange toxique d’obsession idéologique et de copinage, » selon Paul Krugman du New York Times. « L'insurrection s’est enracinée durant les premiers mois de l’occupation, quand la CPA semblait étrangement désengagée des problèmes de l'anarchie d'après-guerre. Mais est-ce que Paul Bremer III, le dirigeant de la CPA, se focalisait dessus ? » a demandé Krugman. « Selon un journaliste du Washington Post qui a volé avec lui en juin passé, ‘ Bremer discutait de la nécessité de privatiser le gouvernement dirigé par les usines avec une telle ferveur que sa voix perçait le vacarme que faisait [l’avion] cargo ‘ », écrivait Krugman en juillet 2004.&lt;br /&gt;Bush a nommé son ami et sympathisant politique, Thomas C. Foley, directeur du « Développement de Secteur Privé » en Irak occupé en août 2003, le mettant à la tête des 200 entreprises d'Etat irakiennes qu’il était prévu de privatiser. Michael P. Fleischer, le frère de Ari Fleischer, directeur des communications de la Maison Blanche, a été fait directeur adjoint de Foley.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ari Fleischer était porte-parole de la Maison Blanche.&lt;br /&gt;La famille entière de Fleischer devrait être considérée sioniste et traître.&lt;br /&gt;Le 13 mars 2004, Michael Fleischer est devenu directeur, chargé de la tentative de privatiser les capitaux saisis à l'État irakien. La presse sous contrôle sioniste n'a pas pensé que le copinage et le népotisme de Bush et de la Maison Blanche étaient un sujet digne de discussion. Il existe seulement un article dans un journal dominant qui mentionne ensemble Fleischer, Irak, et les mots « privatise » ou « privatisation. » Fleischer est décrit comme un « homme d'affaires du New Jersey, » qui a pris un congé sabbatique de Bogen Communications International, Inc., où il était président et membre du conseil d'administration depuis 1997. « Le succès de M. Fleischer comme entrepreneur, directeur, et chef de file des affaires dans le milieu des affaires internationales sera d'une valeur énorme pour la CPA et l’Irak, » disait le communiqué de presse du CPA au sujet de sa promotion.&lt;br /&gt;Fleischer et Bremer n'ont apporté aucune valeur à l’Irak, ils ont plutôt pris la valeur de l'Irak. C'était leur tâche. Pendant la période entière de la CPA, par exemple, il n'y avait aucun mesurage de la production pétrolière irakienne, l'exportation la plus précieuse de l'Irak. Mais est-ce Michael Fleischer travaillait réellement pour l'Irak ? L'évidence est claire que Fleischer a longtemps été un agent payé par l'État d'Israël, employé du Renseignement militaire israélien.&lt;br /&gt;Bogen, à l'origine une compagnie d'électronique US, a été l’atout du Renseignement militaire israélien depuis 1995. Fleischer a été fait à président de Bogen en 1997, quand les propriétaires israéliens ont décalé les sièges. Bogen est en réalité possédé et dirigé par une poignée d'agents israéliens, en lien étroit avec l'armée de l'air israélienne. Les gens qui ont loué et payé Michael Fleischer sont d’anciens pilotes de combat israéliens, Yoav Stern et Zivi R. Nedivi. Ces Israéliens ont été impliqués dans une série de compagnies d'électronique, d'aviation, et d'avionique, depuis qu'ils sont venus aux USA dans les années 90. Ce sont les deux anciens directeurs et officiers de Rada, la compagnie « bateau mère » basée en Israël.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rada (http://www.rada.com/) est dirigé par des officiers supérieurs de l'armée de l'air israélienne.&lt;br /&gt;Par exemple, le président PDG de Rada est le général (de réserve) Herzle Bodinger.&lt;br /&gt;Bodinger a servi dans les forces de l'air israéliennes pendant 35 ans. Il était commandant de ces forces de janvier 1992 à juillet 1996. Tous les cadres supérieurs de Rada ont une expérience semblable dans les forces de l’air israéliennes. Ces officiers des forces de l'air israéliennes sont les maîtres d’œuvre sionistes qui contrôlaient Michael Fleischer, avant, pendant, et après sa besogne assignée en Irak. « Le seul paradigme qu'ils connaissent est le copinage, » disait Fleischer à propos des Irakiens. Il devrait le savoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Christopher Bollyn est un animateur de radio et reporter pour l'hebdomadaire American Free Press. il s'est fait connaître par ses enquêtes sur les attentats du 11 septembre 2001, l'assassinat du ministre Anna Lindh, le naufrage d'un ferry dans la Baltique et le Groupe de Bilderberg. Il est membre de la conférence « anti-impérialiste » Axis for Peace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 10 janvier 2007 : Zionist Occupation of Iraq &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Traduction de Pétrus Lombard&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3-6 Point de vue de NON à la GUERRE - Citoyen libre : DE LA RECONSTRUCTION A LA PRIVATISATION DE L’IRAK &lt;br /&gt;http://www.nonalaguerre.com/articles/article419.pdf&lt;br /&gt;Résumé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En dépit du fait que la coalition anglo-étasunienne n'avait strictement aucun droit sur l'Irak et&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ses ressources en tant que force occupante conformément au droit international, elle a privatisé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'ensemble de l'économie de ce pays souverain, puis l'a livré aux sociétés étrangères, sous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;couvert de la politique de reconstruction. L'administrateur civil de l'autorité provisoire de la&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;coalition, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paul Bremer, a édicté durant ses 13 mois de pouvoir 100 ordonnances (Coalition&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Provisional Authority Orders) qui font maintenant office de nouvelles lois nationales et traitent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;aussi bien des investissements privés, que des privatisations du secteur public ou des brevets sur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le vivant. Le peuple irakien n’a jamais été consulté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commission des droits de l'homme 2005&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Point 9 : Question de la violation des droits de l'homme et des libertés fondamentales où qu'elle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;se produise dans le monde. Déclaration écrite conjointe CETIM et AAJ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cote ONU: E/CN.4/2005/NGO/350&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. En dépit du fait que la coalition anglo-étasunienne n’avait strictement aucun droit sur l’Irak et&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ses ressources en tant que force occupante, elle a privatisé l’ensemble de l’économie de ce pays&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;souverain, puis l’a livré aux sociétés étrangères, sous couvert de la politique de reconstruction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paul Bremer, l’administrateur civil de l’autorité provisoire de la coalition nommé par le&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;gouvernement Bush, a édicté durant ses 13 mois de pouvoir 100 ordonnances1 (Coalition&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Provisional Authority Orders). Elles font maintenant office de nouvelles lois nationales sans que le&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;peuple irakien n’ait eu son mot à dire à un moment ou à un autre. Aucun contrôle démocratique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;n’a contrebalancé les décisions prises par la coalition qui vont pourtant changer diamétralement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’économie de l’Irak.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Un véritable arsenal juridique a été mis en place pour imposer la privatisation de l’économie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;nationale et du secteur public au seul bénéfice des grandes sociétés étrangères. L’Irak devient&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;une des économies les plus libérales du monde sans aucune forme de protectionnisme. Nombre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de ses lois s’inspirent d’ailleurs d’accords commerciaux bilatéraux et multilatéraux que les Etats-&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Unis imposent à leurs « partenaires » comme l’ALENA ou l’éventuelle future ZLEA2. Ainsi, les&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sociétés étrangères jouissent d’une marge de manoeuvre illimitée pour leurs affaires en Irak et&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;n’ont de compte à rendre à personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des ordonnances contraires au principe de la souveraineté nationale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. La majorité de ces ordonnances sont en contradiction flagrante avec la Constitution irakienne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de 19903 et les conventions de la Haye (1907) et de Genève, ratifiées par les Etats-Unis, qui&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;stipulent toutes deux que l’Etat occupant doit respecter les lois du pays occupé. Elle sont de plus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;en violation de la propre loi étasunienne traitant de ce sujet The Law of Land Warfare (1956).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre attention va se porter sur certaines de ces ordonnances, celles qui sont au coeur du&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;processus de privatisation de l’Irak et qui violent de manière flagrante la souveraineté politique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et économique de ce pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4. La première ordonnance du 16 mai 2003, loin d’être symbolique, instaure la déba’athification&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de l’Etat et de toutes les structures de décision du pays et pousse au chômage des milliers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;d’Irakiens. Le taux de chômage toucherait près de 50% de la population active, voire 70%&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;comme à Basra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouverture du marché national aux sociétés et investisseurs étrangers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5. Parmi les ordonnances promulguées par l’administrateur civil se trouve l’ordonnance 394 qui&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;porte sur les investissements étrangers. Celle-ci joue un rôle central dans la marche forcée de&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’Irak vers le néolibéralisme. L’objet de cette ordonnance selon son préambule est de « faire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;évoluer l’Irak d’une économie planifiée et centralisée vers une économie de marché ». En fait, il&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;s’agit d’enlever toute souveraineté ou prérogatives en matière économique aux futures autorités&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;irakiennes. Cette ordonnance comporte 5 points principaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) Elle permet aux investisseurs étrangers de jouir exactement des mêmes droits que les&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Irakiens pour l’exploitation du marché national. Ainsi, les gouvernements futurs ne pourront pas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;favoriser une société ou un investisseur irakien. Pourtant il est clair que jusqu’à maintenant ce&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sont les sociétés étasuniennes qui ont été privilégiées5 au détriment de leurs consoeurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;irakiennes ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) Elle privatise l’ensemble du secteur public irakien. Ainsi, c’est plus de 200 compagnies&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;nationales qui sont touchées : chemins de fer, réseau électrique, distribution et évacuation des&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;eaux –infrastructures détruites en majorité par la coalition anglo-américaine-, télévisions et&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;radios, hôpitaux –alors que les soins étaient gratuits-, téléphonie – il s’agirait d’imposer le&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;standard étasunien pour les portables CDMA en Irak-, aéroports, etc. même les prisons&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pourraient être privatisées à terme ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3) Elle permet une participation étrangère jusqu’à 100% dans une entreprise irakienne, à&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’exception des secteurs pétroliers, de l’extraction minière, des banques et des compagnies&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;d’assurance (ces deux dernières seront traitées dans des ordonnances séparées6) ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4) Elle permet d’expatrier ou de réinvestir sans aucune restriction ou taxe l’ensemble des fonds&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;investis ou placements financiers, ainsi que les profits ou dividendes réalisés sur le territoire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;irakien. Les sociétés étrangères peuvent donc investir où bon leur semblent et retirer leurs fonds&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;selon leur volonté sans avoir de compte à rendre à quiconque. Ce point s’inspire clairement de&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’Accord multilatéral sur les investissements (AMI) qui avait été combattu victorieusement par les&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mouvements sociaux au niveau international et que l’OCDE avait dû finalement abandonner7 ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5) Elle permet de posséder des terres pendant 40 ans et avec la possibilité de renouveler le&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;droit de propriété de manière illimitée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6. Grâce à l’ordonnance 378, les sociétés étrangères n’ont pas été imposées en 2003 et n’ont&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;payé des impôts qu’à hauteur maximum de 15% en 2004. L’ordonnance 12 a suspendu la&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;collecte de toutes les taxes d’importation, droits de douane (par mer ou par ciel), etc. pour tous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les produits qui sont rentrés ou sortis d’Irak en 2003. L’ordonnance 38 a réintroduit une taxe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;d’importation de 5% sur les marchandises, avec de très nombreuses exceptions, pour une&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;période de deux ans. Ainsi, la nourriture, les médicaments et les vêtements entre autres sont&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;exemptés de taxes d’importation, tout comme les forces de la coalition et leurs sous-traitants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Paul Bremer ces mesures ont été prises pour favoriser la reconstruction du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Privatisation des semences et importation d’OGM&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7. Une nouvelle loi permet d’acquérir des brevets entre autres sur le vivant. L’ordonnance 81 sur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les brevets, le design industriel, l’information non révélée, les circuits intégrés et la loi sur les&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;variétés de plantes » est en totale contradiction avec la Constitution irakienne de 1990 qui&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;interdisait la propriété privée sur les ressources biologiques9. Cette ordonnance rend ainsi illégale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la pratique traditionnelle et millénaire de sélection des meilleures semences par les agriculteurs10&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et donne le champ libre aux compagnies étrangères pour imposer leurs semences brevetées et&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;leurs prix. Elle permet aussi d’importer et de commercialiser des organismes génétiquement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;modifiés (OGM). La durée des brevets est de 20 ans pour les plantes agricoles et de 25 ans pour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les vignes et les arbres. La souveraineté alimentaire du peuple irakien est gravement remise en&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;cause par cette loi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8. De plus, on ne peut abstraire cette loi du contexte dans lequel elle voit le jour où la&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;responsabilité de la coalition vis-à-vis du peuple irakien est fortement engagée : la situation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;alimentaire est réellement critique, voire catastrophique. Un Irakien sur quatre est dépendant du&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;système public de distribution de nourriture. Selon le dernier rapport de l’ONG britannique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Medact, 17% des enfants sont en dessous de leur poids normal et 32% en malnutrition&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;chronique11. En octobre dernier, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’agriculture (FAO) annonçait une production céréalière de 2,4 millions de tonnes pour 2004, soit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;près de la moitié du volume de 200312. Une grande partie du système de purification des eaux a&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;été détruit ou saboté, ce qui provoque de graves diarrhées chez les enfants et les personnes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;âgées et favorise la propagation des maladies. Dans cette situation, comment les agriculteurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;irakiens pourront-ils faire face à la concurrence des sociétés transnationales de l’agro-alimentaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;qui, de plus, comme indiqué, jouiront aussi d’une exonération totale des taxes d’importation ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9. Parallèlement, profitant de son autorité, l’administrateur civil a fait les premiers pas en&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;direction de l’adhésion de l’Irak à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en demandant le&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;statut d’observateur pour ce pays (11 février 2004). La souveraineté de ce pays a une nouvelle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;fois été bafouée. Quant au gouvernement intérimaire irakien qui lui a succédé, après avoir été&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mis en place par les Etats-Unis, il a déposé officiellement une demande de candidature en&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;octobre dernier soutenue par Washington. En huit mois seulement, l’Irak est passé du statut&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;d’observateur à celui de candidat à l’adhésion alors qu’habituellement il faut au minimum cinq&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ans. Les pays membres de l’OMC ont donné leur feu vert le 13 décembre dernier à l’ouverture&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;des négociations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Droit à la santé et à la vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10. La population irakienne a subi en vingt ans : trois guerres, des bombardements massifs à&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’uranium appauvri13 et plus de dix ans d’embargo. Il y aurait, selon les chiffres les plus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;alarmants, plus de 100’000 victimes civiles irakiennes directes ou indirectes depuis l’offensive&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;anglo-étasunienne le 19 mars 2003  14. 18 mois après la fin de la guerre, « le risque de mourir à&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;cause des violences […] est 58 fois plus élevé que 15 mois avant la guerre. Le risque de mourir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de n’importe quelle cause est 2,5 fois plus élevé qu’avant l’invasion » selon l’ONG Medact 15.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis mai 2003, les forces de la coalition n’ont jamais été capables de protéger les civils – mais&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;s’agissait-il encore d’un objectif ? A l’instar de la Colombie, l’Irak est un des pays les plus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dangereux pour les syndicalistes. Le 4 janvier dernier, Hadi Salih, secrétaire international de la&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fédération des syndicats irakiens (IFTU), a été assassiné chez lui. Le 27 janvier, le président du&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Syndicat des mécaniciens, de la métallurgie et des imprimeurs a été enlevé. Par ailleurs, à&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;plusieurs reprises, des soldats de la coalition ont arrêté ou tenté d’intimider des travailleurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;syndiqués et la coalition n’a annulé la loi interdisant de former des syndicats dans le secteur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;public qu’en mars 2004, soit dix mois après la prise de pouvoir de l’administrateur civil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Immunité totale pour les forces d’occupation et le personnel étrangers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;11. L’ordonnance 1716 garantit l’immunité juridique aux occupants17 et à leurs sous-traitants en&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Irak. Elle donne aux Etats d’origine la responsabilité de les traduire en justice, mais le&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;gouvernement Bush a déjà pris des dispositions pour leur assurer aussi l’immunité aux Etats-&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Unis. Grâce à l’Executive Order 1330318, les entreprises étasuniennes actives dans l’industrie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pétrolière en Irak ne risquent aucune poursuite pour infraction à la législation si cette infraction a&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lieu dans le cadre de l’extraction pétrolière et du rétablissement de l’infrastructure pétrolière en&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Irak.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conclusion&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;12. Les réformes économiques imposées par la coalition anglo-étasunienne ne visent pas à&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;satisfaire les besoins et priorités du peuple irakien, la détérioration de la situation sanitaire et&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;alimentaire depuis deux ans le démontrent aisément. Elles n’ont pour seule logique que le pillage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;des ressources de ce pays au profit des sociétés étrangères et de faire de l’Irak le fer de lance de&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’économie néolibérale dans la région. De plus, les entreprises étrangères pratiquent souvent des&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tarifs prohibitifs comme le montrent certaines études. Pourtant elles ont été choisies à maintes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;reprises par l’administrateur civil au détriment des sociétés irakiennes. De plus, la gestion par la&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;coalition et Paul Bremer du Fonds de développement pour l’Irak, créé par la résolution 1483&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(2003) du Conseil de sécurité, et qui doit centraliser les bénéfices des ventes pétrolières et&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;gazifières, laisse aussi à désirer19.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;13. Les décisions prises par l’administrateur civil sous mandat de la coalition sont contraires au&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;droit international. La Convention IV de La Haye de 1907 dit clairement dans son article 43 que&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« l'autorité du pouvoir légal ayant passé de fait entre les mains de l'occupant, celui-ci prendra&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;toutes les mesures qui dépendent de lui en vue de rétablir et d'assurer, autant qu'il est possible,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'ordre et la vie publics en respectant, sauf empêchement absolu, les lois en vigueur dans le&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pays. » et dans son article 55 que « l'Etat occupant ne se considérera que comme administrateur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et usufruitier des édifices publics, immeubles, forêts et exploitations agricoles appartenant à&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'Etat ennemi et se trouvant dans le pays occupé. Il devra sauvegarder le fonds de ces propriétés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et les administrer conformément aux règles de l'usufruit. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14. Ces ordonnances n’ont malheureusement pas été remises en cause par le gouvernement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;provisoire en place depuis 28 juin 2004, mais en avait-il le pouvoir ? Ses membres ont tous été&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« approuvés » par le gouvernement Bush et la résolution 1546 (2004) du Conseil de sécurité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;demande au gouvernement provisoire de s’abstenir « de prendre des décisions affectant le destin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de l’Irak au-delà de la période intérimaire ». Cependant, l’administrateur civil a quant à lui pu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;modifier à sa guise et diamétralement le système économique irakien, hypothéquant l’avenir de&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;millions de personnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15. Quant aux élections du 30 janvier 2005, les conditions de leurs tenues sont des plus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;étonnantes, nous faisant douter de leur réelle légitimité et légalité. Ainsi, plus de 70 partis les&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ont boycottées, la plupart des candidats étaient anonymes et sans programme électoral, les&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;observateurs internationaux, nombreux en Ukraine, étaient pratiquement absents dans le pays et&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;se trouvaient basés à Amman en Jordanie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16. Le Centre Europe – Tiers Monde et l’Association américaine de juristes estiment que la&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commission des droits de l’homme, dans le cadre strict de son mandat, devrait adopter une&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;résolution :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) condamnant sans ambiguïté les violations du droit international et le droit humanitaire qui&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sont en train d’être commises en Irak depuis l’agression ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) favorisant une enquête concernant ces violations et la mise à la disposition de la justice de ses&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;auteurs ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3) favorisant une solution pacifique et démocratique avec la participation sans exclusion de tous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les secteurs du peuple irakien dans le cadre du respect de la souveraineté et du droit à la libre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;autodétermination de l’Irak, solution qui requiert comme première priorité le retrait immédiat de&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’armée d’occupation ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4) demandant que le peuple irakien soit consulté sur les décisions prises par l’administrateur civil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;durant son mandat, ainsi que sur l’adhésion du pays à l’Organisation mondiale du commerce ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5) demandant qu’un audit soit mené sur l’utilisation des fonds gérés par le Fonds de&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;développement pour l’Irak.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) L’ensemble des ordonnances est disponible sur le site de l’Autorité provisoire de la Coalition à l’adresse :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.iraqcoalition.org/regulations/index.html#Orders.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) Voir à ce propos l’article Mary Lou Malig « War : trade by other Means » in Silent war. The US’economic and ideological&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;occupation of Iraq, Focus on the Global South, janvier 2005, ainsi que le dernier ouvrage du CETIM « Mobilisations des peuples&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;contre l'ALCA-ZLEA. Traité$ de libre-échange aux Amériques », Ed. CETIM, 240 p., 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3) La Constitution iraquienne a été remplacée par une constitution intérimaire (Transitional Administrative Law) en attendant la nouvelle constitution prévue pour 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4) Cette ordonnance date du 19 septembre 2003. Le texte officiel se trouve à l’adresse suivante : http://www.cpairaq.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;org/regulations/20031220_CPAORD_39_Foreign_Investment_.pdf&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5) Selon l’Irak Revenue Watch 2004 cité dans le rapport de Medact, les compagnies étasuniennes et britanniques auraient reçu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;85% des contrats, p. 11. C’est par exemple la société Bechtel Corporation qui s’occupe du secteur de l’eau ou MCI, anciennement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;WorldCom, qui reconstruit le réseau téléphonique de la capitale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6) L’ordonnance 40 permet l’accès des banques étrangères au marché irakien et de posséder jusqu’à 50% d’une banque&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;irakienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7) Voir à ce propos l’ouvrage « Accord multilatéral sur l'investissement (AMI). Attention, un accord peut en cacher un autre! »,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ed. CETIM, 1998.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8) L’ordonnance 37 prévoit un taux d’imposition pour 2004 s’étalant entre 3% et 15% s’appliquant aussi bien aux individus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;qu’aux sociétés irakiennes ou étrangères. Voir à ce propos le journal suisse Le Temps, « A Genève, des hommes d’affaires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;irakiens vantent le ‘nouvel Irak’ bientôt libéralisé », 3 décembre 2004.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9) Voir l’article « Iraq's new patent law: A declaration of war against farmers » de Focus on the Global South et GRAIN, octobre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2004.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10) Selon une étude de la FAO citée par The Ecologist, environ 97% des agriculteurs irakiens utilisent leurs propres semences ou&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;celles achetées au marché local. Site internet : http://www.theecologist.co.uk.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;11) Rapport de l’ONG Medact « Enduring effects of war health in Iraq 2004 », Londres, 2004, p. 4. Site Internet:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;www.medact.org.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;12) FAO, « Cultures et pénuries alimentaires », N°3, octobre 2004.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;13) Comme le relevait le CETIM dans une déclaration écrite conjointe lors de la Commission des droits de l’homme 2000, ces&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bombardements à l’UA ont eu des conséquences graves sur la santé et l’environnement : « Les 700 tonnes d’uranium appauvri&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;déversées sur la population irakienne, les 135000 tonnes de bombes (soit six fois Hiroshima) et les différentes expérimentations&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de technologie militaires inédites, ont fait de l’Irak un espace contaminé pour une longue période où l’air est pollué par une forte ionisation et où le territoire connaît une radioactivité anormale et dangereuse », cote ONU : E/CN.4/2000/NGO/150.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14) Selon la revue médicale The Lancet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15) Medact, déjà cité, traduit par nous-mêmes, p. 2.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16) Cette loi prévoit que « Unless provided otherwise herein, the MNF, the CPA, Foreign Liaison Missions, their Personnel,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;property, funds and assets, and all International Consultants shall be immune from Iraqi legal process. ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17) Voir la déclaration écrite du CETIM et de l’AAJ, « La situation en Irak, depuis l’invasion jusqu’à aujourd’hui, est caractérisée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;par une accumulation de violation du droit international sans précédent depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale », cote ONU&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;: E/CN.4/2005/NGO/279.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;18) Cf. « Executive Order - Protecting the Development Fund for Iraq and Certain Other Property in Which Iraq Has an Interest&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;», signé par le président George W. Bush, le 28 mai 2003.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19) Voir à ce propos Le Monde, « Reconstruction de l’Irak : 9 milliards de dollars auraient disparu », 31 janvier 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.cetim.ch/fr/interventions_details.php?iid=246&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;4 Courrier des lecteurs &amp; trouvé sur le net&lt;br /&gt;4-1 Rapport du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD): &lt;br /&gt;- En 2002, a décidé une hausse des dépenses militaires de 40  milliards de dollars. Cette seule augmentation du budget militaire américain représente exactement la somme qui serait nécessaire pour résoudre&lt;br /&gt;définitivement le problème de la faim dans le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le budget militaire américain de la seule année 2004 a été de 480 milliards de dollars, ce qui représente une dépense de&lt;br /&gt;27.342 dollars par heure si on le calcule depuis 2004 ans&lt;br /&gt;- Les 3 personnes les plus riches du monde sont aussi riches que les 48 pays les plus pauvres.&lt;br /&gt;- Les avoirs des 84 personnes les plus riches dépassent le produit intérieur brut de la Chine avec ses 1,2 milliards d'habitants.&lt;br /&gt;- Les 225 personnes les plus riches disposent d'une fortune équivalente au revenu annuel cumulé des 47% d'individus les plus pauvres de la planète, soit plus de 3 milliards de personnes.&lt;br /&gt;- Selon le même organe des Nations Unies, il suffirait de moins de 4% de la richesse cumulée de ces 225 plus grosses fortunes mondiales (évaluées à plus de 1000 milliards de dollars) pour donner à toute la population du globe l'élémentaires: santé, éducation, alimentation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autres chiffres &lt;br /&gt;- 122 entreprises sont à l'origine de 80% de toutes les émissions de dioxyde de carbone&lt;br /&gt;- La fortune personnelle de Bill Gates (50 milliards de dollars) est égale à la fortune cumulée des 106 millions d'Américains les plus pauvres...&lt;br /&gt;Rapport ONU - PNUD 1998&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;5 Annexes&lt;br /&gt;9-1 Procès d'un soldat refusant d'aller en Irak. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ehren Watada affirme qu'il n'est pas un objecteur de conscience [Reuters]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;05.02.2007 07:32&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le procès du lieutenant Ehren Watada, qui a refusé de se rendre en Irak, s'ouvre lundi devant une Cour martiale. Il est le premier officier de l'armée américaine à désobéir publiquement à un ordre de déploiement en Irak.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ehren Watada, né en 1978 à Hawaï, avait refusé en juin 2006 d'être déployé en Irak en raison de son opposition à la décision du président George W.Bush de déclencher cette guerre. Selon son comité de soutien, il risque jusqu'à quatre ans de prison.&lt;br /&gt;Selon l'acte d'accusation, Ehren Watada a déclaré publiquement le 6 juin 2006: «je n'aurais jamais pu croire que notre dirigeant (le président, ndlr) puisse trahir la confiance que nous avions en lui». «En lisant la quantité de mensonges que l'administration Bush a utilisée pour déclencher et mener cette guerre, j'ai été choqué (...). Si le président peut trahir ma confiance, il est temps pour moi de réexaminer ce qu'il me demande de faire», a déclaré le lieutenant, selon les propos qui lui sont attribués par l'acte d'accusation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sur ce sujet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Mensonges» de Bush&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Comment pourrais-je porter cet horrible uniforme maintenant que je sais que nous avons envahi un pays sur la base d'un mensonge», avait dit le lieutenant avant de refuser de partir en Irak avec son unité le 22 juin. Le Comité de soutien a appelé à une manifestation lundi devant la base militaire de Fort Lewis (Etat de Washington, nord-ouest), ainsi qu'à une journée nationale d'action avec une manifestation devant la Maison Blanche.&lt;br /&gt;Le lieutenant Watada s'est engagé en 2003 avant de servir en Corée du Sud puis de revenir aux Etats-Unis. Apprenant qu'il devrait aller en Irak, il avait demandé à être transféré dans une autre unité et proposé d'être déployé en Afghanistan. Depuis son inculpation, il a été assigné à un travail de bureau à Fort Lewis en attendant l'ouverture de son procès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas un objecteur de conscience&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ehren Watada «s'est porté volontaire pour servir dans l'armée après les attentats terroristes du 11 septembre 2001 pour protéger sa famille et ses compatriotes. Ses états de service sont exemplaires et il avait été désigné comme faisant partie des 'tout meilleurs' par ses supérieurs», a souligné le représentant démocrate de l'Etat de Washington, Mike Honda.&lt;br /&gt;Mike Honda a encore affirmé que «Watada n'est pas seul. Tous les sondages montrent une opposition grandissante de l'opinion publique à la manière dont le président Bush a mené la guerre en Irak. Ce soldat est toutefois unique car il est le premier officier d'active à refuser d'être envoyé en Irak».&lt;br /&gt;Ehren Watada a souligné pour sa part qu'il n'était pas un objecteur de conscience et qu'il avait demandé en avril dernier à démissionner de l'armée pour ne pas partir en Irak ce qui lui avait été refusé. «C'est alors que j'ai décidé de porter l'affaire sur la place publique et de dire aux gens les raisons pour lesquelles des soldats meurent en Irak», a-t-il déclaré. Il affirme que les soldats ont le droit de refuser d'obéir à un ordre illégal, selon les conventions militaires.&lt;br /&gt;agences/hof&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&amp;sid=7496934 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lieutenant Ehren Watada : "Je refuse"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un officier de l'armée américaine qui s'est vu refuser la possibilité de débattre devant un tribunal de la légalité de la guerre en Irak comparaît à partir de ce lundi 05 février 2007 pour avoir refusé de servir dans ce pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son procès devant une cour martiale s'ouvre ce lundi à Fort Lewis, dans l'Etat de Washington (nord-ouest des Etats-Unis).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que l'armée l'accuse d'avoir trahi ses compagnons d'arme par son refus, le lieutenant Ehren Watada est devenu malgré lui le héros des opposants au conflit irakien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'officier, âgé de 28 ans et originaire de Hawaï, encourt une peine de quatre ans d'emprisonnement s'il est reconnu coupable d'avoir failli à son ordre de mission et refusé d'embarquer avec son unité, la 3e brigade de la 2e Division d'infanterie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'armée américaine lui reproche également d'avoir exprimé publiquement son opposition à l'implication militaire américaine en Irak, qu'il juge comme moralement injuste et enfreignant les lois américaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Dans la mesure où la participation à une action illégale est à terme illégale elle-même, je dois en tant qu'officier d'honneur et d'intégrité refuser cet ordre", avait souligné Watada dans une déclaration vidéo diffusée au cours d'une conférence de presse, le 7 juin dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré l'inculpation qui a immédiatement suivi, Watada s'est à nouveau exprimé publiquement le 7 août au cours d'un rassemblement de l'organisation Veterans for Peace (Anciens combattants pour la paix). "Bien que les soldats américains veuillent bien faire, l'illégalité de l'occupation elle-même, la politique conduite par cette administration et les règles d'engagement de commandants désespérés les contraindront au bout du compte à participer à un crime de guerre", avait alors souligné Ehren Watada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'objecteur et son avocat à Honolulu, Eric Seitz, estiment que ses déclarations sont protégés par le Premier amendement de la Constitution, qui garantit la liberté d'expression, mais les procureurs militaires font valoir que son comportement constitue une atteinte au moral des troupes et un danger pour la mission de l'armée américaine en Irak.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il a trahi ses compagnons d'arme qui servent aujourd'hui en Irak", a déclaré l'un de ces procureurs, le capitaine Dan Kuecker, lors d'une première audition. Kuecker s'est refusé à tout commentaire sur cette affaire hors du tribunal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me Seitz n'a pas réussi à obtenir la possibilité de débattre devant un tribunal de la légalité de la guerre en Irak. A ses yeux, cet engagement viole les réglements de l'armée des Etats-Unis qui stipulent que les guerres doivent être lancées en conformité avec la Charte des Nations unies. Le mois dernier, sa dernière tentative a échoué quand un juge militaire, le lieutenant-colonel John Head, a décidé que Watada n'avait pas le droit de baser sa défense sur la légalité du conflit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lieutenant-colonel Head a également rejeté l'argument selon lequel les propos du lieutenant Watada étaient protégés par le Premier amendement de la Constitution des Etats-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les partisans de Watada: http://www.thankyoult.com/ &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.aloufok.net/article.php3?id_article=3675&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33605584-117092110810855919?l=journal-bagdad.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journal-bagdad.blogspot.com/feeds/117092110810855919/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33605584&amp;postID=117092110810855919' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33605584/posts/default/117092110810855919'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33605584/posts/default/117092110810855919'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journal-bagdad.blogspot.com/2007/02/n-249-journal-dirak-special-dossier-07.html' title='N° 249- Journal d&apos;Irak   Special dossier : 07-02'/><author><name>Lemaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11620532186861732936</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33605584.post-117083186829820876</id><published>2007-02-07T08:02:00.000+01:00</published><updated>2007-02-07T08:04:28.620+01:00</updated><title type='text'>N° 248- Journal d'Irak -05-02</title><content type='html'>Tiré a part  : &lt;br /&gt;Le plan Bush pourrait déployer jusqu'à 48.000 hommes &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nouvelle stratégie pour l'Irak annoncée en janvier par Bush pourrait exiger le déploiement de 35.000 à 48.000 hommes au total, et non 21.500, et coûter 13 milliards de dollars, selon une estimation officielle publiée jeudi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Jusqu'à présent, le ministère de la Défense n'a identifié que le déploiement d'unités de combat, mais les opérations militaires américaines exigent aussi d'importantes forces de soutien", logistique et autre, explique une analyse du Bureau du budget du Congrès (CBO). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le CBO, le ratio des dernières années en Irak était de 5.500 hommes affectés à des tâches de soutien pour 4.000 hommes affectés à des rôles de combat. Envisageant que les effectifs des unités de soutien soient ramenés à seulement 3.000 hommes, cet organisme estime que le déploiement de 21.500 combattants annoncé jusqu'à présent pourrait se traduire par un déploiement réel de 35.000 à 48.000 hommes au total. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actuellement, le contingent américain en Irak compte 138.000 militaires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au total, le déploiement de 48.000 hommes supplémentaires sur quatre mois entraînerait un surcoût de quelque 13 milliards de dollars par rapport au niveau de dépenses actuel (9 milliards seulement dans l'hypothèse 35.000 hommes). Leur maintien sur le terrain pendant une année entière coûterait 27 milliards de dollars (ou 20 milliards), selon le CBO. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'opposition démocrate au président Bush, majoritaire au Congrès, ce rapport "ne fait que confirmer que le président a continuellement tenté de cacher les vrais coûts humains et financiers de cette guerre", comme l'a dit le représentant Martin Meehan. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Meehan souligne toutefois que cette estimation va à l'encontre de déclarations du chef d'état major de l'Armée de terre Peter Schoomaker, entendu par la commission des Forces armées de la Chambre des représentants la semaine dernière. Il avait alors affirmé que le déploiement de cinq brigades de combat annoncé par M. Bush n'exigerait pas de déployer des soutiens supplémentaires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De son côté, le chef du contingent américain en Irak, le général George Casey, qui va bientôt quitter son poste, a estimé jeudi que les renforts décidés par M. Bush donneraient de la "souplesse" à son successeur pour ‘pacifier ‘Bagdad. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le général Casey, qui va être remplacé par le général David Petraeus, a toutefois reconnu être favorable à l'envoi de seulement deux brigades supplémentaires, et non pas cinq comme le prévoit M. Bush. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je pense qu'on peut accomplir la mission assignée à Bagdad avec moins que cela. Mais trois autres brigades donneront au général Petraeus une grande souplesse", a-t-il dit lors d'une audition devant la commission des Forces armées au Sénat. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le général Casey, choisi pour devenir le chef d'état-major de l'armée de terre, a estimé que l'envoi de davantage de troupes américaines empêcherait les forces de sécurité irakiennes d'assumer leurs responsabilités. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je ne voulais pas faire venir en Irak un soldat de plus que nécessaire pour accomplir la mission (...). C'est pourquoi j'avais demandé deux brigades et la possibilité de maintenir des forces de réserve au Koweït en cas de besoin", a-t-il ajouté. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(AFP : 01-02) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marc &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lutte pour la libération du territoire.: &lt;br /&gt;Sommaire &lt;br /&gt;1 La résistance contre l'agresseur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 Politique des collaborateurs afghans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 Politiques des occupants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 Lutte pour la libération du territoire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Détails &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Irak en chiffres &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6 Les Brèves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6-1 Le plan Bush pourrait exiger le déploiement de 35.000 à 48.000 hommes au total, et coûter 13 milliards de dollars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6-2 Les guerres coûtent cher... L'administration Bush demande une rallonge budgétaire pour ces guerres contre l’Irak et l’Afghanistan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6-3 George Bush donne la priorité aux dépenses militaires …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6-4 Opération Wolf" : Prise de fonction pour le général Gambar devant commander la prochaine 'opération' à Bagdad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6-5 Les Quatre hélicoptères Us ont bien été abattus..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7 Dossier &amp; Point de vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7-1 Rapport  "The Military Balance". : La "guerre psychologique" est négligée en Irak et Afghanistan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7-2 Point de vue de Michel Monette : Des services secrets américains de plus en plus privés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7-3 Point de vue de l’AP : 'Reconstruction' en Irak: des dizaines de millions de dollars perdus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7-4 Point de vue de l’AP : Le sort de Kirkouk attise les tensions ethniques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8 Courrier des lecteurs &amp; trouvé sur le net.&lt;br /&gt;8-1 Quinze soldats britanniques de moins de 18 ans envoyés en Irak …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8-2 Un officier US  devant la Cour martiale pour avoir refusé son affectation en Irak &lt;br /&gt;9 Annexes&lt;br /&gt;9 -1 Dossier : Le Proche-Orient est confronté à un afflux massif de réfugiés en provenance d'Irak. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a) Environ deux millions d'Irakiens ont fui leur pays (Reuters) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;b) interview de Stéphane Jacquemet, représentant régional du Haut Commissariat de l'Onu pour les réfugiés (HCR).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 Occupation de l'Irak  &lt;br /&gt;b) Analyse &amp; déclaration&lt;br /&gt;a) La résistance&lt;br /&gt;03-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;# Le Responsable de « l'Etat islamique en Irak », structure créée en octobre par la branche locale d'Al Qaïda, a affiché son intention d'élargir ses attaques à toutes les régions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Reuters)  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;04-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;# La Choura des Moudjahidine, a annoncé le lancement d'une nouvelle opération de combat, baptisée "Dignité", visant à contrer la nouvelle stratégie Bush.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abou Abdullah Rashid al-Baghdadi : "Ils ont annoncé le nouveau ancien plan", "Nous apportons au peuple la bonne nouvelle d'un plan plus large et plus dur, qui ne concernera pas seulement Bagdad, mais l'ensemble de l'Etat ".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En résumé Al-Baghdadi affirme que l'opération "Dignité" "élargira le cercle des combats" et "mettra un terme à la déclaration d'échec de Bush" en "signant le traité de défaite" de Bush&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;b) Sur le terrain &lt;br /&gt;a) La résistance&lt;br /&gt;03-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Une unité de défense aérienne de l'Etat islamique en Irak opérant dans la région de Taji a abattu vendredi matin un hélicoptère de type Apache, qui a complètement brûlé", affirme dans un communiqué "l'Etat islamique en Irak", &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;## Le communiqué, promet "un film" de l'opération, avertissant les forces américaines que "les soldats de l'Etat islamique en Irak ont trouvé de nouvelles méthodes pour affronter vos avions". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Taji abrite une importante base militaire aérienne et terrestre américaine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit du quatrième hélicoptère  à être abattu en moins de deux semaines. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;b) Les colonisteurs&lt;br /&gt;04-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;# L'armée Us a confirmé pour la première fois que quatre hélicoptères avaient été abattus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le 3 février, un hélicoptère AH-64 Apache a été abattu dans la région de Taji, site d’une base aérienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le 29 janvier, un hélicoptère a été touché par des tirs d'armes légères le dimanche près de la ville de Najaf lors d'un affrontement avec un groupe armé, tuant ses deux membres d'équipage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 23 janvier, un hélicoptère MH-6 de la société de sécurité privée américaine Blackwater s'était écrasé et un autre avait été touché par des tirs, entraînant la mort de cinq Américains, lors d'une attaque. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 20 janvier, un hélicoptère UH-60 Blackhawk a été abattu au nord-est de Bagdad, tuant les 12 soldats à bord. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un lanceur de missile SA-7 usagé a été trouvé dans les environs de la zone du crash, conduisant les enquêteurs à conclure que l'hélicoptère avait été abattu par un missile portable, selon le responsable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;# Au total 21 militaires américains et civils travaillant dans le domaine de la sécurité ont été tués dans ces opérations, a précisé Caldwell, confirmant des informations transmises par des témoins ou émanant de fuites à l'intérieur de l'armée &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Clairement, il y a eu des tirs plus efficaces contre nos hélicoptères au cours des deux dernières semaines", a reconnu le général Peter Pace, chef d'état-major interarmées lors d'une conférence de presse à Washington. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a dit que l'armée américaine ne savait pas si cela était révélateur de nouvelles tactiques et techniques de la part d'insurgés ou si c'était un risque lié aux vols à basse altitude. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le général William Caldwell, porte-parole militaire, a déclaré que l'armée allait procédé à un réajustement tactique dans son utilisation des hélicoptères en appui aux forces américaines et irakiennes au sol. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AP &amp; Afp&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c) Les forces en présence &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leurs analyses &amp; commentaires&lt;br /&gt;2) Les troupes&lt;br /&gt;Usa&lt;br /&gt;31-01&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;# Environ 4.000 des 21.500 soldats US qui doivent être envoyés en renfort en Irak sont appelés à se déployer dans la province d'Anbar, où se trouvent des "points chauds" tels que Ramadi et Falloudja.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les américains y font face à une virulente résistance qui en a fait l'une des zones ou leurs pertes en hommes sont très grandes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Reuters)  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Grande Bretagne&lt;br /&gt;04-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Grande-Bretagne compte actuellement environ 7.000 hommes en Irak, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Slovaquie &lt;br /&gt;02-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;## "L'entrée d'armées étrangères en Irak a créé des tensions immenses. Quant à y parler de démocratie relève de la plus pure fantaisie", a déclaré Fico lors d'une conférence de presse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La situation est catastrophique sur le plan de la sécurité et si quelqu'un prétend aujourd'hui que la situation s'est améliorée, c'est un menteur."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Slovaquie estime ainsi que la guerre en Irak est "incroyablement erronée et injuste" et a donc replié vers le Koweït son contingent de 110 soldats du génie, a déclaré le Premier ministre de gauche Robert Fico. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NB : La Slovaquie est le troisième pays de l'Union européenne, après l'Espagne et l'Italie, à retirer se troupes d'Irak. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Reuters) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) Politique des collaborateurs Irakiens&lt;br /&gt;Les grandes manoeuvres&lt;br /&gt;30-01&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;# Le ministre de l'intérieur, Jawad Kadhem Al Boulani, a demandé aux pays arabes de réserver des lits dans leurs hôpitaux pour soigner des policiers irakiens victimes des "terroristes".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Al Boulani a souligné "la faiblesse des moyens et des équipements dont disposent les effectifs de la police irakienne", alors que les morts et blessés se comptent "par milliers".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(AP)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;30-01&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre de l'intérieur, Jawad Kadhem Al Boulani  a demandé un rééchelonnement du versement de la contribution de l'Irak au conseil des ministres arabes de l'Intérieur, un organisme #relevant de la Ligue arabe, invoquant les "problèmes financiers énormes dont souffre l'Irak du fait des graves défis sécuritaires auxquels il est confronté".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 Politiques des occupants &lt;br /&gt;3-1 Usa &lt;br /&gt;Occupation de l'Irak&lt;br /&gt;# Chou blanc et vert choux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;31-01&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le candidat à la présidentielle Barack Obama a préconisé un retrait des troupes armées US afin de mettre fin à "un désastre de politique étrangère". il souhaite un retrait des troupes US d’Irak d'ici mars 2008 …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Il n'a pas pour autant prôné le blocage du financement des opérations militaires.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;01-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Barack Obamaa présenté un projet de loi prévoyant le redéploiement des troupes, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il est maintenant important que le Congrès offre des approches constructives spécifiques à ce qui s'est avéré être un désastre de politique étrangère", "Car nous avons trop d'intérêts en jeu pour rester simplement sur la touche et critiquer".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Obama propose dans son projet de loi de plafonner la présence américaine au nombre actuel de soldats déployés, soit 130.000,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Les grandes manoeuvres&lt;br /&gt;# 03-02: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hillary Clinton, s'est engagée à rapatrier les troupes américaines si elle est élue en 2008. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Si nous, au Congrès, ne mettons pas fin à cette guerre avant janvier 2009, je le ferai en tant que présidente", a-t-elle déclaré. "Je comprends la frustration et la colère. Si j'avais été présidente en octobre 2002, je n'aurais pas lancé cette guerre", &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;03-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Obama, a appelé à la fin du cynisme en politique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;03-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Edwards, estime aujourd'hui qu'elle est une erreur, a souligné que les démocrates se devaient d'empêcher le renforcement des troupes américaines en Irak. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ils comptent sur nous pour être faibles, pour être politiques et pour être prudents", a-t-il dit en faisant allusion aux membres de l'administration Bush. "Ce n'est pas le moment de faire des calculs politiques. Voici venu le temps du courage politique. Il est temps de se dresser!", a-t-il lancé à la foule. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Reuters)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les coulisses et au sénat. &lt;br /&gt;05-02&lt;br /&gt;## Les républicains ont bloqué l'ouverture d'un débat au Sénat sur une résolution concernant la guerre en Irak, mais les démocrates ont juré de trouver un moyen de contraindre Bush à changer de ligne de conduite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soixante voix étaient nécessaires pour que les débats s'ouvrent sur une résolution non contraignante qui aurait souligné le désaccord du Sénat avec le projet du chef de la Maison Blanche de déployer 21.500 soldats supplémentaires en Irak. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 Lutte pour la libération du territoire&lt;br /&gt;03-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;# Des couvre-feux ont été imposés dans les deux grandes villes du nord de l'Irak, Kirkouk et Mossoul. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Kirkouk, ville ethniquement mixte située au coeur de la région pétrolifère du nord de l'Irak, 2 voitures piégées, dont l'une était conduite par un kamikaze, ont explosé à proximité des bureaux des deux principaux partis kurdes, le Parti démocratique du Kurdistan et l'Union patriotique du Kurdistan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La police a interdit la circulation automobile et, de source policière, on a déclaré que tous les accès à la ville avait été fermés pour éviter l'entrée éventuelle de nouveaux véhicules piégés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus au Nord, un couvre-feu a également été imposé à Mossoul, la troisième plus grande ville du pays, à la suite d'affrontements dans plusieurs quartiers entre des résistants et la police. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De source policière, on affirme que ces affrontements avaient pour objectif la prise de la ville. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La police a fermé les ponts et ordonné à la population de quitter les rues. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NB ; Les attaques  se sont poursuivies malgré le couvre-feu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Reuters)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pertes US  &lt;br /&gt;29-01&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un hélicoptère a été touché par des tirs d'armes légères près de la ville de Najaf lors d'un affrontement avec un groupe armé, tuant ses deux membres d'équipage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;30-01.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un Marine est mort lundi des suites de blessures infligées dans des combats dans la province d'Anbar une vaste province qui s'étend des faubourgs de la capitale irakienne aux frontières avec la Syrie, la Jordanie et l'Arabie saoudite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;30-01&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3  soldats ont été tués au combat dans la province d'Anbar&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;31-01&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un soldat Us appartenait au détachement spécial Task Force Lightning. a été tué mercredi lors de combats dans la province de Salahuddin, au nord de Bagdad, a annoncé l'armée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de ces opérations de combat, un autre soldat de cette unité a été blessé, selon le communiqué de l'armée américaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leurs identités n'ont pas été communiquées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(AP)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;31-01&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux soldats et un "marine" américains ont succombé à leurs blessures mardi à la suite de combats dans la province d'Anbar, dans l'ouest de l'Irak, annonce un communiqué de l'armée américaine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucune précision n'est donnée quant aux circonstances de la mort des trois militaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Reuters)  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;01-02. &lt;br /&gt;Un soldat Us assigné à la Force multinationale est mort des suites de blessures infligées mardi dans des combats a annoncé l'armée américaine, mercredi.&lt;br /&gt; AP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;02-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des témoins et la police locale confirme qu’un hélicoptère AH-64 Apache a été abattu dans la région de Taji, site d’une base aérienne, à une vingtaine de kilomètres au nord de Bagdad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon ces témoignages, deux hélicoptères volaient côte à côte lorsque des hommes ont ouvert le feu vers 7h30 du matin, envoyant l’un des deux appareils s’écraser au sol avec une traînée de fumée derrière lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Deux soldats ont été tués lorsque l'hélicoptère a été abattu. Leurs corps ont été récupérés et le secteur a été sécurisé", indique le département de la Défense dans un communiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’armée d’occupation a confirmé avoir perdu 3 hélicoptères en moins d’un mois. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AP &amp; Afp&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;03-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’armée US a annoncé la mort de deux militaires dans la province d'Anbar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Reuters)   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;03-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’armée a annoncé la mort de deux de ces soldats dans des attaques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;04-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux soldats s ont été tués dimanche dans des attaques en Irak, a annoncé lundi l'armée Us dans des communiqués distincts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Un soldat a été tué dimanche au nord de Bagdad quand une bombe a explosé au passage de son véhicule alors qu'il effectuait une mission de soutien", a indiqué un communiqué militaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un deuxième soldat, "qui effectuait une opération dans la province Diyala", a été blessé mortellement par des tirs d'armes légèresau cours d'une patrouille, selon un autre communiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; (afp- 12h37 - AP)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&amp;sid=7496934 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;05-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un soldat britannique a été tué lundi dans l'explosion d'une mine dans le district d'Al Achar, de Bassorah.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs civils ont également été blessés dans l'explosion de la mine.(et combien de soldats ?) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Reuters)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1-1 Bagdad &lt;br /&gt;"Opération Wolf" &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;03-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus de 50.000 soldats et policiers irakiens et 35.000 soldats américains doivent participer à une nouvelle opération, mais les renforts américains promis par le président George W. Bush arrivent au compte-goutte et les derniers soldats ne doivent arriver à Bagdad qu'en avril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AFP &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;04-02. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des officiers américains ont déclaré à la presse que l'opération annoncée de longue date aurait une ampleur jamais égalée depuis l'invasion du pays il y a quatre ans. . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l'offensive des forces gouvernementales irakiennes et des Américains semble imminente, le général William Caldwell a prévenu cependant qu'elle ne donnerait pas de résultats du jour au lendemain. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; (Reuters)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;04-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois colonels de l'armée américaine, chargés de conseiller la police et les militaires irakiens dans la ville, ont fait savoir que le centre qui doit coordonner les prochaines opérations serait opérationnel à compter de lundi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"On s'attend à ce que le plan soit mis en oeuvre peu après", a ajouté le colonel Doug Heckman, conseiller auprès de la 6e division de l'armée irakienne. "Ce sera une opération comme la ville n'en a jamais vu jusqu'ici. Bien plus importante que tout ce qui a été vu", a-t-il souligné. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Reuters) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;05-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les forces de la police et de l'armée irakiennes, soutenues par des chars et des véhicules blindés, ont installé le matin de nouveaux barrages dans l'est de la capitale en vue de préparer le lancement du plan destiné à pacifier la capitale, ont constaté les photographes de l'AFP. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nouveaux points de contrôle ont été ainsi installés dans la région de Karrada, Rassafa, Moustansiriyah, Adhamiyah et Sadr City, sur la rive est du Tigre, qui sépare la capitale en deux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous les ponts des voies rapides, des postes fixes de l'armée, protégés par des chars et entourés de barbelés, procédaient au contrôle des automobilistes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'accès principal de Sadr City, , est commandé par un barrage tenu par des commandos de la police et de l'armée, tandis que les artères traversant ce quartier sont placés sous le seul contrôle de la police. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les contrôles ont été renforcés sur quelques ponts ouverts à la circulation reliant les deux rives du Tigre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1-2 Province d'Anbar (vaste territoire à l'ouest de Bagdad comprenant les villes de Amiriya, Baghdadi, Diyarah, Falloujah, Habbaniyah, Haditha, Haqlaniyah, Hawija, Hit, Houssabayh, Karabilah,  Khaldiyah, Koussaïba, Mahawil, Oubaïdi, Ramadi -capitale de la province d'Al-Anbar-, Kaïm (à la frontière avec la Syrie), Sindjar &amp; Zaidan) &lt;br /&gt;Falloujah,&lt;br /&gt;03-02&lt;br /&gt;L'armée US affirme aussi avoir tué trois résistants lors d'une fusillade à Falloudja et un quatrième au nord de Bagdad. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les militaires américains, ces 3 résistants étaient membres de réseaux de combattants étrangers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Reuters)  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ramadi &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;02-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les forces US disent avoir tué 18 résistants : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'armée américaine explique dans un communiqué que ses forces ont été attaquées jeudi soir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les soldats n'étant pas parvenus à prendre le dessus dans l'échange en tirant à la mitrailleuse et avec leurs blindés, ils ont demandé un appui sous forme de frappes aériennes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi, les américains ont une nouvelle fois été attaquées. "Les forces de la coalition ont riposté à la mitrailleuse et avec un char afin de mettre fin à l'attaque". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des frappes aériennes ont à nouveau été sollicitées, et elles ont mis fin aux combats. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon l'armée, trois résistants ont été tués. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle signale qu'aucun soldat américain n'a été touché…  pendant lors de ces deux attaques !!! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Reuters)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1-3 Province de Ninive  : Mossoul (capitale de la région nord du pays province de Ninive- à 375 km au nord de Bagdad,) AL-Hadhar, Hawijah, Kassak"(70 km au nord-est de Mossoul) &amp; Tall Afar  &lt;br /&gt;Mossoul &lt;br /&gt;05-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; l'adjoint du gouverneur de la province de Ninive, Leith al-Osman, a été blessé ainsi que trois de ses gardes du corps par des tirs sur leur convoi dans le nord de la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Afp- 11h26&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;1-6 Samarra (125 km au nord de Bagdad), &lt;br /&gt;Samarra, à 125 km au nord de Bagdad.&lt;br /&gt;03-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Six policiers ont été tuées samedi dans des attaques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AFP &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1-7 Province de Diyala (Baaqouba (chef-lieu- 60 km au nord de Bagdad) Abou Saïda.-Bahriz, Baladrouz,   Balad Rouz,Jaloula, Khalès, Khan Bani Saad, Moqdadiyah, Mouradiya, Yathreb &lt;br /&gt;(La région de Baaqouba, capitale de la province de Diyala, à 60 km au nord de Bagdad, est le théâtre d'attaques visant quasi quotidiennement les forces colonialistes et ces acolytes sur le terrain&lt;br /&gt;Baaqouba (60 km au nord de Bagdad)&lt;br /&gt;05-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Khadim al Hamadani, haut responsable de l'Armée du Mahdi, a été tué dimanche dans son village d'Houeïdar, près de Bakouba, au cours d'une opération américano-irakienne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abdoul Mehdi al Matiri, représentant de la formation politique de Sadr, a dénoncé un "assassinat". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Reuters) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;1-11  Province de Salahedinne : Tikrit  (170 km au nord de Bagdad- chef-lieu de la province de Salaheddine) &lt;br /&gt;Tikrit, à 250 km au nord de Bagdad., &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;01-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouverneur de la province de Salaheddine, Hammoud al-Chakti, a échappé à une attaque qui s'est produit dans l'université de la ville. Quatre de ses gardes ont été blessés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;1-12  Province de Najaf &lt;br /&gt;Najaf &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;01-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un couvre-feu total a été imposé et jusqu'à nouvel ordre sur la région de Najaf, par crainte d'une nouvelle attaque de groupes de résistants quatre jours après de violents combats entre une milice(’VOIR LE NOM) et des forces irakiennes et américaines, ont annoncé vendredi les autorités locales. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le couvre feu, imposé dans la nuit de jeudi à vendredi, a été prolongé et il touche toute la région de Najaf sans exception y compris Koufa, au nord-est de la ville sainte", a affirmé la police..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(AFP)  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1-13 Les autres régions de l'Irak occupée &lt;br /&gt;Mikdadiya, à 90 km au nord-est de Bagdad  &lt;br /&gt;31-01&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un camion-citerne apparemment conduit par un kamikaze a explosé mercredi sur une base de l'armée irakienne à Mikdadiya, à 90 km au nord-est de Bagdad, faisant au moins neuf blessés(ou tués)  selon des sources policière et militaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des habitants ont dit que l'explosion avait provoqué une énorme boule de feu et avait été entendue dans toute la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Reuters)  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;nb : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;31-01&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un camion-citerne explose sur une base militaire irakienne &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au 1er paragraphe, bien lire "neuf blessés" au lieu de "neuf morts". ???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Reuters) –&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Enlèvements &lt;br /&gt;04-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Jalal Sharafi, le second secrétaire de l'ambassade de la République islamique d'Iran" a été enlevé en Irak, a indiqué le ministère iranien des Affaires étrangères. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le diplomate a été enlevé "dans un acte terroriste, devant la banque Melli et a été emmené dans un lieu indéterminé", a ajouté le porte-parole du ministère, Mohammad Ali Hosseini, cité par l'agence Irna. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(AFP)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Irak en chiffres (depuis le début de la guerre de conquête en mars 2003)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;du 29-01 au 05/02/07  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Peuple&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Civils tués (depuis l'occupation) &lt;br /&gt; 670.653&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Civils blessés (depuis l'occupation) &lt;br /&gt; 67.786  (chiffre très très minimum)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Civils violés (par les troupes d'occupations)&lt;br /&gt; 2.507     (voir Ibrahim Allousch &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Civils/Résistants arrêtes : (une dizaine par jour...) &lt;br /&gt; 8.935     (chiffre minimum)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Résistants (décrit tel quel ) tués &lt;br /&gt; 3.419 (chiffre minimum) &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Résistants (décrit tel quel ) blessés &lt;br /&gt; 3.824 (chiffre minimum) &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;En prison&lt;br /&gt; 40.268. (chiffre minimum) &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Embargo &lt;br /&gt; 750.000 enfants (chiffre minimal)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Embargo &lt;br /&gt; 750.000 adultes (chiffre moyen)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Militaires irakiens tués pendant l'invasion &lt;br /&gt; 45.565   (chiffre minimal) &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Civils tués pendant l'invasion&lt;br /&gt; 120.134    (chiffre minimal)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Coalition (depuis le début de la guerre) : &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nombre de Soldats tués (ou morts...)  &lt;br /&gt; 33.896&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Soldats rapatriés (blessés ou malades)&lt;br /&gt; 51.882(chiffre minimal)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;(*) dont 10% meurent en cours de route ou à l'hopital)&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Disparus (dans la nature) &lt;br /&gt; 1.014&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Désertions &lt;br /&gt; 5.501 &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Mutinerie &lt;br /&gt; 2 corps + 25&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Aide psychologique &lt;br /&gt; 66.108*** &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Suicides &lt;br /&gt; 79 &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Policiers/soldats irakiens (ou mercenaires ..) tués &lt;br /&gt; 11.099&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Policiers /soldats irakiens (ou mercenaires .) blessés &lt;br /&gt; 24.975&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Policiers /soldats irakiens disparus (dans la nature)&lt;br /&gt; 13.854 &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Autres tués (collaborateur irakiens &amp; autres etc)&lt;br /&gt; 4.610&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Autres blessés ( collaborateur etc) &lt;br /&gt; 3.293&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Oléoducs,les infrastructures pétrolières &amp; d'electricité &lt;br /&gt; 240 attaques (très grand minimum)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Infrastructures du rail &lt;br /&gt; 195 attaques (idem)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Hélicopteres &lt;br /&gt; 78 ++              (idem)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Avions (&amp; drone) &lt;br /&gt; 26 ++&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;01-02&lt;br /&gt;## 1.971 civils tués en janvier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce bilan, qui se fonde sur des informations collectées auprès de différents ministères, n'est pas exhaustif, mais confirme la tendance révélée par d'autres statistiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Nations unies, qui recoupent les données du ministère de la Santé et celles de la morgue de Bagdad, évaluent les pertes civiles de décembre à 2.914 morts. Elles avaient recensé 3.462 décès en novembre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Reuters)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces totaux sont obtenu par le recoupement (si possible) des chiffres des pertes communiqué par la résistance &amp; les médias occidentaux + XINHUANET &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6 Les brèves&lt;br /&gt;Ndlr : PS : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information &lt;br /&gt;Marc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6-1 Le plan Bush pourrait exiger le déploiement de 35.000 à 48.000 hommes au total, et coûter 13 milliards de dollars. &lt;br /&gt;Une estimation officielle du Bureau du budget du Congrès (CBO) a indiqué que le plan de M. Bush pourrait exiger le déploiement de 35.000 à 48.000 hommes au total, et non seulement 21.500, et coûter 13 milliards de dollars. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Jusqu'à présent, le ministère de la Défense n'a identifié que le déploiement d'unités de combat, mais les opérations militaires américaines exigent aussi d'importantes forces de soutien", logistique et autre, explique une analyse du CBO. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi cet organisme estime que le déploiement de 21.500 combattants annoncé jusqu'à présent pourrait se traduire par un déploiement réel de 35.000 à 48.000 hommes au total. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; (AFP- 31-01) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6-2 Les guerres coûtent cher... L'administration Bush demande une rallonge budgétaire pour ces guerres contre l’Irak et l’Afghanistan. &lt;br /&gt;Bush s'est engagé à ramener le budget fédéral à l'équilibre d'ici 2012 mais les guerres en Irak et en Afghanistan coûtent cher comme va le montrer son budget pour 2007/2008 &lt;br /&gt;Bush va demander pour la prochaine année budgétaire (octobre 2007/septembre 2008) quelque 145 milliards de dollars pour financer les guerres en Irak et en Afghanistan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il va également présenter au Congrès lundi une demande de budget supplémentaire d'environ 100 milliards(77 milliards d'euros) pour ses opérations militaires en Irak et en Afghanistan cette année, et de 145 milliards de dollars (111 milliards d'euros) en 2008, a annoncé vendredi un haut responsable gouvernemental américain. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rallonge demandée pour l'année courante comprend 93,4 milliards de dollars (71,7 milliards d'euros) pour le ministère de la Défense, qui viendraient s'ajouter aux 70 milliards de dollars (53,7 milliards d'euros) déjà approuvés par le Congrès en septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La requête sera formulée lundi, en accompagnement du budget présenté par .Bush pour l'année fiscale qui commence le 1er octobre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle portera à 170 milliards de dollars au total (130 milliards d'euros) l'enveloppe pour 2007 pour l'année budgétaire en cours pendant laquelle il a déjà requis 70 milliards de dollars. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le Bureau budgétaire du Congrès (CBO), les guerres ont déjà coûté aux contribuables américains 503 milliards de dollars depuis 2001 et les sommes demandées lundi vont porter le total à plus de 700 milliards de dollars. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bush, qui devrait quitter le pouvoir en janvier 2009, s'est engagé à mettre en place un programme visant à ramener les finances du pays à l'équilibre d'ici 2012. …Mais il a oublié fort opportunément jusqu'à présent de mettre dans ses propositions de budget annuelles le coût des opérations militaires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NB : Jusqu'à présent, les opérations militaires étaient financées par des collectifs budgétaires et des demandes de financement exceptionnel qui ne font pas l'objet de débats aussi serrés que pour le budget normal. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marc lemaire : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Source : AFP- 04-01 &amp; AP 02-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6-3 George Bush donne la priorité aux dépenses militaires … &lt;br /&gt;Bush devrait évaluer lundi à 300 milliards de dollars le coût de la guerre en Irak &lt;br /&gt;Le projet de budget pour l'année fiscale 2008, prévoit également une hausse de 10,5% des dépenses militaires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le responsable du budget à la Maison blanche, Rob Portman, a précisé que l'évaluation du coût de la guerre en Irak contenue dans le budget était "prudente" &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a confirmé que Bush allait demander une enveloppe supplémentaire de 100 milliards de dollars pour financer les guerres d'Irak et d'Afghanistan pour l'année fiscale 2007, qui court jusqu'en septembre et 145 milliards de dollars pour l'année 2008. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bush devrait par ailleurs proposer une augmentation de 1% des dépenses - hors dépenses militaires - pour l'année fiscale 2008, a précisé ce responsable qui a requis l'anonymat. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Compte-tenu du niveau de l'inflation, qui s'établit à un rythme annuel d'environ 2,5%, cela équivaudra à une baisse pour de nombreux postes…. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;04-02 (Reuters) – &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6-4 Opération Wolf" : Prise de fonction pour le général Gambar devant commander la prochaine 'opération' à Bagdad 04-02&lt;br /&gt;Le général Abboud Gambar prendra lundi le commandement des forces irakiennes appelées à collaborer à la prochaine opération americaine à Bagdad, d'après un haut conseiller militaire américain, qui a précisé que sa prise de fonction serait suivie sous peu de la tentative de reprise de contrôle de Sadr City menée conjointement avec l'armée américaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'armée américaine a confirmé dimanche que le général Abboud Gambar, dont le choix pour diriger l'opération avait été rapporté par l'Associated Press il y a près d'un mois, avait été nommé pour prendre la tête des opérations. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa désignation s'est faite sous la pression des Etats-Unis, qui se sont opposés à la nomination du général Mohan al-Freiji, le premier choix de Nouri al-Maliki.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le général Gambar, avait été brièvement détenu comme prisonnier par les Etats-Unis après sa capture au cours de la guerre du Golfe en 1991. Avec son unité, il avait été décoré par le président Saddam Hussein après le conflit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Officiellement, le commandement opérationnel de Bagdad" prend ses fonctions "demain, il est donc attendu que le plan soit mis en oeuvre sous peu par la suite", a déclaré le colonel Douglas Heckman, conseiller de la 9e division de l'armée irakienne, qui opère sur la rive orientale du Tigre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux journaux irakiens ont rapporté que l'opération débuterait lundi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais Douglas Heckman et d'autres responsables militaires américains ont refusé de fournir plus de détails sur la date exacte du lancement de l'opération, précisant qu'elle monterait en puissance progressivement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heckman a expliqué que des milliers de militaires irakiens et de soldats américains envoyés en renforts étaient déjà sur place pour mener ces opérations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le conseiller militaire américain a dit s'attendre à des "résultats concrets" à la fin de l'été. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6-5 Les Quatre hélicoptères Us ont bien été abattus. &lt;br /&gt;L'armée a confirmé pour la première fois dimanche que ses quatre hélicoptères ayant ‘chuté’ en deux semaines en Irak avaient été abattus. &lt;br /&gt;Au total 21 militaires américains et civils travaillant dans le domaine de la sécurité ont été tués dans ces opérations, a précisé le général William Caldwell, confirmant des informations transmises par des témoins ou émanant de fuites à l'intérieur de l'armée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caldwell, : Des dizaines d'hélicoptères américains ont été abattus en Irak en quatre année de conflit. Mais le bilan anormalement élevé de ces deux semaines laisse à  penser que les résistants ont changé de tactique ou qu'ils utilisaient des armes plus puissantes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Sur la base de ce que nous observons, nous sommes en train d'ajuster nos tactiques et nos procédures relatives au déploiement de nos hélicoptères", a expliqué Caldwell &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Reuters 04-02 ) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7 Dossier &amp; Point de vue&lt;br /&gt;Ndlr : PS : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais doit être vu comme information&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7-1 Rapport  "The Military Balance". : La "guerre psychologique" est négligée en Irak et Afghanistan. &lt;br /&gt;Les Etats-Unis et les pays qui leur apportent un soutien militaire en Afghanistan et en Irak devraient porter plus d'attention à l'aspect psychologique de ces conflits, estime l'Institut international pour les études stratégiques (IISS). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son rapport annuel, cet influent cercle de réflexion juge que, dans ces deux pays, "les résistants se sont montrés habiles à mener des campagnes d'information réussies qui touchent un large public à travers le monde et déclenchent des violences dans d'autres pays". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"En revanche, les armées occidentales ont fait preuve d'une insuffisante capacité dans leurs efforts pour mettre en oeuvre des opérations psychologiques et d'information", note l'IISS dans son document annuel, intitulé "The Military Balance". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les armées occidentales ne doivent pas se contenter de distribuer aux populations locales des tracts leur assurant "nous sommes là pour vous aider" ou de diffuser le message que "la vie s'améliore", poursuit l'IISS. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"En réalité, il est possible que la vie ne s'améliore pas et qu'aux yeux du public visé la présence militaire (occidentale) pourrait bien faire partie du problème." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Afghanistan, plus précisément, les bilans réguliers des forces de l'Otan annonçant des pertes dans les rangs adverses pourraient se révéler contraires aux effets recherchés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'IISS relève que "le décompte des cadavres" a des effets différents selon qu'il est annoncé sur le théâtre des opérations ou à son opinion intérieure. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"L'effet psychologique à l'intérieur est celui d'un succès militaire susceptible d'engendrer un soutien politique. Sur le théâtre des opérations, l'effet peut être inverse, chaque mort pouvant susciter de nouvelles recrues volontaires pour la cause." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les militaires occidentaux doivent davantage s'interroger sur les véritables attentes de la population locale et faire preuve de compréhension psychologique et culturelle pour saper le soutien dont jouissent les mouvements insurrectionnels." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les unités déployées en Irak et en Afghanistan n'ont pas reçu une formation leur permettant d'avoir un véritable impact psychologique positif dans leurs zones d'opérations", estime l'IISS, qui critique notamment l'"absence de cohérence" sur ce plan des pays de l'Otan opérant en Afghanistan. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Otan, souligne-t-il, fait face dans ce pays à son défi le plus sérieux car la résistance inattendue des taliban met en évidence l'insuffisance de ses troupes sur le terrain et l'inadéquation de l'équipement de certains contingents. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Du succès ou de l'échec de ses opérations en Afghanistan dépendra l'avenir de l'Otan", estime l'Institut. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Alliance atlantique compte à la faveur de l'hiver sur une pause pour améliorer la sécurité des militaires américains, britanniques, canadiens et néerlandais. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, estime l'IISS, "il est probable que les résistasnts eux aussi, y voient un tournant" dans la guerre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Reuters &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7-2 Point de vue de Michel Monette : Des services secrets américains de plus en plus privés. &lt;br /&gt;Mike McConnell, celui que le président Bush vient de nommer directeur de la National Intelligence à la place de John Negroponte, était vice-président de la firme privée Booz Allen Hamilton. Cette firme est étroitement associée aux services secrets américains, qui comptent de plus en plus sur l'entreprise privée pour accomplir leurs missions. &lt;br /&gt;Au cours des dernières années, McConnel a été impliqué dans des opérations de surveillance controversées, dont le fameux programme Total Information Awereness. Il a derrière lui une carrière militaire dans les forces navales américaines qui l'a mené jusqu'au poste de vice-amiral. De 1992 à 1996, il a dirigé la National Security Agency (NSA). Si le nom de cette agence ne vous dit rien, peut-être celui d'ECHELON vous indiquera-t-il la nature de ses activités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le va-et-vient entre le secteur public et le secteur privé est courant aux États-Unis. Toutefois, depuis quelques années, s'est ajoutée une privatisation sans précédent des fonctions de l'armée et des services secrets. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le journaliste indépendant Tim Shorrock estime que les États-Unis contractent au privé environ la moitié du budget annuel des 16 agences de surveillance, lequel s'élève à quelque 45 milliards US$. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des militaires de carrière tels McConnell, qui ont eu accès aux plus secrets des secrets d'État, se font offrir de très bons salaires par les firmes les plus actives dans le domaine. Les premiers mots de McConnell à la presse en disent long sur sa vision du service civil : « I plan to continue the strong emphasis on integration of the community to better serve all of our customers . » (Democracy Now ! Mike McConnell, Booz Allen and the Privatization of Intelligence.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un vieil ami qui a approché McConnell pour le poste de directeur de la National Intelligence, l'agence qui chapeaute toutes les agences de sécurité. Cet ami est lui-même féru de l'art de mélanger intérêt personnel et intérêt public. Il se nomme Dick Cheney.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon l'enquête menée par Shorrock, les firmes privées mêlées à la sécurité nationale ont une très mauvaise réputation quand il est question de respect de la vie privée. Mais l'exécutif américain peut, en revanche, compter sur leur totale loyauté. Ce ne sont pas ces firmes qui vont s'opposer à une opération douteuse au nom de l'éthique publique. Le client a toujours raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pour faire face aux avancées technologiques de la fin des années 1990 que les agences de sécurité américaines ont fait de plus en plus appel au privé. Elles avaient perdu la longueur d'avance qu'elles avaient toujours eue sur le privé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais un autre phénomène a joué. Les administrations américaines n'ont eu de cesse de réduire le personnel de leurs agences. Il a bien fallu que celles-ci se tournent vers le privé dont une bonne partie du personnel venait du secteur public. Il fut d'autant plus facile d'attirer ce personnel qu'il était moins bien payé par le gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Shorrock a pu mettre la main sur une information qui en dit long sur le rôle de Booz Allen. Il a découvert que la firme compte parmi son personnel « more than 10,000 TS/SCI cleared personnel ». TS/CSI est le niveau de sécurité le plus élevé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;McConnell était, avant sa nomination, président de l'Intelligence and National Security Alliance (INSA), l'association représentant les sous-traitants de la NSA et de la CIA (Salon.com The spy who came in from the boardroom). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Michel Monette,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mardi 30 janvier 2007, 17h21 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sa biographie &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis né en 1953. J’ai connu la messe en latin et les années rythmées par les fêtes calendaires. À l’époque, nous achetions des petits chinois. Eh oui! Chacun nous coûtait 25 sous canadiens. . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps passa. Je fus reçu maître es art en histoire. J’enseignai un temps; quelques charges de cours universitaires. Le marxisme était à la mode. La lutte des classes expliquait tout. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le communisme s’est s’effondré. Les riches s’enrichissent désormais sans retenue, les pauvres s’appauvrissent sans espoir et nous, entre les deux, nous vivons bien. Pour ma part, j’ai fait le métier de pédagogue, puis de communicateur que je fais toujours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7-3 Point de vue de l’AP : 'Reconstruction' en Irak: des dizaines de millions de dollars perdus. &lt;br /&gt;Des dizaines de millions de dollars de l'aide à la reconstruction de l'Irak ont été gaspillés par le gouvernement américain, notamment dans des projets tels qu'une piscine olympique jamais utilisée ou pour du matériel militaire dont on a perdu la trace, selon un rapport officiel remis mercredi.&lt;br /&gt;La guerre en Irak a déjà coûté aux contribuables américains plus de 300 milliards de dollars (232 mds euros), dont 21 milliards pour la reconstruction, avec "à ce jour un succès limité", estime l'inspecteur général Stuart Bowen Jr dans son audit trimestriel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'après ce document, le Département d'Etat américain a par exemple payé 43,8 millions de dollars (33,8 millions d'euros) à DynCorp International pour réaliser dans la banlieue de Bagdad des logements pour les formateurs de la police irakienne. Ce complexe résidentiel reste vide depuis des mois. Environ 4,2 millions de dollars (3,2 millions d'euros) ont servi à la construction d'une piscine olympique et à l'acquisition d'un parc de 20 caravanes, censées accueillir les visiteurs de marque. Ces dernières dépenses ont été décidées par le ministère irakien de l'Intérieur sans l'aval des Etats-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre irrégularité, de taille: des responsables américains ont dépensé 36,4 millions de dollars (28 millions d'euros) pour des véhicules blindés, armures corporelles et des équipements de communication dont on ne trouve plus de trace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DynCorp aurait aussi émis 18 millions de dollars (14 millions d'euros) de factures qui pourraient être injustifiées, selon l'audit. Le Département d'Etat a assuré avoir mis en place un système de vérification des factures, qui a d'ailleurs rejeté une note de 1,1 million de dollars (850.000 euros) de DynCorp ce mois-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'audit de Stuart Bowen Jr tombe au moment où le président américain George W. Bush tente de convaincre le Congrès, désormais à majorité démocrate, d'approuver une enveloppe complémentaire de 1,2 milliard de dollars (930 millions d'euros) pour la reconstruction en Irak.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La sécurité en Irak continue de se détériorer, retardant les progrès dans tous les secteurs de la reconstruction et menaçant l'effort général de reconstruction", lit-on dans le rapport de 579 pages. Le degré de corruption demeurerait élevé parmi les responsables irakiens, tandis que les autorités américaines auraient du mal à suivre et contrôler les contrats de la reconstruction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours du trimestre écoulé, le bureau de Stuart Bowen a ouvert 27 nouvelles enquêtes, portant le nombre d'affaires à 78. Vingt-trois devraient faire l'objet de poursuites, la plupart pour corruption. Cependant, "la fraude n'a pas été un élément significatif de l'expérience américaine en Irak", selon Stuart Bowen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les 21 milliards de dollars (16 milliards d'euros) du Fonds de reconstruction de l'Irak, créé en 2003, la plus grande partie a été allouée à la sécurité et la justice (34%) ainsi qu'à la production et la distribution d'électricité (23%), qui reste cependant inférieure au niveau d'avant-guerre. Douze pour cent des dépenses de reconstruction ont été consacrées à l'eau, autant au développement économique, 9% au pétrole et au gaz, 4% aux transports et communications et 4% encore à la santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les auditeurs se déclarent "inquiets" pour la gestion future de la reconstruction par le gouvernement irakien. Ce dernier disposait encore de "milliards de dollars alloués qui restaient inutilisés fin 2006", écrivent-ils. Et de souligner que "le défi le plus important (en Irak) reste le renforcement de l'Etat de droit -système judiciaire, prisons et police". "Les Etats-Unis ont dépensé des milliards de dollars dans ce domaine, avec à ce jour un succès limité." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7-4 Point de vue de l’AP : Le sort de Kirkouk attise les tensions ethniques. &lt;br /&gt;Extrait Kirkouk, capitale multi-ethnique d'une province très riche en pétrole, attise les convoitises. Les Kurdes l'intégreraient bien dans leur Kurdistan irakien semi-autonome, mais les Turkmènes et les Arabes ne l'entendent pas de cette oreille. A l'approche d'un référendum sur l'avenir de cette cité stratégique, les tensions -et les appétits- s'aiguisent.&lt;br /&gt;Ces tensions, sont alimentées par une lutte bien actuelle pour le contrôle des ressources pétrolières, dépassent le strict cadre régional. Le gouvernement de Bagdad est partie prenante de ce dossier, mais également la Turquie voisine, le tout sous le regard inquiet -et peut-être intéressé- de la communauté internationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face aux velléités autonomistes des Kurdes, les communautés turkmène et arabe de Kirkouk s'efforcent de faire entendre leurs voix et se retrouvent sur un objectif commun: maintenir Kirkouk dans un Irak arabe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parallèlement, la Turquie, grand voisin du Nord, exerce une forte pression sur le gouvernement de Bagdad en vue de protéger les intérêts des turkmènes, autrefois majoritaires quand Kirkouk faisait partie de l'Empire ottoman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Turquie, a un autre objectif: empêcher les Kurdes de Turquie de bénéficier d'une influence renforcée de leurs frères irakiens et de faire valoir eux aussi leur quête d'un Kurdistan autonome, voire indépendant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, nul ne doute que, si Kirkouk et ses très riches champs pétrolifères sont rattachés au Kurdistan irakien, cette région semi-autonome prendra de plus en plus de poids et connaîtra un boom économique qui pourrait profiter aux résistants kurdes circulant librement de part et d'autre de la frontière turco-irakienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En un siècle, Kirkouk a connu une succession de changements de majorité ethnique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l'on se fie aux résultats des élections de décembre 2005, les Kurdes ont obtenu 26 des 41 sièges du Conseil provincial, les Turkmènes neuf, les Arabes cinq et les chrétiens assyriens un.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Turkmènes et Arabes accusent les Kurdes d'avoir organisé le retour massif des leurs à Kirkouk en prévision du référendum prévu d'ici la fin de l'année sur l'avenir de la ville. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, dans son article 140, la nouvelle Constitution irakienne stipule que le statut de Kirkouk devra être réglé avant la fin 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucune date n'a encore été fixée pour cette consultation. Mais, convaincus d'être majoritaires, les Kurdes veulent s'en tenir à ce calendrier avec l'espoir que la province de Tamim et sa capitale Kirkouk intègrent le Kurdistan irakien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Turkmènes et Arabes ne sont pas les seuls à s'inquiéter de la perspective d'un tel référendum. Aux Etats-Unis, le Groupe d'études sur l'Irak -la fameuse commission Baker-Hamilton- lançait une mise en garde en décembre: "étant donné la situation très dangereuse à Kirkouk, l'arbitrage international est nécessaire pour éviter des violences communautaires. Un référendum sur l'avenir de Kirkouk serait explosif et devrait être repoussé".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement central irakien -dans lequel le président Jalal Talabani, le vice-Premier ministre Barham Saleh et le ministre des Affaires étrangères Hoshyar Zebari sont kurdes- rejette toute ingérence étrangère, particulièrement de la Turquie. Au risque de laisser un nouveau front ethnique s'ouvrir dans le pays. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AP -29-01&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;8 Courrier des lecteurs &amp; trouvé sur le net&lt;br /&gt;8-1 Quinze soldats britanniques de moins de 18 ans envoyés en Irak … &lt;br /&gt;Quinze soldats âgés de moins de 18 ans ont été envoyés combattre en Irak depuis juin 2003, en violation du protocole des Nations unies sur les droits des enfants, a reconnu le gouvernement britannique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le ministre de la Défense Adam Ingram, la "grande majorité" de ces jeunes soldats étaient à moins d'une semaine de leur 18ème anniversaire quand ils ont été déployés ou ont quitté le théâtre des opérations moins d'une semaine après y être arrivés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y avait parmi eux quatre jeunes filles et aucun d'entre eux n'avait moins de 17 ans. "Moins de cinq soldats de 17 ans ont été déployés pour une période de plus de trois semaines", a-t-il ajouté dans une réponse écrite à la Chambre des communes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucun adolescent n'a été envoyé en Irak depuis juillet 2005 et de nouvelles mesures sont en place pour garantir qu'aucun moins de 18 ans n'est envoyé en zone de guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Malheureusement, ces procédures ne sont pas infaillibles, et la pression pesant sur les unités ont eu pour conséquence que dans un petit nombre de cas, des soldats ont été par inadvertance déployés en Irak avant leur 18ème anniversaire".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seuls en Europe, les Britanniques peuvent entrer dans l'armée à 16 ans, si leurs parents sont d'accord. Une disposition dénoncée par certains défenseurs des droits des enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En juin 2003, Londres a ratifié le protocole additionnel à la Convention des Nations unies sur les droits des enfants relative à l'implication des enfants dans les conflits armés. Le texte interdit la participation directe aux hostilités des soldats de moins de 18 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sarah Teather, élue de l'opposition libérale, a estimé cependant l'information "choquante", jugeant qu’il n'est pas possible que des gens aussi jeunes soient mentalement ou émotionnellement préparés à affronter un bain de sang à l'échelle de ce qui se passe en Irak",&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La "Coalition internationale pour mettre fin à l'utilisation des enfants-soldats" rappelle que des enfants-soldats britanniques sont morts aux Malouines ou lors de la première guerre du Golfe et qu'une cinquantaine de moins de 18 ans ont servi dans le contingent britannique de la KFOR au Kosovo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; AP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8-2 Un officier US  devant la Cour martiale pour avoir refusé son affectation en Irak. &lt;br /&gt;Un officier de l'armée qui s'est vu refuser la possibilité de débattre dans un tribunal de la légalité de la guerre en Irak, comparaît à partir de ce lundi pour avoir refusé d'aller en Irak.&lt;br /&gt;L'officier âgé de 28 ans encourt une peine de quatre ans d'emprisonnement s'il est reconnu coupable d'avoir failli à son ordre de mission et pour avoir refusé d'embarquer avec son unité, la 3e brigade de la 2e Division d'infanterie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son procès devant la Cour martial commence ce lundi à Fort Lewis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'armée américaine reproche également à Watada d'avoir dit publiquement son opposition à l'implication militaire américaine en Irak qu'il juge comme moralement injuste et enfreignant les lois américaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Dans la mesure où la participation à une action illégale est à terme illégale elle-même, je dois en tant qu'officier d'honneur et d'intégrité refuser cet ordre", avait souligné Watada dans une déclaration vidéo diffusée au cours d'une conférence de presse le 7 juin dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré l'inculpation qui a immédiatement suivi, Watada s'est à nouveau exprimé publiquement le 7 août au cours d'un rassemblement des Anciens combattants pour la Paix (Veterans for Peace). "Bien que les soldats américains veuillent bien faire, l'illégalité de l'occupation elle-même, la politique conduite par cette administration et les règles d'engagement sur le terrain de commandants désespérés les contraindra au bout du compte à participer à un crime de guerre", avait alors souligné Ehren Watada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Watada et son avocat à Honolulu, Eric Seitz, estiment que ses déclarations sont protégés par le Premier amendement de la Constitution garantissant la liberté d'expression, mais les procureurs militaires estiment que son comportement constitue une atteinte au moral des troupes et un danger pour la mission de l'armée américaine en Irak.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il a trahi ses compagnons d'arme qui servent aujourd'hui en Irak", a déclaré le capitaine Dan Kuecker lors d'une première audition. Kuecker s'est refusé à tout commentaire sur cette affaire hors du tribunal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me Seitz n'a pas réussi à obtenir la possibilité de débattre devant un tribunal de la légalité de la guerre en Irak, au motif que, selon lui, elle viole les réglements de l'armée des Etats-Unis qui stipulent que les guerres doivent être lancées en conformité avec la Charte des Nations unies. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mois dernier, le lieutenant-colonel John Head, a décidé que Watada n'avait pas le droit de baser sa défense sur la légalité du conflit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; (AP) –&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remarque de la rédaction : Nous ne saurons pas plus que Watada s’appelle Watada &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9 Annexes&lt;br /&gt;9 -1 Dossier : Le Proche-Orient est confronté à un afflux massif de réfugiés en provenance d'Irak. &lt;br /&gt;a) Environ deux millions d'Irakiens ont fui leur pays (Reuters) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon l'ONU, ils sont déjà un million, rien qu'en Syrie, et si l'exode se poursuit à ce rythme, les conséquences seront lourdes pour toute la région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà, selon le Haut-Commissariat aux réfugiés de l'ONU (UNHCR), les Irakiens représentent plus de 5% de la population syrienne (18 millions d'habitants). Selon le bureau du HCR à Damas, quelque 40.000 nouveaux réfugiés arrivent d'Irak chaque mois. Ils peuvent rester six mois sur un visa, puis doivent quitter le territoire avant de revenir pour six nouveaux mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En accueillant 700.000 Irakiens, la Jordanie a augmenté la sienne de 12% mais  a pris des mesures pour endiguer le flux. Tout comme l'Egypte, qui a reçu 130.000 Irakiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ONG Human Rights Watch accuse les USA de ne rien faire: "Washington dépense environ deux milliards de dollars (1,55 milliard d'euros) par semaine pour la guerre en Irak, mais a à peine commencé à s'attaquer aux conséquences humaines de la guerre", constate Bill Frelick, responsable des réfugiés chez HRW.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le HCR demande à Washington de prendre en charge au moins 20.000 réfugiés irakiens en 2007. Soit un gros effort par rapport aux quelques centaines de 2006....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à l'exode intérieur, il est aussi terrible: 500.000 déplacés en 2006, et un total qui devrait atteindre 2,3 millions d'ici la fin 2007. Soit un Irakien sur dix. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AP-04-02&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;b) interview de Stéphane Jacquemet, représentant régional du Haut Commissariat de l'Onu pour les réfugiés (HCR). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reuters - Pourquoi les Irakiens fuient leur pays? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stéphane Jacquemet - Il y a une augmentation considérable du nombre de tués. La moyenne établie par l'Onu est de 3.000 par mois. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reuters - Combien d'Irakiens ont fui? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stéphane Jacquemet - On se situe sur une échelle de deux millions de déplacés dans les pays voisins et probablement entre 1,5 et 2 millions à l'intérieur de l'Irak. Cela inclut ceux qui ont fui ou qui ont été déplacés avant 2003. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reuters - Où vont-ils? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stéphane Jacquemet - Nous estimons qu'environ un millier de personnes fuient chaque jour l'Irak, mais le chiffre réel est sans doute bien supérieur. Entre un demi-million et un million d'Irakiens se trouvent en Jordanie, un nombre équivalent en Syrie, probablement plus de 100.000 en Egypte, entre 20.000 et 40.000 au Liban, 54.000 en Iran et un nombre indéterminé en Turquie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reuters - Dans quelle mesure les Irakiens peuvent-ils être réinstallés dans un pays tiers? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stéphane Jacquemet - Les principaux pays occidentaux qui accueillent des réfugiés irakiens sont les Etats-Unis, l'Australie, la Suède et le Canada. Le problème, c'est qu'il est difficile pour certains Irakiens d'entrer dans les critères définissant un réfugié menacé de persécution. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le HCR considère qu'étant donné le niveau de violence en Irak, chaque Irakien devrait être considéré comme un réfugié en vertu d'une définition élargie incluant les victimes de violences. Malheureusement, cette définition n'est pas reconnue par les Etats de la région, à l'exception de la Syrie, et elle n'est pas entièrement acceptée non plus par les pays qui offrent un quota de places de réinstallations. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reuters - Combien d'Irakiens ont été réinstallés? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stéphane Jacquemet - Leur nombre est très limité. Nous verrons cette année car d'après ce que nous avons compris, la plupart des pays souhaitent augmenter leurs quotas, mais même dans cette hypothèse, je ne vois pas leur nombre dépasser 5% à 10% du total de réfugiés arrivant en Jordanie ou en Syrie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réinstallation est une solution qui n'est offerte qu'à une petite minorité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reuters - Que va-t-il se produire si l'exode se poursuit? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stéphane Jacquemet - La Syrie et la Jordanie pourraient-elles fermer leurs portes? C'est notre crainte. Il est essentiel que la communauté internationale propose une aide aux Irakiens qui ont trouvé refuge dans des pays voisins. Combien de réfugiés supplémentaires vont pouvoir entrer en Syrie et en Jordanie avant que ces pays ne disent stop? Dans quelle mesure les Occidentaux sont-ils prêts à prendre en charge une partie du problème? Cela reste à déterminer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reuters - Quelles sont les conséquences en Europe? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stéphane Jacquemet - Il y a de toute évidence une augmentation du nombre de demandes d'asile. Les Occidentaux ont également intérêt à offrir un soutien aux pays qui sont la première destination des réfugiés, sinon il y aura d'importants mouvements de population incontrôlés, avec tous les risques que cela implique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33605584-117083186829820876?l=journal-bagdad.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://journal-bagdad.blogspot.com/feeds/117083186829820876/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33605584&amp;postID=117083186829820876' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33605584/posts/default/117083186829820876'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33605584/posts/default/117083186829820876'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://journal-bagdad.blogspot.com/2007/02/n-248-journal-dirak-05-02.html' title='N° 248- Journal d&apos;Irak -05-02'/><author><name>Lemaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11620532186861732936</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33605584.post-117024162382300543</id><published>2007-01-31T12:05:00.000+01:00</published><updated>2007-01-31T12:07:04.910+01:00</updated><title type='text'>N° 247  - Journal d'Irak Special dossier- 31/01</title><content type='html'>Sommaire : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 Médias.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1-1   La vérité sur l'irak.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2-1   Des syndicalistes en lutte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 Les Brèves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2-1   Bert De Belder interview Salam Ismaïl : Bagdad «ici c’est l’horreur ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 Dossier &amp; Point de vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3-1 Point de vue de Pol De Vos : La «nouvelle» stratégie de Bush.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3-2 Point de vue Lucio Manisco* : Plans de guerre de Georges Bush pour mettre en déroute l'«ennemi».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3-3 Point de vue de Pol De Vos: La résistance populaire tient des quartiers entiers de Bagdad&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 Courrier des lecteurs &amp; trouvé sur le net.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4-1 Reportage de vue de Lucy Bateman : Envahir un pays qui ne nous a rien fait ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4-2 Pour une mobilisation internationale des travailleurs et des jeunes contre la guerre en Irak. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5 Annexes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5-1 Point de vue de Barry Grey : Observations sur la démocratie à la mode de Washington.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5-2 Point de vue de Michel Chossudovsky : La « diabolisation » des musulmans et la bataille pour le pétrole.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 Médias &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ndlr : PS : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1-1 La vérité sur l'irak.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://usa-menace.over-blog.com/article-5421326.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;envoyé par aljaziira&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 Les brèves&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ndlr : PS : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2-1 Des syndicalistes en lutte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Irak, au milieu de la guerre et de l’occupation militaire, les syndicats restent l’un des seuls traits d’union entre travailleurs, hommes et femmes, de différentes origines culturelles ou confessionnelles. Malgré les difficultés, ils luttent pour améliorer la vie quotidienne, obtenir des droits sociaux et en finir avec l’occupation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Irak, des syndicalistes en lutte &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Fédération des conseils ouvriers et syndicats en Irak (FCOSI) a organisé, le 27 décembre à Bassora (sud de l’Irak), une importante manifestation contre la hausse du prix du fuel, devant le siège de la Compagnie pétrochimique publique. La hausse des prix est organisée par le gouvernement afin de faciliter le processus de privatisation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Sous prétexte de faibles profits, des milliers de travailleurs risquent d’être mis dehors », a dénoncé Falah Alwan, secrétaire général de la FCOSI. En effet, 5000 ouvriers de la raffinerie sont menacés de licenciements liés à ces privatisations. Déjà, les salaires, qui sont gelés depuis plusieurs années, sont payés avec un retard toujours plus important. Une seconde hausse du prix du fuel, principal moyen de chauffage, est prévue en mars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 12 janvier, à l’appel de la FCOSI et d’autres organisations, des travailleurs de quartiers sunnites et chiites ont manifesté ensemble contre la corruption  la centrale électrique de Karbala, à 100 km au sud de Bagdad. La FCOSI a appelé au départ des troupes d’occupation et exigé que les ouvriers jouent un rôle déterminant dans la création du futur gouvernement irakien dans les lois sociales et dans la constitution. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Zakho, au Kurdistan d’Irak, la FCOSI dénonce les discriminations contre les travailleurs Arabes venus du centre et du sud de l’Irak, qui reçoivent des paies inférieures à celles des Kurdes et des travailleurs étrangers. Les ouvriers arabes sont de plus en plus nombreux à venir chercher du travail à Zakho et dans les autres villes Kurdes, en raison du manque de boulot et de sécurité dans le centre et dans le sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Bagdad, le Syndicat des services de la FCOSI évalue à 132 le nombre des coiffeurs assassinés par les milices islamistes dans les quartiers d’Al-Amil et Al-Bayaa. Les islamistes considèrent que la coiffure est contraire à la religion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, le 5 décembre 2006 à Bagdad, plusieurs leaders syndicaux de la FCOSI, présidée par Falah Alwan, de la FGTI (Fédération générale des travailleurs irakiens), présidée par Hmoud Majid et du Syndicat des ingénieurs en Irak, présidé par Ali Husein Msheil, se sont rencontrés dans les locaux de la FCOSI, rue Al-Zaim à Bagdad, en vue d’organiser une conférence générale des travailleurs. Leur objectif est de discuter des problèmes essentiels des travailleurs dans la situation de guerre civile et de mettre fin à la division actuelle du mouvement ouvrier. Déjà, lors de son premier congrès, la FGTI avait lancé un appel en faveur d’une fusion avec la FCOSI. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;www.solidariteirak.org &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;2-2 Bert De Belder interview Salam Ismaïl : Bagdad : «ici c’est l’horreur » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Dr. Salam Ismaïl lors d'une conférence organisée par intal en décembre 2005&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dr Salam Ismaël est le secrétaire général de l’association « Docteurs pour l’Irak », partenaire d’Intal/ Médecine pour le Tiers Monde. En septembre, il s’est rendu à Londres pour y suivre un master en santé publique. C’est néanmoins depuis son GSM irakien que je lui aie parlé dernièrement. « Je suis en Irak. J’ai du y revenir pour ma famille » m’explique-t-il. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Un de mes oncles et un neveu ont été tués. Il y a de cela deux semaines, notre maison a été la cible de tirs. Chaque mur porte la marque des balles, le lit de ma sœur n’a pas été épargné. J’ai donc du interrompre mes études pour pouvoir veiller sur les miens. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La voix de mon jeune confrère trahis une intense agitation lorsqu’il me déverse ses impressions. « La situation est abominable, plus encore que je ne l’imaginais. Nous nageons dans l’horreur. Bagdad est devenue une ville fantôme. Chaque jour, de nouveaux corps jonchent nos rues.  Peu se risquent à mettre le nez dehors, les quelques téméraires qui sortent de chez eux tentent en fait de quitter Bagdad, et souvent l’Irak. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dr Salam, lui, est rentré à Bagdad. Qu’en est-il de son organisation médicale ? Peut-elle encore travailler ? « Nous sommes dans une phase d’évaluation de l’ensemble de nos activités » répond-il « Nous sommes tous jours actifs à l’Ouest, au Nord et à Basra, au sud de Bagdad. Je me rends demain dans cette ville afin de pouvoir y constater la situation. Nous envisageons le déménagement de notre quartier général de Bagdad à Basra ; Car dans la capitale, fournir des soins de santé est devenu impossible.  Nos projetons, dans une région qui nous le permettra, d’ouvrir une clinique dans un quartier populaire. Un tel projet servirait de base au développement de notre travail. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désire-t-il encore ajouter quelque chose ? « Celui qui s’évertue à croie que les Etats-Unis, en tant que force occupante, possède encore ne serait-ce qu’une once de contrôle dans ce pays, se trompe lourdement. Le gouvernement irakien n’a, lui non plus, aucun pouvoir sur la situation. Le contrôle est dans les mains des milices chiites qui sèment la terreur. Cela doit changer de toute urgence, car chaque jour qui passe amenuise les quelques espoirs qui restent à l’Irak. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bert De Belder &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lun 08 jan 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bert De Belder est le coordinateur de Médecine pour le Tiers Monde, l’une des asbl partenaires de l’Ong ’intal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 Dossier &amp; Point de vue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ndlr : PS : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais doit être vu comme information&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3-1 Point de vue de Pol De Vos : La «nouvelle» stratégie de Bush .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Échouer en Irak serait une catastrophe», a déclaré Bush. Et de décider ensuite d’envoyer 21 500 hommes de plus à Bagdad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis 2003, l’armée américaine a consacré presque 500 milliards de dollars, soit 1 600 dollars par citoyen américain, à la guerre en Irak, en plus du budget normal de la Défense qui avoisine lui aussi les 500 milliards de dollars par an. Ce montant équivaut à 18 700 dollars par Irakien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si « liberté, démocratie et possibilités de développement pour le peuple irakien » étaient les objectifs de cette guerre, son échec est total. Mais le président Bush s’obstine à prétendre qu’« une victoire est possible » en Irak. Pour lui, sens du mot « victoire » est décidément bien différent…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prochainement, le Parlement irakien aura à voter la « loi sur le pétrole ». Le journal britannique The Independent explique comment cette nouvelle loi va ouvrir de façon quasi illimitée les réserves pétrolières irakiennes, parmi les plus importantes au monde, à Exxon Mobil, BP, Shell, etc. Pour la première fois depuis 1972, ces multinationales vont pouvoir exploiter et négocier comme bon leur semble le pétrole irakien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La loi avait déjà été concoctée plusieurs mois avant l’invasion de mars 2003. À la demande de Bush, Phillip Carroll, un ancien administrateur de Shell, avait déjà élaboré un plan. Ensuite, il avait été désigné comme chef de la commission censée « conseiller » le gouvernement irakien à propos de sa législation de l’industrie pétrolière. La loi stipule que les Irakiens restent propriétaires du pétrole, mais que les multinationales se voient confier le contrôle intégral de son exploitation. De la sorte, les compagnies pétrolières sont assurées de 75 % des bénéfices et les milliards de dollars de rentrées du pétrole passeront sous le nez de la population irakienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Républicains et démocrates : un seul front pétrolier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les républicains et les démocrates américains ne sont peut-être pas d’accord sur la stratégie et la tactique en Irak, mais ils chantent à l’unisson quand il s’agit de l’avenir du pétrole irakien. Les deux partis ont travaillé de concert au sein de l’Irak Study Group (ISG). Les recommandations qu’ils ont formulées en faveur d’une nouvelle politique irakienne sont très claires. À court terme et le plus vite possible, le gouvernement irakien va devoir approuver cette loi sur le pétrole, au plus tard début 2007. À l’inverse de ce que Bush fait aujourd’hui, l’ISG avait proposé de réduire progressivement les effectifs américains en Irak. Mais le rapport disait également que les troupes américaines allaient encore devoir rester très longtemps en Irak afin d’assurer, en compagnie des services de sécurité irakiens et des « services privés de surveillance » (des mercenaires) la sécurité de l’exploitation pétrolière par les multinationales&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bush et son gouvernement font une tout autre évaluation que vous et moi de cette occupation désastreuse. Le sort de la population irakienne n’y entre même pas en ligne de compte. Bush et consorts représentent les intérêts du lobby américain de l’armement, des multinationales pétrolières et de l’industrie militaire, lesquels ont gagné des sommes colossales, dans cette guerre. En outre, ce pétrole est un instrument indispensable pour pouvoir maintenir le plus longtemps possible l’hégémonie mondiale des États-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pol De Vos&lt;br /&gt;24-01-2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3-2 Point de vue Lucio Manisco* : Plans de guerre de Georges Bush pour mettre en déroute l'«ennemi».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Analyse du député européen (élu du parti des communistes italiens, rien à voir avec les "démocrates de gauche"...)&lt;br /&gt;L'option d'une attaque aérienne contre les implantations économiques et militaires de l'Iran, qui est à l'étude chez les stratèges du Pentagone depuis plus de deux ans, est entrée en phase d'actualisation en novembre dernier après la défaite républicaine aux élections du congrès et les revers de plus en plus catastrophiques des opérations militaires et politiques étasuniennes en Irak. &lt;br /&gt;L'hypothèse selon laquelle les dernières décisions du vice-président Cheney et des néocons, annoncées par le président Georges Bush, auraient uniquement pour objectif de trouver des solutions postiches comme l'irakisation du conflit, retarder le moment de la défaite et laisser, en 2008, à une administration démocrate, le devoir d'évacuer les derniers fonctionnaires étasuniens des toits de l'ambassade à Bagdad, se révèle optimiste et a été démentie par les faits : seule une grande guerre moyen-orientale avec la participation d'Israël et de l'Otan, selon les plans de personnages comme Douglas Feith, David Wurmser, Michael Ledeen et les autres de l'American enterprise institute arrivés pour combler les vides des derniers remaniements, pourra remanier les cartes moyen-orientales, rétablir un hégémonie indiscutée militaire et économique de la superpuissance dans ce secteur stratégique, arrêter, freiner ou conditionner l'ascension de pays comme la Chine et l'Inde, redimensionner les desseins ambitieux de la Russie de Poutine, et last but not least maintenir au pouvoir dans deux ans les néo-cons et les théo-cons et les sauver des galères de leur propre patrie. Ce sont les faits, et non les interprétations ou les premiers commentaires alarmés du New York Times et du Washington Post, qui indiquent que des plans aussi fous sont en phase d'activation avancée. Jeté aux orties le plan Baker-Hamilton pour la réduction et la re-délocalisation du dispositif militaire Usa en Irak et surtout pour un engagement diplomatique et politique de la Syrie et de l'Iran dans la stabilisation du pays ; l'administration Bush a choisi l'option diamétralement opposée d'envoyer 21.500 soldats à Bagdad et dans la province d'Anbar, et de recruter 90 mille autres soldats et marines comme prélude à un inévitable retour à la conscription obligatoire. Si 21.500 militaires de plus sur le théâtre des opérations représente une escalade, il s'agit d'une escalade singulière alors qu'à l'époque de Rumsfeld, les critiques de l'opération shock and awe soutenaient que 200 mille autres soldats n'auraient pas été suffisants pour dompter l'insurrection et les nettoyages ethniques déchaînés par les autorités étasuniennes, et qui ont ensuite échappé à leur contrôle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les caractéristiques et les spécialisations des sept ou huit nouvelles brigades qui sont en train d'affluer en Irak indiquent au contraire qu'une grande part d'entre elles sera affectée à des tâches de défense des lignes de communication et à installer des centaines de batteries anti- missiles « Patriot-II » contre des mesures de rétorsions extérieures dans la perspective passée sous silence d'un conflit élargi à d'autres pays. Quelques (peu) centaines d'officiers et sous officiers étasuniens seront embedded dans des services irakiens à majorité chiite pour éviter que ceux-ci ne se consacrent exclusivement à égorger les civils sunnites au lieu de tenter de rétablir l'ordre à Bagdad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stupéfiant, à ce sujet, l'envoi de milices kurdes dans la capitale, décision comparable à celle d'envoyer des troupes autrichiennes en Sicile pour combattre la mafia. Comme (il a été) par ailleurs attesté par le président Bush, ce sont les limites qui ont été imposées jusqu'à cs derniers jours à l'utilisation de moyens militaires étasuniens qui ont empêché les tentatives de reprendre le contrôle de la capitale : voilà pourquoi depuis dix jours les quartiers rebelles sont pilonnés par les « Apache », les « C-10 » et les « F-16 » de l'aviation étasunienne avec un résultat du style « le calme règne à Varsovie ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien plus importante et menaçante dans le cadre de la grande guerre moyen-orientale projetée (est) la mobilisation de la puissance aéronavale Us dans le Golfe Persique et dans l'Océan indien : à la Cinquième flotte, basée au Bahrayn avec un porte-avions et vingt grandes navires, viendra s'ajouter un escadron naval complet du Pacifique, fort d'un ou peut-être deux porte-avions et vingt-cinq unités parmi lesquelles croiseurs, sous marins nucléaires, unités lance-missiles et navires de soutien. Au total, deux des porte-avions pourront garder opérationnels dans l'espace aérien, vingt quatre heures sur vingt quatre, 185 avions bombardiers de chasse à quoi s'ajouteront les « B-52 » de la base de Diego Garcia et les « Stealth » invisibles aux radars, venant de Aviano, Vicenza (deux bases étasuniennes au nord-est de l'Italie, NDT) Stanheim et East Anglia. Et, pour la première fois après la seconde guerre mondiale, le commandement opérationnel des forces armées de terre, mer et air, « Centcom », a été confié non pas à un général de l'armée mais à un amiral, William J. Fallon, transféré depuis l'échiquier stratégique du Pacifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De tout premier rôle dans ce scénario guerrier, le rôle d'Israël : l'échec de l'attaque dévastante contre le Liban est probablement dû non seulement à la résistance du Hezbollah mais aussi au fait que les hauts commandements militaires en Israël étaient occupés à d'autres travaux. Par exemple, les exercices avec la nouvelle flottille de sous marins allemands Dolphin équipés de missiles Tomahawk-Cruise, déjà répartis dans l'Océan Indien, et avec d'autres chasseurs bombardiers F-16 de nouvelle génération, fournis par les Etats-Unis et armé de bombes à « haute pénétration » ou « bunker busting ». Nombre de ces équipements aériens ont été utilisés l'année dernière dans des incursions nocturnes sur une cible qui simulait le site nucléaire iranien de Natanz et dans des vols à longue portée depuis deux bases israéliennes sur Gibraltar. Si une première attaque sur l'Iran devait partir d'Israël, provoquant des ripostes du genre, l'appui des Etats-Unis non seulement serait massif mais balaierait toute opposition du Congrès et d'une grande partie de l'opinion publique étasunienne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps, la campagne de propagande de l'administration Bush contre l'Iran continue à un rythme de plus en plus fébrile : la veille de l'incursion des forces spéciales étasuniennes sur le consulat de la ville kurde d'Arbil, le président avait proclamé son intention d' « identifier et détruire les réseaux qui fournissent des armées de technologie avancée et un entraînement aux ennemis de l'Irak ». Le nouveau secrétaire à la défense Robert M. Gates en mission à Kaboul et au commandement de l'Otan à Bruxelles, revenait ce 16 janvier sur le même thème en affirmant que l'Iran « se comportait de façon extrêmement négative au Moyen-Orient » et que les Etats-Unis, avec la mobilisation de leur dispositif naval dans ce secteur, entendaient montrer leur détermination de maintenir leur présence dans le Golfe Persique. En ce qui concerne l'Afghanistan, ce même Gates s'est trouvé d'accord avec le super faucon et secrétaire général de l'Otan, Jaap de Hoop Scheffer, sur la prévision d'une insurrection générale des talibans au printemps prochain et sur la nécessité que les pays européens, renforcent leur présence militaire dans ce pays pour « mettre en déroute l'ennemi ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, il y a eu le voyage de la secrétaire d'état Condoleeza Rice au Moyen-Orient, destiné officiellement à faire redémarrer les négociations de la feuille de route entre Israël et la Palestine. En réalité - a écrit l'ex-assistant secrétaire d'état James Dobbins sur le New York Times - le véritable objectif de cette mission a été celui de lancer une coalition anti-iranienne parmi les gouvernements arabes les plus conservateurs, et de contribuer au financement et à l'armement de milices anti-Hezbollah et anti-Hamas au Liban et en Palestine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En dehors d'une opposition verbeuse qui devrait trouver son expression dans une résolution du congrès contre l'escalade en cours -quelque chose du style d'une recommandation qui laissera du temps - le nouveau Congrès à majorité démocrate n'entend pas du tout défaire cet effrayant scénario de guerre par les pouvoirs législatifs dont il dispose : repousser, en février, la requête du président d'ajouter 65 milliards de plus au financement du conflit irakien, lancer des enquêtes pour corruption et malversation contre les plus grands représentants de l'administration étasunienne ou même, lancer la procédure d'impeachment, c'est-à-dire de destitution du chef de l'exécutif pour avoir menti sur les raisons de la guerre et sur la gestion qu'il en fait depuis plus de trois ans.&lt;br /&gt;Lucio Manisco&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lucio Manisco sur les derniers plans de l'administration Bush vers l'Iran. &lt;br /&gt;Marie-Ange Patrizio&lt;br /&gt;Lucio Manisco est député européen, élu au Partito dei comunisti italiani, membre du groupe GUE/NGL voir http://www.luciomanisco.com/ &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;From: Marie-Ange Patrizio&lt;br /&gt;Edition de dimanche 21 janvier 2007 de il manifesto&lt;br /&gt;http://www.ilmanifesto.it/quotidiano-archivio/21-Gennaio-2007/art6.html &lt;br /&gt;Traduit de l'italien par Marie-Ange Patrizio  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Posté par Adriana Evangelizt &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3-3 Point de vue de Pol De Vos: La résistance populaire tient des quartiers entiers de Bagdad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 21 500 soldats américains supplémentaires doiventils vraiment se rendre à Bagdad « pour éviter d’autres bains de sang » ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 9 janvier, l’armée américaine engageait des hélicoptères Apache et des avions de combat F-15 dans une tentative de reconquérir le district entourant Hayfastreet, au centre de Bagdad, à quelques kilomètres de la Zone verte où se situent les bâtiments du gouvernement irakien et l’ambassade des États-Unis. Début 2005, ce district était tombé sous le contrôle des Américains. Mais, à l’automne 2006, la résistance en reprenait les rênes. Les troupes d’occupation ont dû abandonner leurs positions dans le quartier, après l’échec total de l’offensive d’automne de reprise du contrôle de la capitale1. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les combats ont atteint un point culminant le matin du mardi 9 janvier, lorsque 400 soldats américains appuyés par 500 recrues irakiennes ont essayé de pénétrer dans le quartier, épaulés par des milices chiites radicales et des escadrons de la mort. Mais, bien organisée, la guérilla urbaine leur a opposé une résistance opiniâtre. Les blindés ont été pris sous des tirs nourris de mortiers, de lance-grenades et autres coups de feu en provenance des toits avoisinants2. Finalement, l’armée US a dû engager ses avions et hélicoptères pour déloger la résistance3. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une porte-parole de l’armée américaine a justifié cette attaque massive du fait qu’ « il s’agissait d’une zone avec des actions incessantes des insurgés qui contrecarrent à tout moment nos opérations dans la capitale4 ». L’épine dorsale de cette résistance est constituée en grande partie d’hommes de l’ancienne armée irakienne. Les Américains les présentent systématiquement comme des « sunnites », mais il s’agit d’une résistance anti-américaine, d’une composition très large et diverse, dont des sunnites, des chiites et des Kurdes5. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Milices radicales et escadrons de la mort &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au contraire de ce que prétendent les Américains, ils appuient les milices radicales et les escadrons de la mort afin de reconquérir et contrôler les quartiers de la ville aux mains de la résistance. Ces milices entretiennent d’étroits liens avec les sommités du gouvernement irakien. Intimidations, enlèvements et assassinats sont monnaie courante6. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pourtant, la situation s’avère intenable. Les 21 500 soldats américains envoyés en renfort doivent appuyer les troupes et milices irakiennes pour l’instante tenue en échec. Ce qui se passe autour de Hayfastreet est très révélateur. C’est une image de l’avenir immédiat du pays : une stratégie contre la résistance populaire et dans laquelle les actions des escadrons de la mort et des groupes paramilitaires seront de plus en plus importantes tandis que l’implication directe des États-Unis va devenir de plus en plus visible. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pol De Vos&lt;br /&gt;24-01-2007&lt;br /&gt;1 New York Times, 10 janvier 2007. • 2 The Independent, 12 janvier 2007. • 3 CNN, 9 janvier 2007. • 4 Associated Press, 10 janvier 2007. • 5 L'Irak face à l'occupation, M. Hassan et D. Pestieau, EPO, 2004. • 6 Iraqsolidaridad, 12 janvier 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 Courrier des lecteurs &amp; trouvé sur le net&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4-1 Reportage de vue de Lucy Bateman : Envahir un pays qui ne nous a rien fait ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les nouveaux déserteurs américains, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait du reportage &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dean Walcott, vingt-cinq ans, a servi deux fois en Irak. Traumatisé par les images de nombreux soldats blessés, il a déserté en décembre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; «  Aucun entraînement ne peut vous préparer à ça. » Dean Walcott était déployé à l’hôpital militaire de Landstuhl, près de Stuttgart, en Allemagne. Très calme, il raconte : « On recevait les soldats américains blessés en Irak. À - certains, il manquait des membres, d’autres avaient perdu leur visage. On accueillait des hommes dans un tel état que leur corps n’était plus identifiable, d’autres qui avaient tellement fondu que les médecins - n’arrivaient pas à trouver une veine. Pendant que nous étions à Landstuhl, un attentat contre une base américaine située à Mossoul a fait exploser une réserve de - kérosène. Je vous laisse - imaginer. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le caporal Dean Walcott, vingt-cinq ans, est un bon petit gars américain comme on aime à les imaginer. Solide, le regard franc, la casquette vissée sur des cheveux ras, ce natif du Connecticut s’est engagé dans les marines en août 2000, à dix-sept ans, pour que l’armée lui finance ses études. Il y a un mois, il quitte le camp de marines Lejuene, en Caroline du Nord, rassemble ses économies, et monte dans un bus Greyhound en direction du Canada. « Ma famille m’avait dit que je ne passerais jamais avec mes papiers d’identité militaires. À la frontière, une dame m’a demandé si j’avais des explosifs dans mon sac. J’ai dit non, elle m’a dit bienvenue au Canada. » De l’autre côté l’attend Michelle Robidoux, une des animatrices de la campagne d’appui aux déserteurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« À Landstuhl, j’ai réalisé combien cette guerre que je soutenais causait de souffrances, chez les soldats comme chez les civils. Il vient un moment où on se dit que le commandement a tort. Je suis étonné que cela m’ait pris tant de temps, mais pendant quatre ans je suis passé d’affectation en affectation, sans avoir le temps de penser. » En 2003, il est déployé une première fois en Irak, pour renforcer la police militaire. « Aux informations, on parlait des convois qui se faisaient - tirer dessus : c’était nous. » Ensuite l’Allemagne, puis il retourne en Irak. La mission est plus tranquille, mais Dean a perdu pour de bon ses illusions et le fait savoir. Un jour son régiment reçoit la visite de Donald Rumsfeld, alors secrétaire à la Défense : « Les chefs voulaient des volontaires pour lui poser des questions. J’ai levé la main, ils m’ont dit : "Pas toi, on sait ce que tu penses" », raconte-t-il avec un sourire amer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De retour aux États Unis, il demande à consulter un - psychologue. « Mon commandement était d’accord, mais seulement une fois par mois. Le reste du temps, antidépresseurs. Alors que je sais qu’il faut de fréquentes visites pour qu’une thérapie fonctionne. Mais la philosophie de l’armée, c’est : "Tais-toi, fais ton travail, on gérera ça plus tard", ce qui veut dire - jamais. » Il - insiste : « Toutes les guerres ne sont pas mauvaises. Les gens ont le droit de se défendre. Mais envahir un pays qui ne nous a rien fait ? » Dean a de la famille à New York, alors « attraper Ben - Laden, ça avait un sens. Mais être en Irak ? Trouver les armes de destruction - massive ? Attraper le diabolique Saddam Hussein ? - Sérieusement ! ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est sa dernière affectation qui le décide à fuir. Il est muté dans une petite unité où il est sûr de ne pas retourner au front. « On recevait des réservistes qu’on envoyait en Irak pour des missions de quatorze mois. Je demandais à ces gens de partir à ma place. C’était mal. J’avais le sentiment que ceux qu’on envoyait là-bas se tapaient les boulots les plus durs : ramasser des corps, enlever au bord des routes les déchets piégés. On les envoyait mourir comme de la chair à canon. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa famille a soutenu sa - décision, sa soeur trouve très « cool » d’avoir un frère au Canada. Installé à Toronto chez un autre déserteur, il - attend son permis de travail. Fan du démembrage d’ordinateurs, Il veut travailler dans l’informatique et louer un - appartement « avec une chambre d’amis pour loger les suivants ». En attendant, il aide la campagne de soutien, pour lui rendre « l’aide et la compassion » qu’il a reçues. ( N.d.l.r : Voir le site de Campagne d’appui aux résistantEs à la guerre www.resisters.ca.) Pense-t-il être courageux ? « Je m’en fiche. Je suis ici parce que j’y crois, parce qu’il faut mettre de la morale dans tout ça, et amener les gens à penser sérieusement. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L. Bateman envoyée spéciale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ Humanité, 18 janvier 2007. ( ps Lire la suite du reportage de Lucy Bateman sur le site de L’ Humanité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;4-2 Pour une mobilisation internationale des travailleurs et des jeunes contre la guerre en Irak  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le World Socialist Web Site et le Comité international de la Quatrième Internationale en appelle à tous les travailleurs, les étudiants et les jeunes socialement conscients de partout dans le monde pour qu’ils se consacrent en 2007 au développement d’un mouvement de masse international de la classe ouvrière contre les guerres des Etats-Unis en Irak et en Afghanistan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’administration Bush a ordonné que 21 500 soldats supplémentaires se rendent en Irak pour mettre fin à l’opposition à l’occupation américaine, ce qui signale une intensification majeure d’une guerre qui a déjà coûté la vie à des centaines de milliers d’Irakiens, à 3000 soldats américains et plusieurs centaines de soldats britanniques, italiens, espagnols, ukrainiens et d’autres pays de la « coalition ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bush a été clair sur le fait que non seulement il a l’intention de pointer la puissance de feu américaine contre les quartiers très peuplés de Bagdad et la population des centres de la province rebelle d’Anbar, il prépare aussi de nouvelles guerres d’agression, comme le démontre la concentration des forces navales dans le golfe Persique et l’offensive diplomatique de Washington pour trouver des alliés au Moyen-Orient contre l’Iran et la Syrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ordres de Bush pour « chercher et détruire » les soi-disant réseaux de soutien aux « insurgés et aux terroristes » en Irak préparent le terrain pour une augmentation des provocations et des incursions militaires dans ces deux pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La guerre d’Israël au Liban de juillet dernier visant à éliminer le Hezbollah a été soutenue par les Etats-Unis comme le premier pas dans sa mobilisation contre l’Iran et la Syrie. L’échec israélien, loin d’avoir éloigné le danger d’un élargissement de la guerre, ne l’a qu’augmenté. Des reportages ont fait état des détails de plans avancés tant d’Israël que de l’armée américaine pour une attaque sur l’Iran qui ferait usage de l’arme nucléaire pour la première fois depuis 1945.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ouvertures des Etats-Unis aux Etats où prédominent les sunnites, comme l’Arabie saoudite et l’Egypte, pour trouver un appui contre l’Iran chiite menacent de transformer la guerre civile en Irak en un conflit confessionnel qui engouffrera toute la région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces actions ont été réalisées au mépris ouvert des sentiments de la vaste majorité de la population mondiale. Dans un pays après l’autre, les sondages ont montré à maintes reprises une opposition écrasante à la guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Maison-Blanche a ignoré la volonté expresse du peuple américain, qui s’est rendu aux urnes en novembre dernier pour voter contre la guerre et pour retirer le contrôle des deux chambres du Congrès américain aux républicains. En Irak même, la plupart des personnes non seulement veulent la fin de l’occupation militaire, mais appuient les attaques armées contre les occupants étrangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Etats-Unis ont envahi l’Irak dans le but d’obtenir le contrôle exclusif des immenses réserves en pétrole du pays et de créer une base pour la réalisation d’ambitions plus larges de domination au Moyen-Orient et en Asie centrale. Dans toutes les régions du globe — du Moyen-Orient à l’Amérique latine en passant par le Pacifique Sud — la concurrence s’intensifie entre les grandes puissances pour les ressources, le travail à bon marché et les marchés. Une lutte pour un nouveau partage de l’Afrique est en cours. En Somalie, la machine militaire américaine a commencé le massacre des Africains, envoyant ses avions de guerre et ses unités d’opérations spéciales d’assassinat tout en fomentant une guerre régionale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Washington a dévoilé ses plans pour une augmentation permanente de la taille de l’armée et des marines américains en préparation de futures interventions. En réponse, toutes les principales puissances, y compris celles qui sont en train d’émerger telles l’Inde et la Chine, augmentent elles aussi leur capacité militaire et se préparent à la guerre pour la défense de leurs intérêts. L’éruption violente du militarisme américain menace toute l’humanité, faisant planer le danger d’une conflagration mondiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus en plus, le rôle mondial que prend l’impérialisme américain, avec son mépris de la loi, sa rapacité et sa témérité, ressemble de plus en plus à celui qu’avait pris l’impérialisme allemand et japonais dans la période précédant l’éclatement de la Deuxième Guerre mondiale en 1939. Comme dans les années 1930, il semble de plus en plus évident que la direction du monde a été donnée à des fous à lier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, ce qui semble être folie est en fait le produit de la structure économique du capitalisme mondial et des intérêts matériels des classes dirigeantes. On trouve les causes fondamentales de l’éruption du militarisme impérialiste dans les contradictions du capitalisme mondial — les contradictions entre une économie intégrée mondialement et le système capitaliste des Etats-nations et entre les processus sociaux de production et le caractère anarchique d’une économie de marché basé sur la propriété privée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces contradictions ont été grandement intensifiées dans le dernier demi-siècle en conséquence d’une intégration toujours plus grande de l’économie mondiale. Elles trouvent leur expression la plus concentrée dans l’impérialisme américain lui-même, qui cherche à maintenir sa position déclinante en tant qu’hégémonie mondiale et d’unique « superpuissance » en utilisant sa supériorité militaire pour contrecarrer le long déclin de sa puissance économique. Cette politique colonialiste demande l’intensification de la violence militaire à l’étranger et d’attaques encore plus importantes sur les conditions sociales et les droits démocratiques de la population à l’intérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La guerre américaine a fait de l’Irak un cauchemar de mort et de destruction, où près d’une centaine de personnes sont tuées quotidiennement, des centaines de milliers de personnes ont été victimes de « nettoyage ethnique » et des millions d’autres ont été forcées de fuir le pays. C’est une partie de l’offensive brutale contre la classe ouvrière internationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non seulement aux Etats-Unis, mais aussi en Europe, au Japon, dans les anciennes colonies et à travers le monde, les élites de la grande entreprise et de la finance ainsi que les gouvernements qui servent leurs intérêts attaquent les emplois, le niveau de vie et les droits démocratiques des travailleurs ordinaires. Les sociétés transnationales qui dominent l’économie mondiale ratissent le globe à la recherche des sources les plus économiques de travail. Les gains sociaux gagnés par les luttes des générations précédentes sont systématiquement éradiqués.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Redonner vie au mouvement anti-guerre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des centaines de millions de personnes à travers le globe s’opposent au militarisme américain. Mais leurs efforts à ce jour n’ont rien donné parce que la perspective du mouvement anti-guerre étaient de ne pas dépasser les protestations impotentes aux puissances en place. Il faut une nouvelle perspective politique et révolutionnaire pour guider une lutte unifiée internationalement contre la guerre impérialiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En février 2003, à la veille de l’invasion américaine de l’Irak, le potentiel d’une telle lutte internationale a été démontrée dans les plus grandes manifestations anti-guerre que le monde ait jamais vues. Plus de 10 millions de personnes à travers le monde ont pris la rue, participant à des manifestations simultanées sur chaque continent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les conceptions politiques qui régnaient dans ces manifestations — la guerre pouvait être empêchée par la force de l’opinion publique, soit en dissuadant Washington ou en faisant appel aux puissances européennes et aux Nations unies pour contenir les excès de l’impérialisme américain — ont été complètement réfutées par la suite des événements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Six mois après l’invasion illégale en mars 2003, les Nations unies ont passé une résolution autorisant l’occupation américaine de l’Irak. Loin de former une organisation neutre pour laquelle la paix serait le premier objectif, l’ONU s’est révélé être un véritable repaire de brigands où les guerres néocoloniales sont préparées. Depuis l’annonce de Bush sur la plus récente intensification du conflit en Irak, le Conseil de sécurité de l’ONU a maintenu un lourd silence sur la question, au moment même où il approuvait une intervention en Somalie appuyée par les Etats-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes les puissances impérialistes, grandes et petites, sont impliquées dans la guerre en Irak. La Grande-Bretagne, l’Australie et la Pologne ont été des membres fondateurs de la célèbre « coalition des volontaires » et ont déployé des troupes afin de participer à l’invasion américaine. L’Italie, le Portugal, les Pays-Bas, l’Espagne et la Norvège ont aussi envoyé des forces, alors que la Corée du Sud y maintient toujours 2300 soldats et le Danemark, quelques centaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement allemand a donné son autorisation à l’invasion américaine, permettant à Washington d’utiliser son territoire pour déclencher l’attaque et fournissant au Pentagone des renseignements militaires. L’Allemagne et la France, qui se sont affichées en 2003 en tant qu’opposants de l’invasion américaine, ont rejoint les forces de l’OTAN en Afghanistan et combattent à réprimer la résistance du peuple afghan, libérant ainsi des troupes américaines pour la guerre en Irak.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Russie et la Chine ont plié à maintes reprises devant les menaces et la pression de Washington. À la suite de l’invasion américaine, ils ont joint les soi-disant opposants européens à la guerre en apposant le sceau d’approbation de l’ONU sur l’occupation américaine. Ces deux pays ont appuyé des résolutions de l’ONU condamnant l’Iran et la Corée du Nord que les Etats-Unis vont inévitablement exploiter pour justifier de futures attaques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les élites dirigeantes des pays qui ont été historiquement victimes de l’impérialisme ont réagi aux guerres d’agression des Etats-Unis en tentant de l
